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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 144 réflexions d'un religieux de Martinique

Publié le

Je suis un grand coffre. Certains disent que je suis fort.

Mon maître m’a conçu pour garder secrets les trésors.     

Aux scélérats, je ne livre pas la clef de mon code.

Même des brigands, je ne redoute pas les électrodes.

Je suis le dieu aimé et chéri des fils de l’homme.

Les rois et les reines me confient perles et couronnes.

Pour me satisfaire, des armées parcourent toute la terre ;

Massacrent des peuples et dévalisent les prospères.

Des rapaces me confient ce qui était des salaires.

Je retiens en mon sein la cause de toutes les misères.

Pour les trompeurs, je protège ce qui est séquestré.

Par bonheur pour les pillards on ne peut m’éventrer.

Dieu, le Roi, connaît les secrets de mes entrailles.

Mon rapport, un jour, dénoncera toute la racaille.

Je publierai les vrais mobiles des actions secrètes ;

Les gains lâches et crapuleux des êtres friands de conquête.

Ils ont combattu toute une vie, dépouillant les pauvres,

Et sans honte, ils m’ont tout confié, richesses et aumônes.

Des sacs, remplis du bien des victimes me sont donnés ;

Lesquels, par les riches et les trompeurs sont consommés.

Sans moi, seraient tous saints, ceux qui dénoncent le malin.

Sans leur butin, ils n’auraient pas de fâcheux destins.

Les honorés de la terre, auront beaucoup de chimère.

Car leurs œuvres ont conforté le règne de la misère.

Ceux qui recommandaient de pratiquer la charité,

Avaient un train de vie qui révélait leur vanité.

Le grand Juge m’a dit : Gardes secret un compte sans faille,

A l’univers, tu publieras les soldes de la bataille.

Je fermerai les portes du paradis  aux cupides ;

L’univers applaudira la divine justice intrépide.

Moi, le coffre fort, je trahirai la sagesse des forts ;

J’afficherai tous les acquis confiés sans remords.

Contre les fiers despotes, je publierai les dépouilles ;

Etonnés seront-il face aux fruits de leurs magouilles.

Chargé comme la nouvelle caverne d’Ali Baba,

Je livrerai l’identité de tous les scélérats.

Mes chiffres d’affaire se succèdent à l’infini…

Identifiant le dieu fric, par qui le monde fut épris.

Les mobiles de toutes les activités humaines,

Dévoilés par les acquis et les possessions vaines.

Comme les explosifs dans un sous-marin épave,

Perdu au fond de l’océan, plongé dans la vase,

Ainsi sont les acquis d’une vie, accablant les coupables,

Qui devront rendre compte au jugement redoutable.

Comme les grains de sable s’entassent dans un sablier,

Mes liasses s’accumulent sans justice ni équité ;

Forment des comptes qui révèlent la passion financière ;

Inquiétants dossiers pour les habitants de la terre.

Aussi longues que les traces d’un supersonique,

Seront mes chiffres secrets, à dévoiler au publique.

Des croyants qui me sont inconnus seront épargnés,

Car Christ les a épurés, blanchis et purifiés. (1)

Ils ont lavé leurs robes dans le sang de l’Agneau ? (2)

Ceux là ont dompté l’argent par la puissance du Très-Haut. (3)

 

(1) Dn 12. 10   ;   (2) Ap  7. 9-17   ;   (3) Phil 3. 7- 14

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Comme un poussin sort de son œuf, je suis sorti de la poussière.

La maladie m’a détruit le corps, il semble que c’était hier.

La mort m’a sauvé de la souffrance qui dévorait mes entrailles.

Combien de temps suis-je resté en terre, après mes ripailles ?

Combien de vermines et d’asticots ont dévoré ma chair ?

Je sens encore l’odeur de la pourriture qui empeste l’air.

Mon ange m’a dit que c’est la voix du Fils de Dieu qui m’a réveillé.

N’y a t’il aucun moyen de trouver ici de quoi m’habiller ?

J’ai l’impression d’être dans une grotte privée de vie et de lumière.

Le soleil s’est éteint et les étoiles n’éclairent plus l’atmosphère.

Tout est cendre et décombre comme après l’explosion d’une bombe.

Les crânes jonchent les débris des palais et des ruines de ce monde.

Je suis parmi les méchants nus et les cruels vampires grimaçants.

Les fiers princes d’hier sont barbus comme des chimpanzés mécontents.

Le spectacle macabre est tel que les angoisses m’extermineront.

Jamais, dans ma vie première je n’ai cru à ces affreuses prédictions.

Voilà une de mes connaissances ; Il était un grand prédicateur.

Que fais tu ici ! Toi le saint qui avertissais les pécheurs ?

Tu ne nous a jamais dis qu’il y aurait cette résurrection !

