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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 146 réflexions d'un religieux de Martinique

Publié le

Béni soit l’Eternel, le Dieu d’Israël,

Qui manifeste envers nous sa bonté paternelle,

Nous révélant par l’Alliance perpétuelle,

Les préceptes sacrés pour la vie spirituelle.

Le droit prescrit, qui est sur terre la lumière de la vie,

Ce sont les prémices, première loi du paradis,

Symbolisant le vrai Sauveur, qui l’est de souche.

Hors de lui, l’iniquité gagnée fermera la bouche.

Le droit social, vivifiante source dans le désert

Est le dixième de toutes les valeurs de l’univers.

Prescrit par le Père aimant en faveur des pauvres,

Cette équité est supprimée par les génies du cosmos.

C’est ici la racine de toute forme de souffrance,

Le mépris du droit causé par la séduction des finances.

Voilà l’iniquité mystérieuse des êtres distingués.

« Dieu hait ceux qui pratiquent l’iniquité ».

Par elle, l’enfer redoutable a pris naissance au ciel,

Et la terre est devenue une fournaise cruelle.

Le Dieu saint qui nous donne tout en partage,

Est loué par des exaltés qui réduisent en esclavage.

Les virus du péché en incubation depuis la chute,

Qui avilissent les défavorisés par la servitude,

C’est l’injustice qui annule le droit dans les centimes,

Et associe Dieu aux trésors de tous les richissimes.

L’iniquité en nous est aussi un désir abominable,

De priver de leur droit, des serviteurs misérables ;

De dévoués croyants qui oeuvrent sans salaire,

Puis expirent, bénévoles prisonniers de la misère.

Au jour de l’Eternel, le ciel et la terre passeront,

Mais les élus vainqueurs, 144000 prémices survivront.

Gog et Magog, coalisés contre le droit social,

Transféreront les acquis injustes au divin tribunal.

Les gains iniques accumulés, fermeront la bouche,

Comme l’AVC  qui neutralise un champion de la course.

Se leurrer toute une vie, consacrée au service du capital,

Ne fera pas tomber un iota du divin décret Royal. (1)

Supprimons le social qui nous distingue des prédateurs,

Et nous aurons une image qui n’est pas celle du Sauveur.

Les lions en or massif dressés sur le trône de Salomon,

Ne l’ont pas gardé de l’envoûtement des sirènes du démon.

Des sacs d’argent ont mis fin au don prophétique de Balaam.

Les élus rompront les cordes lucratives qui emprisonnent l’âme.

Les vainqueurs renieront les veaux d’or, fantômes de la servitude.

Dieu m’a confié le droit social pour refaire mon humanité perdue ;

J’ai exclu ces valeurs immuables pour créer un compte corrompu.

Ce que j’ai gagné, totalisé par les anges, perpétue ma culpabilité.

Le droit violé forme un capital contraire aux lois de l’éternité,

Car, en gardant la nourriture dans des coffres, les affamés meurent.

Je suis coupable…  Mais Christ me donnera un nouveau cœur,

Dieu m’a dit : Je serai ton fiancé pour toujours ; Je serai ton fiancé

Par la justice des prémices, la droiture sociale, la grâce et la miséricorde.

Je serai ton fiancé par la fidélité, et tu reconnaîtras l’Eternel. (2)

Reviens ! Infidèle Israël, Je ne jetterai pas sur toi un regard sévère !

Reconnais seulement ton iniquité et retourne dans la Sainte Alliance ;

Ce sont des chiffres injustes qui pervertissent la nature des croyances.

L’heure vient où la publication universelle des gains, fermera la bouche.

 

 

 

L’iniquité, mystère à découvrir et, si possible à vaincre

 

 

 

   D’après la Bible, quand l’harmonie régnait par l’obéissance inconditionnelle aux lois de Dieu conçues pour l’univers, la maladie, la souffrance, l’injustice, la méchanceté,  l’oppression, le mal, la destruction de l’homme par l’homme  et la mort n’existaient pas.  L’immortalité, la santé et le bonheur éternel régnaient sur toutes les créatures de l’univers. La Bible dit que l’iniquité a pris naissance au ciel, puis, cette avidité est venue pervertir les valeurs dans nos neurones. L’iniquité est le produit de l’égoïsme, et presque toute la race humaine en est affectée ; Si Dieu nous guérit de ce trouble, nous retrouverons l’humanité perdue. D’après la révélation biblique, avant la création du monde, au ciel, dans le cœur du premier ange, économe de Dieu, l’iniquité a pris naissance.

 

 

 

Voila ce que révèle Dieu par ses prophètes :

 

Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé, jusqu'à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce, tu as été rempli de violence et tu as péché. (Ez 28 : 15-16)

 

Par la multitude de tes iniquités, par l’injustice de ton commerce, tu as profané tes sanctuaires. (18)

 

Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée ; à l’extrémité du septentrion ;

 

 Je monterai sur le sommet des nues ; Je serai semblable au Très Haut. Esa 14 : 11-16

 

Par ta sagesse  et par ton intelligence, tu t’es acquis des richesses, tu as amassé de l’or et de l’argent dans tes trésors. Par ta grande sagesse et ton commerce, tu as accru tes richesses et par tes richesses ton cœur s’est élevé. (Ez 28)

 

 

 

Qu’est ce que l’iniquité ?

 

 

 

   On peut déduire que c’est l’opposé de l’intégrité et de l’abnégation. Voici une recommandation commentée : Tu n’auras pas dans ton sac deux poids différents, un gros et un petit. (En d’autres mots : Pas de favoritisme, d’oppression, d’exploitation, de pot de vin, de paroles mensongères, de ruse, de manipulation stratégique etc)

 

Tu auras un poids exact et juste. (Une évaluation honnête, sans tirer un profit quelconque d’une faiblesse humaine ou d’une interprétation intéressée des valeurs spirituelles)

 

Car quiconque fait ces choses, quiconque commet une injustice ou une iniquité est en abomination à l’Eternel. Deut 25 : 13-16 (Celui qui trompe son prochain, exploite les bénévoles, opprime ses subordonnés par abus de pouvoir ainsi que des contrats de travail oppressifs, se rend abominable devant Dieu. Les Egyptiens, patrons tyranniques des esclaves sans salaires hébreux se sont rendus odieux à l’Eternel, avant d’être ravagés par les dix plaies et l’armée sanguinaire exterminée dans la mer en furie).

 

 

 

L’iniquité, une Frustration 

 

 

 

On déduit que l’iniquité est une injustice qui est également une frustration. Voici ce que dit Dieu : A vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries… Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos cœurs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! Ces trésors constituent le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés. Ils ont crié, et les cris (plaintes et gémissements) des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des Armées. (Jacques 5 : 1-6)

 

   Dans le monde religieux, ainsi que dans certaines entreprises, les ouvriers travaillent, certains reçoivent des miettes d’un juste salaire, beaucoup d’autres ne reçoivent rien ; Les patrons d’une certaine religion, leur donnent une appellation de servitude telle que : Laïcs, bénévoles, missionnaires volontaires etc ; Ce titre les prive de la possibilité de recevoir une bouteille d’eau ou un litre de carburant. Le trésor injuste des cadres, placé en banque avant que le trop plein ne soit exporté, est le produit de la frustration des sans salaires et de plusieurs cadres qui reçoivent des miettes d’une juste rétribution. Ces salaires retenus, accumulés, exportés, forment le chiffre d’affaire ; C’est une grande iniquité qui transforme la vie terrestre des bénévoles en grande tribulation ; Ce qui provoque une vie de tourments et d’échecs pour les adeptes asservis et dépouillés jusqu’à la tombe.

 

Si chaque peine ne produit pas de juste salaire, la souffrance, les gémissements, l’angoisse de la pauvreté réveillent la vengeance divine. (Voir l’Egypte écrasée par le juge de l’univers, car la justice s’est levée contre les esclavagistes.  Bientôt, ce sont les fléaux annoncés dans l’Apocalypse qui ruineront les oppresseurs et leurs patrimoines. La nature se déchaînera contre la race des méchants. Ce qui est arrivé du temps de Sodome se reproduira à grande échelle. (Luc 17 : 29-30)

 

 

 

L’iniquité dans les religions 

 

 

 

 Si vous êtes membre d’une église de 12 personnes actives. Parmi les douze, il y a un trésorier. Les prémices, les dîmes et les offrandes qu’il reçoit ne sont pas redistribuées selon les lois des sacrifices : (Dons à recevoir, à présenter au Seigneur et à redistribuer au peuple ; (2 Chr 31 : 11-20). Votre église deviendra riche par une accumulation inique, ce qui est un capitalisme, produit de la frustration générale. Les 12 membres seront douze malfaiteurs associés. Par prosélytisme, votre groupe peut atteindre 12 millions ou plus, mais son fabuleux trésor non redistribué fera de chaque membre actif, un capitaliste, de chaque pauvre et de chaque bénévole, un frustré ; Les affamés seront torturés par la rétention des offrandes qui leur revenaient de droit. Et tous ceux qui se dévouent dans cette collectivité sans salaire sont des frustrés. Cette cupidité façonnera la perception mentale du groupe qui deviendra un nombre important de capitalistes, évoluant dans une fausse espérance théologique, tous contribuant à développer le butin de l’iniquité ou l’appât du gain est roi. (Jér 8 : 10)

 

 Reportage : La pauvreté et la mort régnaient autour d’une pyramide où l’or, l’argent et les perles des grands Pharaons étaient stockés ; Richesses ramenées des pays voisins, assiégés, massacrés et dépouillés. Vue du ciel, cette richesse qui est constituée de la dépouille ou de l’exploitation des misérables est une iniquité qui a une puanteur de cadavres en décomposition. Tant de morts… Pour pouvoir voler tout ce qu’ils ont de précieux.

 

 

 

   Dans l’ancienne Alliance, les animaux, les produits, l’argent et l’or apportés au temple ne devaient jamais être épargnés ou séquestrés par la prêtrise ou la royauté, mais redistribués au peuple avec équité. C’est au péril de sa vie qu’un Israélite violerait le droit ou la justice, sous le règne du Roi David. (Ps 101 : 7-8)

 

 

 

Le roi Salomon s’est laissé piéger par les abondantes réserves faites par son père David, destinées au peuple comme droit spirituel et social. (1 Rois 11). Il a choisi par favoritisme de pourvoir aux besoins de ses 1000 femmes, de leurs servantes, leurs serviteurs, leurs proches parents, leurs chiens, leurs idoles, leurs temples et les prêtres dirigeants de cérémonies idolâtres réclamées par ses femmes étrangères. La conclusion de sa vie : Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel. (1 Rois 11 : 6) Si c’était aujourd’hui, le roi récolterait certainement un VIH ou d’autres maladies vénériennes.

 

   Tout être humain est fils et filles du Créateur : Dans le peuple de l’Alliance, les pauvres, infirmes, malades, personnes âgées, les étrangers employés ou en visite dans le pays,  les orphelins et les veuves ont droit, (selon la loi Deutéronome 26) à la consommation des prémices lors des fêtes solennelles, (10% des ressources à partager) et les pauvres démunis doivent recevoir sans contre partie, la dîme de la deuxième et de la troisième année. La dîme de la première année étant destinée aux familles des lévites.

 

   Priver le peuple et la multitude des défavorisés de ce droit social en Israël, est un crime aux conséquences déplorables indescriptibles. La négligence du droit social produisait la ruine individuelle et nationale. (Jér 5) Tout gouvernement socialiste reconnait ce droit au minimum vital et s’en acquitte au delà des possibilités budgétaires.  Le Christ disait des religions à venir : Et parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mat 24 :12 ; En d’autre terme, le partage des prémices et le droit social (Aumône) seront méprisés et supprimés dans toutes les religions. Les prédicateurs iniques présenteront le Créateur comme un père Noël qui donne le salut en cadeau à ceux qui s’intègrent dans leur assemblée et répéteront : Vous n’avez absolument rien à faire, ce n’est point par les œuvres, mais apportez-nous vos dîmes, vos offrandes et tout ce que vous pouvez donner « à notre seigneur » ; Tout est gratuit avec notre seigneur... Alors, Cet enseignement pernicieux extrait de la conscience le désir de se conformer à la loi inconnue.

 

 

 

L’iniquité dans l’enseignement 

 

 

 

 Mais vous, vous vous êtes écartés de la voie, vous avez fait de la loi une occasion de chute pour plusieurs ; Donner par les doctrines une interprétation de la Loi qui profite au capitalisme, constitue un commerce malhonnête, ce qui produit un trésor inique. Sans redistribution des ressources, le verger devient un désert aride sans eau, où tous les maux se développent et la mort règne. Dieu entend les cris, les lamentations, les gémissements et les soupirs de ses enfants souffrants et frustrés. Les grands oppresseurs enfantent par leurs doctrines de nouveaux hommes d’affaires. Les grandes villes de Babylone, avant d’être visitées par les fléaux, les catastrophes naturelles et la guerre reçoivent les finances de tous les  pays évangélisés. Convaincus de participer à l’évangélisation mondiale, (super prétexte), les pauvres membres donnent généreusement et les immeubles parasismiques poussent comme des champignons sur du bois pourri.

 

Ses iniquités se sont accumulées jusqu’au ciel (Ap 18 : 5) Ce passage ne fait pas seulement allusion aux tours qui atteignent les nuages, construits avec le sang des pauvres membres leurrés, mais également à la comptabilité des chiffres d’affaires, immortalisés au ciel où mille milliers et dix mille millions d’anges forment le jury du divin tribunal où les dossiers du jugement sont préparés. (Dan 7 : 9-14)

 

Presque tous ceux qui écoutent un prédicateur, sont des chercheurs de salut. Les séduire en leur présentant l’objectif du Christ comme un cadeau de père Noël, sans les exigences de la loi est une iniquité. Ils arriveront à la grande déception des perdus pour avoir donné leur intelligence à un séducteur religieux. « Gémissez, pasteurs et criez ! Roulez-vous dans la cendre, conducteurs de troupeaux ; Car les jours sont venus où vous allez être égorgés. Je vous briserai et vous tomberez comme un vase de prix. Plus de refuge pour les pasteurs, plus de salut pour les conducteurs de troupeaux ! Jér 25 : 33-38. Leurs succès  sont le produit du Salut sans les ordonnances de la gestion,  sans équité, sans partage, sans droiture, sans justice, sans charité.