Mon ange gardien m’a dit que dans huit ans j’irai en comparution.

Si Dieu présente ma vie sur un grand écran devant l’univers,

Tous sauront que j’étais cupide et obsédé sexuel sur la terre.

Et toi prédicateur! Qu’as tu à craindre pour ta comparution ?

Moi, j’ai montré le chemin de la vie par mes prédications,

Mais j’ai abusé des ressources financières de mes églises.

J’avais un train de vie des plus agréables par mes devises.

Mes adeptes ont rempli le ciel de gémissements non exprimés.

Mon ange m’a dis que j’affronterai le total des sommes collectées,

Des maisons, des voitures, des terrains et des appareils luxueux.

Je reconnais que je possédais des véhicules très coûteux.

A la barre, je demanderai pardon à l’Eternel, car hors d’ici,

Loin de ces monstres et ces vampires, on ne comprend pas la vie.

Si Dieu nous faisait vivre la deuxième vie, avant la première

Je saurais comment dompter les tentations charnelles et financières…

Mais, maintenant c’est trop tard... Les démons sont mes associés...

Ils m’ont fait réussir là où les industries et les cartels ont échoué.

Parmi ces milliards de perdus, je vais patiemment chercher Judas.

Avec les banques, nous sommes tombés en avalant le même appât.

Et d’ailleurs, à bien voir, il n’y a pas beaucoup qui ont échappés,

Si ce ne sont les pauvres mendiants, les clochards et les dépouillés.

Si Dieu me faisait revivre sur terre, je donnerais toutes mes propriétés,

Jusqu'à mes costumes, pour ne pas jouir d’impures prospérités.

Je redistribuerais les collectes comme œuvres contre la misère ;

Je fermerais les yeux pour ne pas convoiter les belles sirènes…

Les écrans publieront certainement mes aventures avec la jeunesse.

J’aurais préféré être un eunuque ou un mendiant sur terre…

Car, avec l’argent on perd le discernement, même en Christ…

Je mérite le châtiment du Tout Puissant pour mes faiblesses iniques.

Hé…  Ma conscience se réveille… J’ai une nouvelle chance…

Que puis-je faire aujourd’hui, pour éviter ce lieu de tourment ?

Pour ne pas subir la fureur de Dieu contre hommes et démons ?

Que puis-je faire pour que Jésus m’accepte et m’aide à choisir ?

A quoi dois-je renoncer pour éviter le rendez-vous des vampires ?

« Cherchez l’Eternel, pendant qu’il se trouve, invoquez le tandis qu’il est près.

Que le méchant abandonne sa voie et l’homme d’iniquité ses pensées.

Qu’il retourne à l’Eternel qui ne se lasse pas de pardonner ;

Car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne sont pas mes voies. (1)

Va, vends ce que tu possèdes, donne-le en aumône aux pauvres,

Et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. »  (2)

 

(1) Es. 55. 6-9   ;   (2) Luc 12. 33

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Dès l'aube des temps, juste après le déluge de Noé
Se forma une civilisation dans la Chaldée.

Le Roi de ce pays, se faisant appeler « dieu soleil »,

Fut le premier des dictateurs à nul autre pareil.

Se faisant vénérer comme le Dieu éternel,

Il comptait élever son trône sur la tour de Babel ;

Mais le Créateur leur donna des langues différentes,

Dieu en fit une répartition mondiale divergente.

Ce roi, tombé à la guerre contre la puissance Egyptienne ;

Son peuple fit un deuil accompagné d’un jeûne annuel.

Tammuz fut le nouveau nom du défunt vaincu à la guerre. (1)

De là est née une coutume d’abstinence journalière.

Peu après, la Reine mit au monde son fils Apollon

Qui fut également nommé en hébreu Abadons. (2)

A cette fête de Noël le peuple offrit des sangliers, (3)

Les dévots mangeaient le sang des bêtes sacrifiées.

La reine décréta le mois suivant, premier de l’année.

Des réjouissances eurent lieux en l’honneur du nouveau né.

En souvenir du roi mort, les dévots coupèrent des sapins ;

Les bûches symbolisaient Baal dans un feu qui jamais ne s’éteint.

Ces sacrifices dans les places alimentaient le peuple en méchouis.

Le sang de porc réveille la puissance de la force qui détruit.

Les viandes impures et le sang, interdits en Israël,

Constituaient la consécration de ceux qui servent Azazel. (4)

Plus tard, l’astucieux Constantin , rejetant ces dieux païens,

Changea la Madone et son Fils par Marie et le sien.

Ainsi, Jésus enfant fut installé dans une fête babylonienne,

Embourbé dans tous les rites et les pratiques païennes.

Fêter à Noël la naissance de ce Roi dans une crèche,

C’est rendre hommage à  Astarté qui en fit une fête.

Le message d’en haut ?  Sortez de Babylone mon peuple…

Ne participez pas à ses péchés, afin d’éviter ses fléaux.

Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel… (5)

L’intelligence des surdoués n’échappe pas à l’avidité ;

Même par des branches desséchées, les peuples sont dépouillés.

Le Christ est profané par la commercialisation ;

Le capitalisme a embrouillé la pure adoration.

La  chrétienté  moderne qui prend le Nom de Dieu en vain,

Est celle qui fait de Dieu et son Fils une source de gain. (6)

Rhum, drogues, liqueurs fortes, tout interdit est à la mode,

Car ce jour est l’anniversaire du fils de Nemrod. (7)

   Je désire, pourtant, fêter le fils ressuscité qui règne !

Qui nous a apporté une espérance qui nous imprègne.

Il revient bientôt, le Christ qui n’est pas né à Noël.

Celui que les apôtres appellent le Messie d’Israël.

Devant ce grand Juge s’enflammeront les cieux et la terre. (8)

Je veux fêter le retour du Saint, Sauveur de l’univers,

Qui nous sauve de la spirale où se perdent les pervers.

Les attractions pécuniaires souillent l’esprit du christianisme,

Au point que Christ est confondu avec le fétichisme. (9)

Jésus Christ aujourd’hui serait honoré par les chrétiens,

Tous présents au banquet où l’on pense à ceux qui ont faim ;

Où chacun apporte son sacrifice d’action de grâce,

L’aumône légale pour les affamés de toutes les races,

Et des cadeaux pour les petits qui croient en Jésus Christ.

Le bien s’amplifie quand la fraternité s’active pour le sacrifice.

 

                (1) Ez 8. 14   ;   (2) Ap 9. 11   ;   (3) Es 66. 15-17 - 65. 1- 7   ;    (4) Lév. 16. 8   ;   (5) Ap 18. 4
                (6) 2 Tm 3. 1-5   ;   (7) Gn 10. 6-20   ;   (8) 2 P 3. 10   ;   (9) 2 P 2. 1- 10

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Le Dieu qui a prêté la vie et la création aux êtres humains
Devra bientôt trancher,puis faire triompher le droit et le bien.

Quelle œuvre inouïe, étrange, de juger les nations de la terre.

La justice subsistera, comme dans les atomes de la poussière.

Pour l’oeuvre investigatrice, le Créateur sortira sa balance. (1)

Son logiciel perfectionné tranchera chaque cas avec aisance.

Les lois de l’Alliance reniées seront les critères de classification. (2)

Croyances et foi ne seront pas des facteurs d’approbation,

Car le bien et le mal sont définis dans la sainte Parole,

Par des lois qui soumettent toute oeuvre à un parfait contrôle. (3)

Avant que le sceau d’approbation ne soit apposé sur le front,

Un constat devra prouvé la fidélité dans toute action. (4)

Sur un des plateaux sera pesé le dixième des justes possessions.

La justice prescrit les « prémices » pour Dieu dans toute pure gestion.

Alors, se distingueront les « prémices » de la Sainte l’Alliance ;

Les vainqueurs qui ont pratiqué le droit en se faisant violence.

L’autre plateau sondera la pesée du dixième qu’est l’équité. 

La libéralité systématique sera une preuves de fidélité.

Un équilibre entre les droits prescrits est l’éternelle justice. (5)

La droiture confirmera les élus de l’Alliance par le sacrifice.

La justice et l’équité sont la base de son trône. (6)

Il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice,

Et les peuples avec droiture. Les cœurs droits l’approuveront. (7)

Le juge impartial qui sondera les œuvres de tous les hommes,

A suggéré entre autres deux lois, la justice et l’aumône.    

Si les fauves et les loups de la jungle partagent leurs captures,

Les élus sont ceux qui soutiennent les pauvres sans nourriture.

Avant le scellement des croyants pour les temps de détresse,

La charité renaîtra par la droiture, selon sa promesse :

L’Eternel est élevé ; Il remplit Sion de droiture et de justice. (8)

Le droit social sera la pratique qui distingue les vrais disciples.

Juste avant sa mort, Belschatsar fut placé sur la balance.

Sa  gestion sans justice ni droiture, révélait son arrogance.

Le cupide le plus riche de la terre, ses biens furent analysés.

Oh roi ! Tu as été pesé et tu as été trouvé léger.

Divisé ! Ton royaume sera donné aux Mèdes et aux Perses. (9)

Les prières et exhortations de Daniel n’ont pas eu d’effets.

La nouvelle duperie  de Babylone est la grâce hors du droit.

Grâce qui s’adapte aux aspirations égoïstes des hors la loi.