 

 

 

L’iniquité prédominante dans la pensée religieuse 

 

 

 

Autant les cieux sont élevés au dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au dessus de vos voies, et mes pensées au dessus de vos pensées. ( Esa 55 : 6-9)

 

   Judas, disciple de Jésus, se croyait propriétaire des dons qu’il avait à gérer et à redistribuer équitablement. Pourtant, dans le Judaïsme, si le prêtre lévite épargnait un animal parmi les sacrifices, pour son compte personnel, la lèpre l’attaquerait comme ce fut le cas pour Guéhazie et bien d’autres. Lors des assemblées, le souverain sacrificateur avertissait publiquement les éventuels trompeurs ainsi : Attention à la plaie de la lèpre ! Le Roi fidèle ou le prophète en mission couperait la tête au voleur, pour avoir profané une offrande sainte.

 

    La pensée qui enfante l’iniquité est à tous les niveaux, une passion pour le gain. A cette fin, sur terre tout est commercialisé : Même les sportifs ont souvent des alliances avec les plus hauts degrés de la sorcellerie, afin de gagner face aux concourants. Ce n’est pas le plus fort qui gagne, mais le plus engagé dans la sorcellerie. Le bilan du jury céleste prouvera un jour que Dieu et son patrimoine ne sont que des marchandises par lesquelles les plus rusés dépouillent les plus pauvres. Comme dirait un professeur avertissant ses élèves diplômés en théologie : « Avec ce Saint Esprit et ce livre noir, nous pouvons faire beaucoup d’argent ! Comme les abeilles transportent le pollen vers leur ruche, par votre entremise, vous tous mes élèves théologiens, les avions transporteront les ressources des misérables vers Babylone ».

 

 

 

L’iniquité, une passion pour gagner de l’argent par tous les moyens

 

 

 

    Dieu a souhaité instituer une structure sociale individuelle et nationale ; A cette fin, il a donné des ordonnances parfaites en rapport avec la gestion. Quand la conscience est sensibilisée sur la nécessité de la générosité, le cœur et la conscience accompagnent les dons qui sont des sacrifices, consentis souvent par des gens les plus pauvres. Cet argent, alors est consacré, la Bible dit : Dévoué par interdit. Lorsqu’il n’est pas distribué selon le dessein du Créateur qui l’a institué pour nourrir les affamés, soulager la souffrance des défavorisés, pourvoir aux besoins des orphelins, des endeuillés, des veuves nécessiteuses et des étrangers introduits dans l’Alliance, il devient, entre les mains des gestionnaires, de l’argent très sale. Son accumulation a des conséquences désastreuses sur la société souffrante, et le Nom de Dieu qui suscite les générosités est blasphémé parmi les observateurs de la religion, qui considèrent le Dieu des religieux comme un capitaliste vorace,  matérialiste, et indésirable. Les religions qui accumulent de l’argent produisent l’effet inverse sur la conscience des chercheurs. L’argent propre sacrifié comme offrandes, devenu très sale en séquestration, est une iniquité abominable. Priver l’exploitation agricole d’eau pour ne pas payer la facture et toutes les plantes mourront. Les trésors dans les pyramides étaient également empestés par l’odeur d’une multitude de cadavres pourris, formant le cortège des femmes exécutées pour  accompagner le Pharaon mort. Identifiez par là, le mépris de la vie d’autrui inclus dans le capitalisme pestilentiel.

 

 

 

   Jésus en visite sur terre, avait l’âme dégouttée devant le nombre de mendiants, d’infirmes, de prostituées, d’aveugles, d’orphelins qui ne recevaient rien des prédicateurs insensibles et égoïstes. (Mat 23)

 

   Les belles jeunes filles privées du droit social, pratiquaient la prostitution pour manger et survivre ; Les infirmes et les aveugles pratiquaient la mendicité, les hommes pauvres volaient les riches, chacun doit satisfaire sa faim et les besoins urgents de sa famille. Les vrais coupables sont les gestionnaires religieux qui étaient les professionnels de la cupidité. Le droit social prescrit comme une dîme consacrée aux nécessiteux ou aumône secrète les fait sourire. (Mat 6) Le chiffre d’affaire des religions, indique que l’iniquité d’hier est aujourd’hui, en quelque sorte, multipliée par les 2000 ans, « Puisque l’iniquité s’est accrue, la charité du plus grand nombre s’est refroidie ». (Mat 24 : 11-12) Les doctrines qui justifient l’inexistence de ce devoir social sont celles qui font de la religion un lieu de tourment pour les adeptes. Le Christ dit : Malheur à vous, pharisiens cupides, vous dévorez les maisons des veuves et vous faites pour l’apparence de longues prières. (Mat 23 : 14).

 

  Jésus à dit au jeune homme riche : Si tu veux être parfait, Va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi. Mat 19 : 16-26.

 

  La loi du ciel comporte le partage équitable de l’argent et des biens, enseigné par la sainte cène et le miracle des pains et poissons. Nul ne peut être conduit au ciel, dans la perfection, pour y vivre, sans vaincre sur terre, le capitalisme et sans adopter ces lois d’abnégation qui régissaient la vie du Christ. (Héb 12 : 22-23)

 

 

 

L’iniquité dans le commerce des croyances religieuses

 

 

 

« Par ta sagesse et par ton intelligence tu t’es acquis des richesses ; Tu as amassé de l’or et de l’argent dans tes trésors. Par ta grande sagesse et ton commerce tu as accru tes richesses, et par tes richesses ton cœur s’est élevé ». Plusieurs docteurs en langues étrangères ont traduit les écrits des saints prophètes et ont rendu possible la diffusion de la connaissance de leurs messages. Si le bien qu’ils ont fait leur rapporte des richesses égoïstement employées, ils auront atteint le même objectif que les démons ; Leurs œuvres sont des témoignages immortels de l’impureté de leurs mobiles. Supposons leur constat : Après la résurrection des injustes, plusieurs diront probablement : Moi, docteur en langues, j’ai commercialisé Dieu et son patrimoine, comme un père qui vend ses filles sur le marché… Ma honte, c’est mon chiffre d’affaire immortel… Mes richesses, mon argent placé en banques, mon or et mes réalisations de tours en glaces ont prouvé que j’avais perdu l’humanité. C’est trop tard… Trop tard… Trop tard… Il est redoutable… Ce juge des nations…

 

   Ta religion, te permet elle de faire cette même erreur lucrative ? Pourras-tu sortir de la spirale de mort du capitalisme ?

 

   Songe : Un homme religieux a vécu en rêve les terreurs de la fin du monde, et une voix du ciel lui répétait, comme l’orage : Qu’avez-vous fait sur la terre ? Qu’avez-vous fait sur la terre ? Qu’avez-vous fait sur la terre ?

 

 

 

Qui est le vrai Christ sans iniquité que tous doivent chercher à connaître et à imiter ?

 

 

 

   La Bible répond : On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu Puissant, Père Eternel, Prince de la Paix. (Esa 9 :5) Il n’y a point en lui d’iniquités. Ps 92 : 16

 

   Un père admirable : J’ai connu de vrais pères de famille, retraités,  qui font vivre leurs enfants et petits enfants encore au foyer avec leur modeste pension mensuelle, sans garder un centime pour leurs besoins personnels. Beaucoup de pères travaillent honnêtement jusqu’à la tombe pour le bien-être et l’avenir de leurs enfants. Si Jésus crée 3000 poissons cuits, il fait remettre un à chacune des 3000 personnes. Il mangera après que tout le monde soit servi. Il fait de même pour tout argent reçu. Il n’est pas vorace ni cupide, mais il est Admirable. Le stage proposé aux apôtres avait pour but de les rendre semblables à leur Maître équitable. Le vrai Christ n’est pas venu distribuer des passeports pour le ciel comme le ferait un père noël, mais un changement de l’intelligence afin que le disciple accompli partage équitablement les dons reçus des membres d’église : Argent, biens immobiliers, aliments etc. Sans cette compétence, la carrière religieuse conduira certainement en enfer.

 

 

 

  Un père inique : Dans certains pays où les hommes sont très religieux, plusieurs des pères vendent leurs filles encore jeunes enfants et les livrent à l’épouvante quand l’acheteur, futur époux, est un violeur légal et un tyran. Dans d’autres pays, certains hommes vampirisés vendaient des êtres humains pour l’esclavage et la mort. Voyez le regard, les larmes et les cris des petits enfants en vente sur le marché des esclaves. L’appât du gain qui enfante l’iniquité,  est une définition du capitalisme qui communique à tous les cupides une cruauté monstrueuse ; Le chiffre d’affaire accumulé atteste la cruauté des bergers du troupeau. Par conséquent :

 

 

 

Le vrai Christ, Père Affectueux, Fils du Père Eternel, Tendre, Saint, Juste et droit, n’est pas capable :

 

 

 

1.        De réaliser un dépôt bancaire qui est le produit de la frustration des travailleurs ; (Jac 5 : 1-6).

 

2.        De faire sa fille ou son fils parcourir des kilomètres en voiture, sans lui donner du carburant et autres nécessités ; (Missionnaires bénévoles, laïcs, diacres, diaconesses, colporteurs, prédicateurs ; 2 Tim 3)

 

3.        De laisser ses enfants, travailler, sacrifier leurs ressources pendant des décennies, faire l’acquisition d’un terrain, réaliser un temple, consentir à de grands sacrifices, puis les bergers qui se disent ministres de ce Père Affectueux, lors de la dédicace s’emparent des biens et deviennent propriétaires par manipulation doctrinale stratégique ; (2 Pier 2) Ils prennent tout le patrimoine pour l’Amérique.

 

4.        De laisser sa fille ou son fils, souvent faire du stop, pour aller travailler dans le temple, sans lui donner le salaire horaire, destiné à pourvoir à la nourriture des enfants ; (Diacres, diaconesses, Dorcas ; Mic 3)

 

5.        De mettre en épargne les offrandes des prémices destinées à la nourriture du peuple pendant les saintes convocations qui ont lieux chaque nouvelle lune, chaque Sabbat et lors des fêtes solennelles. (Ez 46)

 

6.        De priver les pauvres, (affamés, dépouillés, chômeurs, étrangers, orphelins, veuves du peuple), de ce qui leur revient de droit : Aumône, libéralité, générosité, bienveillance, dîme, droiture, charité etc.

 

7.        De dépouiller les pauvres en leur imposant des sacrifices et offrandes destinées aux riches inconnus et au béton armé. Le sang des pauvres est leur moyen de subsistance. Leurs offrandes légales doivent soulager les plus pauvres.  (Voir le bon samaritain, la veuve de Sarepta, les deux pites de la veuve,  Dorcas, les collectes de l’Apôtre Paul envoyées aux nécessiteux de Jérusalem etc.

 

8.        De sermonner par des paroles d’évangile les gens affamés et nécessiteux, qui ne peuvent trouver de quoi se nourrir, les laissant aller sans rien leur donner ; (Voir les miracles des pains et poissons).

 

9.        De renier et radier son fils ou sa fille qui a chuté dans un moment de faiblesse ; (David, après sa chute a été pardonné, relevé, sanctifié et glorifié ; Marie Madeleine a été délivrée et sauvée ; Pierre a été pardonné et relevé) Un radiateur est un antéchrist séduisant ; Son venin (le jugement qu’il porte contre celui qui tombe) vient de son « manuel d’église », petit manuel des inquisiteurs impitoyables.

 

10.    De publier les fautes de ses enfants faillibles derrière un pupitre comme le faisait Nébucadnetsar à l’encontre des compagnons de Daniel qui refusaient de se prosterner devant Saturne le Moloch, 7e dieu de Babylone, vénéré les samedis lors des Saturnales. Jésus ne juge pas le coupable mais lui donne une nouvelle chance.

 

11.     De renier ses Paroles données à ses saints prophètes, mais classées « Apocryphes » par les blasphémateurs, qui craignent de voir le capitalisme religieux démasqué. (2 Tim 3)

 

12.     D’abandonner ses disciples intègres, qui ont pratiqué la justice et la droiture : Dans les eaux de la mer en furie lors du déluge (Gen 6 : 8-9) ; Dans la fournaise de Saturne le Moloch (Dan 3) ; Dans la fosse aux lions (Dan 6) ; Exposés aux armes et Saül et plus tard des philistins (David et les siens) ; Dans le feu à venir qui incendiera la planète (2 Pier 3 : 5-7) ; Dans les futurs plaies destinées aux habitants de la terre (Ap 16) ; Dans la honte et l’extermination des peuples qui ont adapté leur culte à l’un des 7 jours dédiés à l’armée des cieux (Soph 1) ; Dans les ravages que produiront bientôt la chute des astéroïdes géants (Ap 8) Dans la ruine de cette planète corrompue par le capitalisme et l’immoralité (Jude).

 

 

 

 

 

Autres iniquités

 

·         Si dans votre famille il y a cinq personnes ; Maman apporte 15 yaourts et dit : Il y aura trois par personne, celui qui consomme 4, a violé l’ordre de maman, a lésé un des cinq membres et a commis l’iniquité. Le chrétien vainqueur est comme Jésus, il ne commet pas d’iniquité par voracité ;

 

·         L’ouvrier qui se fait payer plus d’heures qu’il n’accomplit au travail, qui profite de l’absence du chef pour lambiner, se prélasse au bureau, profite de la faiblesse féminine, commet une iniquité ;

 

·         Les parents décédés, laissent une maison et un terrain ; Ex : Parmi les cinq enfants, un d’eux garde la maison pour sa famille et jouit du terrain ; Les 4 autres sont lésés ; Le bien n’étant pas partagé, la famille qui en jouit sans tenir compte des autres héritiers, commet l’iniquité ; Il a frustré ses frères de l’héritage non partagé. Son avidité est si grande qu’il ne partage pas le produit des arbres fruitiers.

 

·          Si Dieu dit à un gestionnaire : Tu donnes 20% de mes biens à telles créatures de mon royaume ; S’il garde 1%, son épargne est une iniquité ; C’est violer l’ordre définie par la Loi divine.

 

·         Quand Dieu dit aux habitants de la terre : L’ordonnance des prémices est de 10% de toutes les ressources qui vous sont accordées, garder 1% est une iniquité. Les vainqueurs en Christ de la fin des temps seront des prémices irrépréhensibles dans la gestion terrestre. (Ap 14 : 4-5)

 

·         Quand la loi dit : Apportez à la maison de l’Eternel, vos prémices, et les prêtres feront le partage équitable en faveur du peuple ; L’épargne illégale  est une iniquité définie par la comptabilité céleste.