La grâce véritable conduit à la persévérance des saints

Qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. (10)

Si le méchant revient de sa méchanceté (l’appât du gain)

Et pratique la droiture et la justice, il vivra à cause de cela. (11)

La justice du juste, ne le sauvera pas au jour de sa transgression. (12)

Il n’y aura pas pire déception que celle causée par une fausse religion,

Où le sacrifice légal est supplanté par la passion du bénéfice.

Chacun sera pesé avec le butin récolté par avarice. (13)

Judas a cru jusqu'à la fin qu’il était propriétaire de sa bourse.

Nous éviterons son destin, si le droit caractérise notre course.

   Avant que se lève le juge suprême, lavons nos vêtements. (14)

Purifions-nous des acquis injustes qui conduisent aux tourments.

Dans la guerre de conquête, déposons les armes de la raquette.

Sion, prépares-toi à la rencontre du Dieu juste qui te rachète ! (15)

 

(1)    1 P 4. 17 - Ap 7. 1-3   ;   (2) Dt 26-28   ;   (3) Jn 3. 19-21   ;   (4) Ap 14. 5  ;   (5) Ps 119. 142   ;   (6) Ps 97. 2

(7) Ps 94. 15 - 95. 13 - 98. 9   ;   (8) Es 33. 5   ;   (9) Dn. 7. 25   ;   (10) Ap 14. 12   ;   (11) Ez 33.19   ;    (12) Ezé. 33. 12 ;

(13) Ha 2   ;   (14) Ap 7. 9-17   ;   (15) Am 4 ; 12

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Un monarque possédant un vaste empire  non loin du désert,

Mangeait avec des centaines de courtisans gérant ses affaires.

Quand ses troupeaux se révélaient insuffisants pour la table,

Il prévoyait une nouvelle guerre contre un peuple vulnérable.

Son objectif, à part l’or, consistait à faire des prisonniers,

Lesquels vont creuser des fausses pour ramener des fauves piégés.

Après la dite guerre, les victimes vaincues sont appelées à choisir,

Entre une mort certaine dans une mare garnie de crocodiles,

Ou l’esclavage à vie, enchaînées par des gardes forestiers.

Ils ont deux repas, mais n’ont pas droit à la viande capturée.

Le pain rassis et le riz sans graisse ne pouvant les nourrir,

Plusieurs carencés se font liquider, préférant mourir…

Les courtisans de leur côté font souvent la fête et bonne chair.

Quand le nombre d’esclaves diminue dans ses vastes forets,

Le Roi prévoie une autre guerre pour les renouveler.

Ainsi, cinq fois le jour, il bénit dieu pour sa prospérité.

Les animaux domestiques de la cour sont gavés de viande.

Les courtisanes honorées sont obèses et extravagantes.

La maigreur des esclaves enchaînés est un spectacle futile,

Car la prospérité transforme l’être humain en crocodile.

Des prisonniers de guerre renonçaient à leur ration de pain,

Afin de fortifier les malades qui sont dans le même pétrin.

Dans la ville, les esclaves bénévoles fonctionnent sans salaire ;

N’ont pas droit aux revenus de leurs travaux utilitaires.

S’ils oeuvrent toute leur vie, jusqu’à la mort, ils ne recevront rien,

Mais ont droit aux discours éloquents et prières pour défunts.

Certaines institutions ont choisi cette forme de capitalisme.

Les non sélectionnés n’auront aucune part, selon leurs maximes.

Dieu dit : Autant les cieux sont élevés au dessus de la terre

Autant mes pensées sont élevées au dessus de vos pensées ! (1)

Allez travailler dans ma vigne, je vous donnerez un salaire ! (2)

Celui qui sème et celui qui moissonne reçoivent un salaire. (3)

Chaque peine mérite son salaire. Tu auras selon la convenance! (4)

Je suis venu afin que mes brebis soient dans l’abondance ! (5)

Celui qui s’occupe du troupeau, se nourrit du lait du troupeau. (6)

Celui qui plante une vigne, mange le fruit de sa vigne.

Nul ne fait le service militaire à ses propres frais. (7)

Les ministres du roi disent : Nous avons reçu des ordres immuables.

C’est Dieu qui nous donne l’avarice pour asservir ces misérables.

Après chaque expédition, nous rentrons avec des sacs d’argent pur.

Nos banques sont les plus prospères grâce à l’exploitation des impurs.

Nos esclaves bénévoles nous épargnent le coût des services.

Par leurs activités, nous avons tous un budget très propice.

Nos dieux nous donnent des richesses pour honorer notre nom.

Par le jeûne et la prière nous les associons à toutes nos acquisitions.

Les bâtisseurs de pyramide croient qu’ils iront vers la céleste cité,

Avec tout l’or et l’argent raflés aux faibles nations exterminées.

Des ministres qui parlent de justice, font des hommes leurs esclaves,

Amoncellent les ressources, prix de la souffrance des misérables.

Ils verront un jour que leur dieu porte une fourche à trois dents,

Le subtil Mammon qui plonge ses employés dans les tourments.

     Mais toi, Israël ! Prépare toi à la rencontre d’un autre Dieu…

Un seul bien que possèderont les heureux élus glorifiés :

L’habit en fin lin, dont les deux pièces sont la justice et l’équité. (8)

Le fin lin, éclatant et pure… Ce sont les œuvres justes des saints. (9)

 

(1) Es 55. 8-9   ;   (2) ; 4) Mt 20. 1-16   ;   (3) Jn 4. 36   ;   (5) Jn 10. 10   ;   (6; 7) 1 Co 9.7-9   ;

(8)  Ps 97. 1- 3   ;   (9) Ap 19. 8-9 - 3. 4-5 - Jb  29. 14

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     De l’Eden d’en haut est née la première des compétitions.

Une idée a pris naissance dans la plus pure des perfections ;

La possibilité de garder pour sois une partie,

De tout ce que la sainte loi d’amour avait prescrit.

Un fruit sur chaque distribution fera notre jouissance.

Un centime gardé par oubli du droit, pour notre croissance.

Ainsi par une gestion égoïste l’iniquité est née. (1)

La rivalité, entre deux camps célestes, s’est formée.

Du conflit qui opposait le diable à Jésus, nommé Michel,

S’est perpétuée une des plus terribles guerres universelles.

Dans le royaume du Père, il n’y a pas d’opposition.

La confrontation indique forcément deux positions.

Dans la race humaine a été semé cette passion cruelle,

D’affronter le prochain, comme c’est le cas dans un duel ;

L’humilier, le dépouiller, l’asservir pour notre jouissance.

En ruinant les autres, l’impie améliore son existence. (2)

Par certains jeux, monstres et vampires se laissent acquérir.

Les esprits et les mondains offrent avec galanterie,

La coupe qui confirme le moi dans son exaltation.

Les nations rendent hommage à leurs idoles en formation.

Dans plusieurs compétitions, Mammon est le premier « dieu »,

Devant lequel se prosternent beaucoup d’êtres sous les cieux.

Le Christ nous invite à sortir de toute compétition ; (3)

A vaincre en nos cœurs tout désir impur d’acquisition.

Tout gain illégal est devant Dieu une cruelle injustice.

En jouant, on peut gagner l’argent et les esprits de la milice.

Les compétiteurs sont trop lourds pour passer sur la croix,

Seule passerelle posée sur l ‘abîme  où périra le moi.

Devant nous brillent déjà les lumières du monde à venir ;

C’est le paradis des soleils que nous devons conquérir.

Tous les désirs seront comblés par la divine perfection.

Des anges éblouissants nous donneront toute consolation.

Les bras du Christ, tendus vers notre monde tourmenté,

Indiquent la voix céleste destinée aux croyants dépouillés.

Venez à moi vous tous qui êtes fatigués d’être trompés.

Je vous donnerai le repos, la vie et l’éternité. (4)

Sortons de la compétition où s’exaltent les complexés.

Les prouesses des pécheurs avec leur supériorité,

Confirment la force bestiale qui réclame vénération.

Humilions-nous ! Tous, misérables de cette génération ;

Christ sur la terre, ne jouait pas aux échecs contre les démons.

Depuis la chute d’Eden, nos gloires terrestres sont du fumier ;

Un seul est digne, Le Christ qui pour nous relever, fut crucifié.

La couronne et la harpe sont réservées aux vainqueurs,

Qui dompteront le « vieil homme »  et honoreront le Créateur.

La bonne compétition est celle où l’on s’habille de la justice,

Et l’on se pare de droiture sociale comme manteau et turban,

Afin d’entrer au noces avec Job et ses descendants. (5)

Ils l’ont vaincu, par le sang de l’Agneau et la parole de leur témoignage ;

Par l’humiliation du moi et l’exaltation d’un sauveur sage.

 

 

      (1) Ez 28. 15   ;   (2) Pr 1. 17-19   ;   (3) Ph 2.1-11   ;   (4) Mt 11.28-30   ;   (5) Jb 29. 14

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Après la mort d’un vieux père, un des frères a bâti sa maison.

Parti plus tard pour la guerre, son cadet en prit possession.

Afin d’éviter les remarques de ses sœurs, il s’arma jusqu’aux dents,

Dressa une clôture et lâcha de méchants berger -Allemands

Après plusieurs années, le militaire est revenu médaillé.

Heureux de revoir sa terre natale, il acheta de quoi fêter :

Du champagne, des biscuits, des petits cadeaux et d’autres boissons.