 

·         Pour déraciner l’égoïsme et faire du disciple un être charitable, Dieu ordonne le respect du droit des affamés (l’étranger, l’orphelin et la veuve) : 10% d’aumône, générosité appelée la dîme. Eviter cette obligation par égoïsme ou par endoctrinement est une iniquité. 9%, dénonce 1% de cupidité ; 10% retenus dénoncent 100% d’iniquité. Ces ordonnances démasquent les trésors iniques des religieux.

 

·         Un gestionnaire religieux qui s’empare des offrandes très saintes de la sébile au nom de sa doctrine, est placé sur la même voie que les esprits avides devenus démons. Il se fait propriétaire des dons sacrés.

 

·         Aucune somme d’argent déposée pour une cause religieuse, n’appartient aux prédicateurs ou pasteurs, car ils sont responsables de partager équitablement ce qu’ils reçoivent, comme Jésus l’a enseigné par la distribution des emblèmes de la sainte cène. L’argent épargné par endoctrinement est une iniquité.

 

·         L’argent non distribué selon les besoins de chacun porte atteinte à la Sainteté et la gloire de Dieu. C’est un capitalisme corrompu. (Act 2 : 45) Quand les chenilles provenant des papillons de la nuit dévorent la ruche, les abeilles vivent une grande détresse et meurent dans une grande impuissance.

 

·         La loi dit : Chaque nouvelle lune et chaque Sabbat lunaire, (Le 7, 14, 21, 28e jour après la nouvelle lune), tu adoreras le Créateur. (2 Chr 2 : 4 ; 2 Chr 8 : 13 ; Ez 46) Profaner un de ces jours saints est une des grandes iniquités contre le Créateur. Remplacer les jours saints par celui de Saturne le Moloch, ou du Soleil, et vous anéantissez le Signe de l’Alliance éternelle, le signe de vraie sanctification et d’obéissance perpétuelle. (Ex 31 : 12-17 ; Ez 20 ; Voir les Saturnales sur Internet)

 

·         Offrir à Dieu un des jours de l’armée des cieux (Soleil, Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, saturne le Moloch), calendrier de la sorcellerie babylonienne, est une impudicité spirituelle. (Ap 17 et 18) C’est la marque de la Bête : (Ap 13 : 11-18)

 

·         Absence d’honnêteté : Des millions d’adeptes s’inclinent quand l’ostensoir (Soleil en or ou en argent) est levé pendant la consécration vers le milieu de la cérémonie. Jamais, un ministre du culte ne dira : « Voici : Nous levons le dieu soleil que vous recevrez en forme de disque à avaler sans mastiquer… Prosternez-vous, recevez et adorez le dieu soleil, car ce jour lui est consacréIl est le plus grand dieu du ciel astrologique selon la mythologie babylonienne »… Hélas, jusqu’à la mort, nul ne saura que ce « libéramus » ne libère pas des croyances antiques de la sorcellerie babylonienne.

 

·         Absence d’honnêteté dans les Saturnales : Les théologiens qui invitent le monde au jour de Saturne le moloch, à rendre un culte à Dieu, devraient avoir l’honnêteté de dire : « Nous vénérons Saturne le Samedi du calendrier de l’armée des cieux imposé par les rois de Babylone. Si vous ne voulez pas vous prosterner devant Saturne le Moloch, comme les trois compagnons de Daniel qui ont résisté à ce dieu, choisissez qui vous voudrez adorer »… Ainsi, l’iniquité est un silence imposée, c’est la diffusion du mensonge profitable et un manque d’honnêteté dans l’usage de la parole. C’est une forme d’hypnotisme spirituel, provoqué par ce vin de la fureur de son impudicité, où les adeptes crédules s’adaptent avec confiance et ferveur aux doctrines religieuses de l’armée des cieux. (Ap 17 et 18)

 

·         Désirer faire un profit injuste par la diffusion ou la prédication de l’évangile est une iniquité audacieuse. Ce chiffre d’affaire, butin d’une carrière religieuse, sera dans le dossier du coupable lors du jugement dernier comme une plaie cancéreuse. Similitude : D’abord de beaux seins séduisants, puis, plus tard, les plaies cancéreuses font leur apparition car la silicone était toxique ; Quel drame ?

 

·         Désirer acquérir de l’argent sans travailler, en se faisant passer pour un envoyé du ciel, est une iniquité subtile. La prédication de l’évangile, parfois, rapporte une iniquité plus volumineuse que beaucoup d’industries. Jésus-Christ ferait une œuvre sociale de ces ressources ; Dieu serait identifié et glorifié.

 

 

 

  L’iniquité, mobile principal des génocides :

 

 

 

   Au moyen âge, les églises, les temples et les mosquées, demeuraient le siège des générosités. Le trésor grossissait comme un cadavre puant exposé au soleil, jusqu’au jour où une nation plus puissante assiégeait la ville, (souvent pendant plusieurs années), exterminait le peuple moribond, affamé, squelettique et volait tout ce qu’il y a de précieux. Les prêtres torturés à mort révélaient le lieu où se cachait le trésor. La vue de l’argent et l’or transformait les militaires envahisseurs en démons pillards, voleurs impitoyables, monstres cruels et sanguinaires ; Une vraie définition des vampires est donnée par ceux-là qui exterminent les êtres humains pour voler leurs ressources. De retour après le massacre, le roi inique et ses prostituées se paraient de l’or et des perles volées, sans s’enquérir du nombre de victimes exterminées et d’autres déportées... Du sang… Du sang… Du sang… L’iniquité est le mobile de toutes les guerres, de tous les massacres, de beaucoup de divorce, de meurtre, mais également de la prédication de l’évangile commercialisé.

 

 

 

L’iniquité et le profit financier

 

 

 

   Jésus, pauvre et souvent affamé ne désirait pas tirer profit des habitants de la terre. Les générosités créées ou reçues étaient partagées équitablement. Si Judas cachait quelques pièces, c’est parce qu’il ne recherchait pas l’intégrité, la pureté, la sainteté, la justice et la droiture ; Pour Judas, ces vertus étaient celles des pauvres, comme Jésus, qui ne seraient jamais distingués sur un trône universel, où les héros se distinguent par leur parure en objets luxueux qu’ils ont volé en tuant les possesseurs. Plus ils sont criminels, violents et méchants, plus ils admirent l’or et l’argent. Quand un criminel voit une femme parée d’or, il devient excité, violent, et cherche comment s’en emparer. Si un mort est mis à la tombe avec une dent en or, ces criminels ne tardent pas à ouvrir la tombe pour extraire l’or de la pourriture. De même, plusieurs religieux reçoivent systématiquement de la main et du cœur des petits enfants, les pièces de monnaie qui ne seront jamais remises aux affamés squelettiques présentés en photos. Dans ces cas, ce sont les affamés qui sont vendus. Quelle audacieuse iniquité ?

 

 

 

La parole de Dieu est la lumière, l’iniquité produit les ténèbres

 

 

 

Le groupe électrogène, le carburant, le fil conducteur et les ampoules, donnent la lumière. Celui qui fait fonctionner un groupe sans renouveler le carburant provoque les ténèbres. Faire travailler son prochain dans une église ou une institution religieuse sans lui donner de salaire, consiste à militer pour le règne des ténèbres. Cette frustration détermine la destinée des oppresseurs. Il est écrit : Malheur à celui qui fait travailler son prochain, sans le payer, sans lui donner de salaire. Jér 22 :13. Au jugement dernier, il devra régler les factures de la frustration des misérables qu’il traitait de « laïcs bénévoles » L’iniquité est immortalisée au ciel. (Ap 18 :5) Un jour, les gestionnaires comprendront que le salaire est le remboursement des repas individuels et familiaux, la compensation des énergies consommés ainsi que les frais de l’activité. La frustration des non salariés sera bientôt du charbon ardent, du feu et du soufre pour l’âme de l’oppresseur capitaliste. Religion égale frustration.

 

 

 

L’église du reste triomphe de l’iniquité :

 

 

 

   Je  laisserai au milieu de toi un peuple humble et petit, qui trouvera son refuge dans le nom de l’Eternel. Les restes d’Israël ne commettront point d’iniquité, ils ne diront point de mensonge, et il ne se trouvera pas dans leur bouche une langue trompeuse, mais ils paitront, se reposeront et personne ne les troublera. Soph 3 : 12-13

 

Voici la sécurité des enfants de Dieu, parvenus à la victoire sur le péché et le capitalisme corrompu. (Ez 14 : 12-23).

 

 

 

Récupération mondiale des disciples de Christ :

 

 

 

   Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Voici, j’en veux aux pasteurs ! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux même ; Je délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie.

 

Car, ainsi parle le Seigneur l’Eternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi, je ferai la revue de mes brebis, et je les recueillerai de tous les lieux où elles ont été dispersées… Je porterai secours à mes brebis afin qu’elles ne soient plus au pillage, et je jugerai entre brebis et brebis. J’établirai sur elle un seul Pasteur, qui les fera paître, mon serviteur David (Type de Jésus Christ) Il les fera paître, il sera leur Pasteur.

 

Elles seront en sécurité dans leurs pays, et elles sauront que je suis l’Eternel, quand je briserai les liens de leurs jougs et que je les délivrerai de la main de ceux qui les asservissaient.

 

Vous, mes brebis, brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes ; Moi, Je Suis votre Dieu, dit le Seigneur l’Eternel. (voir Ez 34) De toutes les religions, Dieu sélectionnera et mettra à part ses candidats pour l’examen final et le sceau de la rédemption. Ils deviendront des prémices irrépréhensibles (Ap 7 et 14)

 

 

 

Identification du vrai Dieu, hors du capitalisme sauvage 

 

 

 

L’Eternel est juste, il est mon rocher, il n’y a point en lui d’iniquité. Ps 92 : 16. Tu n’es point un Dieu qui prend plaisir au mal ; Tu hais ceux qui commettent l’iniquité ; Tu fais périr les menteurs. Ps 5 

 

L’Eternel me dit : Va, crie ces Paroles vers le nord et dis : Reviens, inconstante Israël ! Dit l’Eternel. Je n’aurai plus pour vous un visage sévère, car je suis bienveillant, - Oracle de l’Eternel- Je ne garde pas ma colère à toujours. Reconnais seulement ta faute : Car c’est contre l’Eternel ton Dieu que tu t’es révoltée. Jér 3 : 12-13

 

Cependant, tous ceux qui te dévorent seront dévorés… Ceux qui te dépouillent seront dépouillés, et j’abandonnerai au pillage tous ceux qui te pillent. Mais je te guérirai, je penserai tes plaies, dit l’Eternel. Jér 30 : 16-17. C’est Dieu qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies. Ps 103 : 3

 

Prière : Seigneur ! Guéris-moi du capitalisme, germe de l’iniquité !

 

 

 

Commandements éternelles de l’adoration du vrai Dieu

 

 

 

En effet, comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, -Oracle de l’Eternel- Ainsi subsisteront votre descendance et votre nom. De nouvelle lune en nouvelle lune, et de sabbat en Sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Eternel.  Esa 66 : 23-24

 

 

 

   Un commandement de Dieu ne peut gommer un autre : De même que le soleil ne peut emprunter l’orbite de la lune,  la fête solennelle de la nouvelle lune (repos mensuel) ne tombera jamais le même jour que le vrai Sabbat béni et sanctifié, (repos hebdomadaire dans le cycle lunaire) et cela est ainsi éternellement, selon la Loi.  Le 4e Sabbat lunaire précède éternellement le jour de la Nouvelle Lune ; Solennités contre lesquelles le dragon et ses partisans politiques et religieux sont entrés en guerre depuis la royauté de Nemrod, et seront en guerre contre ces lois du temps jusqu’à la fin du monde. (Ap 12 : 17) L’ordre du démon qui vient des autorités religieuses est : S’il croit à ses lois, radiez-le !

 

Dieu dit : Craignons, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore. (Héb 4)  La présidence de la lune, comme calendrier éternel, nous fixe 5 rendez-vous mensuels pour l’adoration du Créateur. (Ez 46). 4 Sabbats suivis d’une nouvelle lune. Ces lois sont éternelles.

 

 

 

Opposition religieuse ouverte contre ces lois

 

 

 

   En foulant au pied la justice, la droiture, la nouvelle lune et les Sabbats lunaires, les chefs  religieux, conscients ou inconscients de leurs actes se placent sur le même pied de guerre que les sorciers, astrologues et aristocrates babyloniens qui ont contrefait le calendrier divin afin de priver la race humaine des faveurs qui découlent d’une obéissance inconditionnelle et de l’approbation divine. (Esa 48 : 17-20)

 

 

 

   Hors de la sanctification réelle et de l’abnégation que produit la vérité, Le caractère religieux du méchant sera imprégné de : Mensonges, violence et mépris contre la fête solennelle de la nouvelle lune et du vrai Sabbat, violence contre ceux qui s’y conforment, violence contre ses proches par des menaces de radiation et d’extermination ; Il aura l’avidité et la cupidité babyloniennes et appellera l’argent des dons sacrés : « une bénédiction du ciel à emporter » ; Il sera solidaire dans la calomnie, la médisance au comité de malfaisance et prononcera des accusations ouvertes contre son prochain. S’il est prédicateur, il utilisera le pupitre et l’éloquence audacieuse pour prouver que ces commandements sont anathèmes ; Il traitera de fou et d’égaré celui qui s’y conforme. Riche de ses gains et rapines doctrinales, ses radiations seront sans aucune restitution. Dans toute collaboration il y aura la ruse du supérieur qui maltraite et dépouille l’inférieur. Ses prédications ? Une agression publique contre Dieu et ses lois méprisées. Ils disent : Nous n’acceptons pas vos nouvelles lumières !

 

Sa doctrine ? Une flatterie mensongère ; Daniel et ses trois compagnons, fidèles justes et droits jusqu'à la mort ont survécus à toutes ces agressions à Babylone. Jésus a dit : A leurs fruits on les reconnaîtra. (Mat 7 : 15 -21).

 

 

 

   Sous quel drapeau combattrons-nous ? S’il nous reste un mois biblique ou en d’autres termes, un cycle lunaire à vivre, nous entrons dans le repos par la sanctification de : 4 Sabbats, 7, 14, 21, 28e jour, comptés après la nouvelle lune, et un jour de repos mensuel, solennités éternelles du Créateur de la vie.