Voyant la tristesse des visages, il pressentait la déception.

Arrivé devant son portail, il fut reçu par tous les chiens.

Impossible d’entrer et de prendre possession de son bien.

S’informant chez une proche voisine, il apprit la triste nouvelle :

Ses sœurs héritières ont disparu dans des accidents mortels.

Le cadet est propriétaire par les armes et la sorcellerie.

La nuit tombée, le militaire est dans la rue, abasourdi.

Jusque là il pensait que la guerre faisait rage à l’étranger !

Mais elle était plus meurtrière et subtile dans sa parenté.

Le frère usurpateur, fou furieux, refuse de le voir en face.

Le soldat a vu tant de morts qu’il redoute ce nouveau spectacle ;

Il réfléchit… Comment trouver un lieu où passer la nuit ?

Comment demain, aborder ce monstre qui le prend pour un ennemi ?

Dormant finalement sous un arbre, il  fut attaqué par des chiens ;

Blessé et déchiré pendant la nuit, il mourut au matin.

Quand l’unique Fils du Créateur est venu visiter la terre,

Il s’est trouvé constamment dans des situations similaires.

Les violents ont prit  le contrôle des biens, des richesses par les armes.

Le Fils du propriétaire cherchait sa nourriture dans les arbres.

Comme David en fuite, les douze dormaient dans des places publiques,

Passaient les nuits autour d’un feu, car en hiver , il faut survivre.

Errant d’une nation à l’autre, son groupe fuyait l’agressivité ;

S’éloignait des menaces de mort et des assauts de l’adversité.

Comme Christ et ses exilés, les infirmes demandaient l’aumône,

Alors que la sainte loi prescrit un dixième en faveur des pauvres.

Tu donneras une dîme à l’étranger, l’orphelin et la veuve… (1)

Garde toi d’oublier le pauvre pour qui la vie est une épreuve.

En établissant une loi de cause à effet pour cette race,

Les consciences devraient rappeler la justification des angoisses.

Maudit soit celui qui porte atteinte au droit des indigents… (2)

Malheur au méchant qui épargne et fait du pauvre un mendiant…

Malheur à l’injuste qui accumule l’aumône qui n’est pas à lui. (3)

Qui bâtit une ville avec l’argent inique qui est le sang d’autrui.

Mais, Juifs et Romains veillaient sur les pièces comme des pit-bulls ;

Des cuirassés gardaient les caisses où s’entassaient les cumuls.

Jésus est sur la croix, des rapaces jouent pour gagner sa tunique.

Après sa mort, ils vendirent les clous, les miettes de bois au public.

Comme une tumeur cancéreuse, les hommes stockent les nutriments,

Et privent les cellules saines de l’indispensable aliment.

Toutes les cellules malades ont pour religion, l’appât du gain.

Certains défenseurs de la justice vendent leur âme pour un butin.

Où peut on trouver la vérité dans ce monde enténébré ?

Comment suivre Jésus avec mon intelligence intéressée ?

Le vrai Christ est dans les misérables que la société méprise.

J’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger…

J’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu... Telle est l’iniquité. (4)

La séquestration du droit prescrit qui fait perdre l’éternité.

L’accumulation de la tumeur révèle une fatale omission,

Où sont neutralisées les lois sociales et le pouvoir de la rédemption.

 

(1) D 14. 22-29   ;    (2) Dt 27. 19   ;   (3) Ha 2. 6-14   ;   (4)  Mt 25. 41-46

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De riches propriétaires allouèrent deux navires de croisières.

Ce voyage englobait la visite des pays de la terre.

Les départs étant opposés, les trajets différenciaient,

Mais le but qui est la découverte du monde demeurait.

Alors qu’un des navires voguait sur une mer démontée,

Un des hommes d’équipage, par une vague fut projeté…

Aux cris des autres, le capitaine retourna sur les lieux.

Les passagers alertés, de là haut le cherchaient des yeux.

Des bouées, des cordes et des échelles lui ont été lancées ;

Des maîtres nageurs se jetèrent dans l’abîme tourmentée.

Tous les croyants crièrent vers leur Dieu : Seigneur sauve !

Après mille efforts et difficultés, il eut la vie sauve.

Des larmes de joie jaillirent, les sauveteurs furent acclamés

Le miraculé a été porté par ses coéquipiers.

Le chef cuisinier apporta des caisses de vin mousseux.

Les réjouissances et les cris de joies réjouirent les cieux.

Un nègre en péril est sauvé, toutes les vies sont précieuses ;

Le capitaine joyeux quitta cette zone aux vagues monstrueuses.

Sur ce navire, la vie était agréable et les hommes frères.

Le péril de l’un les affectait comme les fils d’un même père.