 

   Il y a donc un repos de Sabbat (lunaire) réservé au peuple de Dieu ; Car celui qui entre dans le repos de Dieu, se repose de ses œuvres comme Dieu s’est reposé des siennes. Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance. Héb 4 : 9-11

 

 

 

   Le jour de Saturne le Moloch ou du soleil ne sera jamais le jour saint et béni, s’il ne se situe pas le 7e jour après la nouvelle lune, repère mensuel. La vraie sanctification, par laquelle Dieu fera sortir son peuple de Babylone, de la vénération de l’armée des cieux et des Saturnales, (Ap 18 : 4) est l’œuvre mondial du Saint-Esprit ; C’est lui qui produira  en ceux qui croient : La foi, la fidélité, l’équité, la justice, la droiture et l’adoration ? (Ez 18)

 

 

 

L’iniquité, échec d’une vie

 

 

 

    Dieu dit des religieux capitalistes qui choisissent l’iniquité, fournissant aux comptables célestes la douleur d’enregistrer le chiffre d’affaire évolutif de chaque assemblée, accompagné du cri des victimes, des gémissements de la pauvreté, des soupirs de ceux qui sont privés de salaire, de nourriture, incapables de pouvoir se payer des soins contre la maladie ou de payer les frais du deuil dans la famille etc. Contre les oppresseurs capitalistes toujours prêts à châtier par radiation leurs subordonnés en position de faiblesse, Dieu dit : Je jurai dans ma colère, ils n’entreront pas dans mon repos. Héb 4 ;  Quelle sentence éternelle aux conséquences terrifiantes ! Jusqu’à la fin, ils rendront hommage à Saturne le Moloch, 7e dieu de Babylone, ou au soleil, se prosternant devant une des 7 têtes de la Bête. (Ap 17) L’iniquité les retiendra, hypnotisés par le profit dans la vénération de l’armée des cieux. (Jér 8)

 

 

 

   Leurs messages et leurs arguments contre la justice, la droiture, la nouvelle lune et le Sabbat lunaire sont enregistrés au ciel et immortalisés pour le grand jour du jugement. (Mal 3 : 13-15) Afin de mieux séduire les chercheurs, ils proclamaient : Venez… Tout est gratuit… Pas d’œuvre… Pas de réparation… Pas de restitution des objets volés… Pas de prémices à partager… Pas de droiture à exercer… Si vous acceptez le Jésus de ma religion, vous entrez au ciel, les yeux bandés ! Jésus a fait tout ce qu’il y avait à faire... Nous sommes sauvés, Alléluia ! Par la foi seulement… Alléluia !

 

Saturne est une idole qui a les yeux bandés jusqu’à l’ouverture des saturnales qui ont lieu les samedis de décembre. (Voir Internet wikipédia)

 

 

 

L’iniquité ‘(l’argent gagné et non partagé) produit les mêmes joies et la même déception soudaine que le voyage du Titanic. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs… Dans le capitalisme trompeur

 

(1) Mat 5 : 18 ; (2) Osée 2. 21-22 

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Tobit se distingue de plusieurs millions de religieux cupides. Il pratique de bonnes œuvres par le moyen du dixième prescrit en toutes circonstances. Voici  son témoignage…  Brillante lumière répulsive aux ténèbres :

 

Moi, Tobit, j’ai suivi les chemins de la vérité et pratiqué les bonnes œuvres tous les jours de ma vie ; J’ai fait beaucoup d’aumônes à mes frères et aux gens de ma nation…(Bible TOB. Tobit 1.3)

Au temps de Salmanasar, j’avais fait beaucoup d’aumônes à mes frères de race ; Je donnais mon pain à ceux qui avaient faim et des vêtements à ceux qui étaient nus. (Tobit 1. 16)

 

Extraits du testament destiné à son Fils (Tobit 4)

 

Tous les jours de ta vie, mon enfant, fais mémoire du Seigneur ; Ne consent pas à pécher, ni à transgresser ses commandements. Accomplis des œuvres de justice tous les jours de ta vie et ne suis pas les chemins de l’injustice, car ceux qui pratiquent la vérité réussiront dans leurs entreprises..

Tous ceux qui pratiquent la justice, fais leur l’aumône sur tes biens. Que ton regard soit sans regret quand tu fais l’aumône. Ne détourne jamais ta face du pauvre, et la face de Dieu ne se détournera pas de toi.

Fais l’aumône suivant ce que tu as, selon l’importance de tes biens. Si tu as peu, ne crains pas de faire l’aumône selon le peu que tu as ; C’est un beau trésor que tu te constitue pour les jours de détresse, parce que l’aumône délivre de la mort et empêche d’aller dans les ténèbres ; en effet, pour tous ceux qui la font, l’aumôneest une belle offrande aux yeux du Très-Haut. (Tobit 4. 5-11)

Donne ton pain à celui qui a faim et des vêtements à ceux qui sont nus.  Avec tout ton superflu, fais l’aumône. Que ton regard soit sans regret quand tu fais l’aumône. Prodigue ton pain sur le tombeau des justes, mais ne donne pas pour les pécheurs.

Voici mes instructions : Servez Dieu en vérité et faites ce qui lui est agréable. Qu’il soit ordonné à vos enfants de pratiquer la justice et l’aumône, de se souvenir de Dieu et de bénir son Nom en toute occasion, en vérité et de toute leur force. Tobit 14. 8

Recommandations similaires de l’ange Raphaël (Tobit 12) 

 

Faites le bien et le mal ne vous atteindra pas. Mieux vaut la prière avec la vérité et l’aumône avec la justice que la richesse avec l’injustice. Mieux vaut faire l’aumône que d’amasser de l’or. L’aumône délivre de la mort et elle purifie de tout péché. Ceux qui font l’aumône seront rassasiés de vie. Ceux qui font le péché et l’injustice (séquestration du droit prescrit) sont ennemis d’eux-mêmes. Je suis Raphaël, l’un des sept anges qui se tiennent devant la gloire du Seigneur et pénètrent en sa présence. Tobit 12. 13

 

Recommandations de JESUS CHRIST

 

Gardez vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus, autrement vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues… Mat 6 ; Donnez, et il vous sera donné. Lc 6 ; 38

 

Le bonheur de savoir ce qui plait au Créateur

 

N’oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c’est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. Hébr.13. 16.

Heureux sommes-nous, Israël, car il nous est possible de connaître ce qui plait à DIEU ; baruch 4. 4

Apprends où est le discernement, où est la force, où est le savoir, pour connaître en même temps où sont la longévité et la vie, où sont la lumière des yeux et la paix. Baruch 3. 14

L’aumône d’un homme est pour lui comme un sceau, il conserve un bienfait comme la prunelle de l’œil. A la fin, Dieu se lèvera et les rétribuera. Il placera sur leur tête leur rétribution. (leur couronne) Siracide 17. 22

 

La réforme peut favoriser le réveil

 

 Le jour où vous reviendrez à Dieu de tout votre cœur et de tout votre être pour pratiquer la vérité devant lui, alors il reviendra à vous et ne vous cachera plus sa face. Sira 13. 7. Autres textes tirés de Siracide : La patience de l’homme pieux ne sera pas déçue. A toute aumône Dieu fera une place. Et chacun sera traité selon ses œuvres. (16. 13-14). Tends la main au mendiant pour que tu sois pleinement Béni. (7. 32)

Un bienfait est un jardin luxuriant et l’aumône demeure à jamais. (40. 17) ;   L’aumône est libératrice. ( 40. 26) ; Ne laisse pas le pauvre languir après ton aumône. (29. 8) ; A cause du commandement, viens en aide à l’indigent. (29. 9) ; Tes aumônes te délivreront de tout malheur. Elles combattront pour toi.  (29. 13) ; Le Seigneur paie de retour et il te le rendra au septuple. (35. 13) ; Le Seigneur est le berger de celui qu’il conduit dans les sentiers de la justice. (Psaumes 23)

Jusqu’à ce que  l’Esprit soit répandu d’en haut sur nous, et que le désert se change en verger, et que le verger soit considéré comme une forêt. Alors, la droiture habitera dans le désert, et la justice aura sa demeure dans le verger. L’œuvre  de la justice sera la paix, et le fruit de la justice, le repos et la sécurité pour toujours. Esaïe 32. 15- 17.