De retour après ce long voyage, l’équipage fut gradué.

Une fête de plusieurs jours, en leur honneur, fut célébrée.

Les bébés qui naquirent à bord reçurent des gâteries.

Les familles à nouveau réunies célébrèrent leur patrie.

Sur l’autre navire de retour après le tour du monde,

Se trouvait un reste de voyageurs, un petit nombre.

Le fier capitaine et son équipage furent menottés ;

Parce que le cadavre d’un pauvre nègre avait été jeté,

En pâture aux dents de la mer, à la faveur des ombres.

Les impitoyables matelots eurent tous à répondre

De leur participation au comité d’exclusion.

La justice suprême examina les mobiles de l’action.

Des riches indignés qui quittèrent le navire à chaque port

Eurent à témoigner contre le chef du personnel de bord.

Un brouillard mortuaire a noirci ces hommes de confiance.

Le jeu qui semblait amusant est devenu terrifiant…

Bien que noir et détesté, c’était le corps d’un être humain ;

Or, les lois universelles ne sont pas conçues en vain.

Les juges sont les adversaires de ceux qui méprisent les morts.

A la justice, le droit de punir les malfaiteurs sans vergogne…

Les pirates qui, au nom de leur butin,  précipitent les morts,

Les malades et les estropiés, les jetant par dessus bord. (1)

Le Fils de Dieu, depuis l’Eden s’est jeté  dans l’abîme

Pour ramener sur son navire ceux qui étaient des victimes.

Sur terre, il remettait à Dieu le Père, tout jugement.

Ne formait pas avec ses hommes, un comité d’exclusion.

Mais, était le berger qui laisse son troupeau sur la montagne,

Et va chercher sa brebis dans les falaises de la campagne. (2)

Le vrai Médecin cherche à redonner la vie aux mourants.

Le Maître nageur s’active pour ranimer l’être inconscient.

Mais l’inquisiteur ordonne l’euthanasie des dissidents. (3)

0 homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es inexcusable ;

Car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi même,

Puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses. (4)

Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ?

S’il se tient debout ou s’il tombe, cela regarde son maître. (5)

Si Dieu avait radié Adam et Eve, où serions nous ?

 

      (1) Mt 18. 21-35   ;   (2) Mt 18. 10-14   ;   (3) Ap 18. 24   ;   (4) Rm 2. 1- 11   ;   (5) Rm. 14. 4   ;   (6) Mt 7. 15- 20 

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     Un des peuples les plus misérables d’un village Arabe,

Confronté à la famine dans un sinistre paysage,

Guettait l’horizon, épiant tous les navires de l’océan.

Un jour au port, ils virent un chalutier nommé « Providence ».

Accourant tous vers la mer comme des fauves vers une mare,

Ils fixaient le gros chalutier qui a largué les amarres.

Le patron, cupidon les reçut avec un grand sourire,

Et son modeste équipage leur donna de quoi se nourrir.

Ils bénirent Allah pour ces subsides qui tombent des cieux.

Prenant à bord des volontaires, quelques visages radieux,

Le fier Cupidon retourna sur l’océan pour la pêche.

Nuit et jour ils s’occupèrent, tous zélés et sans paresse.

Après deux mois de pêche, ils remplirent les chambres froides.

De retour Cupidon leur donna  quelques petits crabes,

Beaucoup de promesses, la prière de bénédiction d’Allah ; (1)

Au revoir mes laïcs, je m’en vais vendre le poisson à Rabat ;

Après, je reviendrai vous apporter vos justes salaires.

Pendant des jours, des mois et de longues années, ils guettèrent ;

Passèrent beaucoup de nuits sur la crête à épier l’horizon,

Sans revoir le gros chalutier du bon patron Cupidon. (2)

Tous affamés et desséchés, sous un soleil de plomb,

Les vivants disaient aux mourant les prières du Coran.

Dans cet exile perdu du désert sans dattes ni oasis,

Dépérirent de vaillants hommes, tous victimes de l’avarice. (3)

Au delà du désert se trouve ce riche propriétaire,

Un humain sans humanité, qui récite des prières.

Cinq fois le jour, il prie et bénit son Dieu plein de bonté

Qui comble de biens ceux qui s’enrichissent par cupidité. (4)

Ce patron d’un chalutier a condamné tous les laïcs,

En exploitant ces bénévoles comme des esclaves  pacifiques.

Un jour, devant le trône du jugement, Cupidon connaîtra

Combien d’argent il a gagné par le saint nom d’Allah.

Et Combien d’âmes il a détruites en retenant les salaires. (5)

Chacun sera jugé selon ses œuvres, étant dans la chair.

Je vis les morts, grands et petits se tenant devant le trône.

L’injustice et l’esclavage des pauvres ont fait perdre la couronne.

Une vie surprenante commence après la résurrection ; (6)

Les valeurs terrestres anciennes deviennent des tribulations.

Le bilan de toute une vie, chiffres effrayants d’un dossier,

Est pire qu’un cancer douloureux dans un corps estropié.

Le jugement des nations sera conforme à la justice.

Les justes de Christ qui pratiquent la droiture l’approuveront.

Ce sera trop tard pour se défaire des injustes possessions.

Trop tard pour renier les acquis de la fausse consécration.

Trop tard pour donner de quoi vivre aux bénévoles affamés,

Trop tard pour payer les dettes qui se sont immortalisées.

Choisir dans le Coran ce qui plaisait aux sens émoussés,

Fut le génie séducteur qui a fait de Cupidon un insensé.

Il pensait profit, parlait de profit et réalisait du profit ;

Notait sur une carte, les ports visités et les acquis.

« Je te conseille, dit Jésus : d’acheter de moi un collyre

Pour oindre tes yeux afin que tu voies »… comment choisir (7)

Que tu voies la joie macabre et les rires fous de Jézabel,

Près de son mari Achab dans la vigne du défunt Naboth. (8)

Mes élus couronnés proclament : Chaque peine mérite son salaire.

Les réprouvés gémissent : Chaque peine méritait son salaire.

 

(1) Mt 23. 14   ;   (2) Mt 23. 3 - 4   ;    (3) Jude 11- 15   ;   (4) 2 P 2.2- 3   ;   (5) Jc  5. 1- 6   ;

(6) Dn 12. 2   ;   (7) Ap 3 18   ;   (8) 1 R 21 - Ap  2. 18- 29

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Un jeune photographe athée, après sa formation,

Choisit une grande ville pour exercer sa profession.

Arrivé à Rome, il fut reçu dans un dortoir.

Pendant le jour il vendait ses photos sur un des trottoirs.

Ayant pour cible les rares apparitions du vieux Pape,

Il trompait les touristes par des louanges idolâtres :

Voici notre très saint Père le Pape, notre seul dieu…

Par cette photo, il donne la bénédiction des cieux !

Son succès ? Séduire par l’exaltation lucrative.

Le matin, il déposait dans une banque ses devises.

Les banquiers appréciaient la croissance de ses comptes.

Des  sacs leur parvenaient qu’ils encaissaient sans honte.

Devenu très riche et honoré, il mourut athée.

Des obsèques religieuses magnifièrent sa sainteté.

La louange et l’exaltation sont parfois l’or noir ;

Une denrée précieuse qui s’évalue au comptoir.

Avant l’éternité, notre vie n’est qu’une journée ;

Au comptoir céleste, le soir, il faut tout déposer ;

Et les acquis d’une vie seront expertisés.

Au réveil, tous seront face aux ex-biens terrestres.

Le jour mettra en lumière les fruits de l’exaltation ;

Toutes les valeurs divines en commercialisation.

La chenille qui dans le chou déshonore le vendeur ;

Les cupides religieux qui souillent l’image du Créateur.

L’immense chiffre d’affaire de l’industrie des albums ;

Les richesses produites par l’éloquence des hommes ;

La gloire de Dieu, usurpée par le prestige humain ;

La séduction des foules au nom du Messie divin.

Le plus précieux Nom de l’univers est profané ;

Arme de pointe des vedettes qui se font acclamer.

Ils exploitent Christ, comme une star du show business.

Le culte de leur personne est leur lucrative sagesse.

Je désire pourtant, exalter le Dieu de la pure vérité.

Le père aimant qui délivre des âmes tourmentées.

Le fils vivant, affectueux qui déplore nos souffrances.

Il nous sauvera de la tyrannie que produisent les finances.

Les fruits de la louange qui sommeillent dans des coffres forts

Sont les virus du péché qui produit la seconde mort.

Exaltons le Divin Fils par le sacrifice des prémices.

Exaltons le Dieu des pauvres par l’aumône et la justice.

Exaltons par nos louanges le Créateur des phalanges,

Qui nous guérira de l’avarice, nature des mauvais anges.

Louons le Seigneur qui soumettra ses élus à sa loi.

Il suscitera un petit peuple qui respecte le droit ;

Qui pratique l’équité dans la gestion des centimes.

Et l’église triomphante sortira vainqueur de l’abîme.

La louange sied aux hommes qui pratiquent la droiture. (1)

L’Eternel hait tous ceux qui commettent l’iniquité. (2)

De la misérable poussière, il retire et sanctifie le pauvre ;  
Du fumier de l’oppression il relève l’indigent. Louez l’Eternel. (3)
 

  Ps 33. 1   ;   (2) Ps 5. 6   ;   (3) Ps 113

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