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La négation du salut à long terme pour les cupides 

 

Il n’y a pas de bonheur pour celui qui persévère dans le mal, et qui se refuse à faire l’aumône. Siracide 12. 3 ; Le pécheur n’échappera pas avec son butin. Siracide 16. 13 ; Ceux qui transgressent les commandements sont indignes d’honneur. Siracide 10. 19 ; Ceux qui ont le cœur exercé à la cupidité sont des enfants de malédiction. 2 Pier. 2. 1-3 , 14-15 Malheur à celui qui bâtit s0.0a maison au mépris de la justice (prémices) et ses étages au mépris du droit. (Aumône) Jr  22. 13

Malheur à celui qui accumule ce qui n’est pas à lui. Qui amasse pour sa maison des gains iniques.(Hab. 2. 5- 14

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Je suis un grand coffre. Certains disent que je suis fort.

Mon maître m’a conçu pour garder secrets les trésors.     

Aux scélérats, je ne livre pas la clef de mon code.

Même des brigands, je ne redoute pas les électrodes.

Je suis le dieu aimé et chéri des fils de l’homme.

Les rois et les reines me confient perles et couronnes.

Pour me satisfaire, des armées parcourent toute la terre ;

Massacrent des peuples et dévalisent les prospères.

Des rapaces me confient ce qui était des salaires.

Je retiens en mon sein la cause de toutes les misères.

Pour les trompeurs, je protège ce qui est séquestré.

Par bonheur pour les pillards on ne peut m’éventrer.

Dieu, le Roi, connaît les secrets de mes entrailles.

Mon rapport, un jour, dénoncera toute la racaille.

Je publierai les vrais mobiles des actions secrètes ;

Les gains lâches et crapuleux des êtres friands de conquête.

Ils ont combattu toute une vie, dépouillant les pauvres,

Et sans honte, ils m’ont tout confié, richesses et aumônes.

Des sacs, remplis du bien des victimes me sont donnés ;

Lesquels, par les riches et les trompeurs sont consommés.

Sans moi, seraient tous saints, ceux qui dénoncent le malin.

Sans leur butin, ils n’auraient pas de fâcheux destins.

Les honorés de la terre, auront beaucoup de chimère.

Car leurs œuvres ont conforté le règne de la misère.

Ceux qui recommandaient de pratiquer la charité,

Avaient un train de vie qui révélait leur vanité.

Le grand Juge m’a dit : Gardes secret un compte sans faille,

A l’univers, tu publieras les soldes de la bataille.

Je fermerai les portes du paradis  aux cupides ;

L’univers applaudira la divine justice intrépide.

Moi, le coffre fort, je trahirai la sagesse des forts ;

J’afficherai tous les acquis confiés sans remords.

Contre les fiers despotes, je publierai les dépouilles ;

Etonnés seront-il face aux fruits de leurs magouilles.

Chargé comme la nouvelle caverne d’Ali Baba,

Je livrerai l’identité de tous les scélérats.

Mes chiffres d’affaire se succèdent à l’infini…

Identifiant le dieu fric, par qui le monde fut épris.

Les mobiles de toutes les activités humaines,

Dévoilés par les acquis et les possessions vaines.

Comme les explosifs dans un sous-marin épave,

Perdu au fond de l’océan, plongé dans la vase,

Ainsi sont les acquis d’une vie, accablant les coupables,

Qui devront rendre compte au jugement redoutable.

Comme les grains de sable s’entassent dans un sablier,

Mes liasses s’accumulent sans justice ni équité ;

Forment des comptes qui révèlent la passion financière ;

Inquiétants dossiers pour les habitants de la terre.

Aussi longues que les traces d’un supersonique,

Seront mes chiffres secrets, à dévoiler au publique.

Des croyants qui me sont inconnus seront épargnés,

Car Christ les a épurés, blanchis et purifiés. (1)

Ils ont lavé leurs robes dans le sang de l’Agneau ? (2)

Ceux là ont dompté l’argent par la puissance du Très-Haut. (3)

 

(1) Dn 12. 10   ;   (2) Ap  7. 9-17   ;   (3) Phil 3. 7- 14

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Comme un poussin sort de son œuf, je suis sorti de la poussière.

La maladie m’a détruit le corps, il semble que c’était hier.

La mort m’a sauvé de la souffrance qui dévorait mes entrailles.

Combien de temps suis-je resté en terre, après mes ripailles ?

Combien de vermines et d’asticots ont dévoré ma chair ?

Je sens encore l’odeur de la pourriture qui empeste l’air.

Mon ange m’a dit que c’est la voix du Fils de Dieu qui m’a réveillé.

N’y a t’il aucun moyen de trouver ici de quoi m’habiller ?

J’ai l’impression d’être dans une grotte privée de vie et de lumière.

Le soleil s’est éteint et les étoiles n’éclairent plus l’atmosphère.

Tout est cendre et décombre comme après l’explosion d’une bombe.

Les crânes jonchent les débris des palais et des ruines de ce monde.

Je suis parmi les méchants nus et les cruels vampires grimaçants.

Les fiers princes d’hier sont barbus comme des chimpanzés mécontents.

Le spectacle macabre est tel que les angoisses m’extermineront.

Jamais, dans ma vie première je n’ai cru à ces affreuses prédictions.

Voilà une de mes connaissances ; Il était un grand prédicateur.

Que fais tu ici ! Toi le saint qui avertissais les pécheurs ?

Tu ne nous a jamais dis qu’il y aurait cette résurrection !

Mon ange gardien m’a dit que dans huit ans j’irai en comparution.

Si Dieu présente ma vie sur un grand écran devant l’univers,

Tous sauront que j’étais cupide et obsédé sexuel sur la terre.

Et toi prédicateur! Qu’as tu à craindre pour ta comparution ?

Moi, j’ai montré le chemin de la vie par mes prédications,

Mais j’ai abusé des ressources financières de mes églises.

J’avais un train de vie des plus agréables par mes devises.

Mes adeptes ont rempli le ciel de gémissements non exprimés.

Mon ange m’a dis que j’affronterai le total des sommes collectées,

Des maisons, des voitures, des terrains et des appareils luxueux.

Je reconnais que je possédais des véhicules très coûteux.

A la barre, je demanderai pardon à l’Eternel, car hors d’ici,

Loin de ces monstres et ces vampires, on ne comprend pas la vie.

Si Dieu nous faisait vivre la deuxième vie, avant la première

Je saurais comment dompter les tentations charnelles et financières…

Mais, maintenant c’est trop tard... Les démons sont mes associés...

Ils m’ont fait réussir là où les industries et les cartels ont échoué.

Parmi ces milliards de perdus, je vais patiemment chercher Judas.

Avec les banques, nous sommes tombés en avalant le même appât.

Et d’ailleurs, à bien voir, il n’y a pas beaucoup qui ont échappés,

Si ce ne sont les pauvres mendiants, les clochards et les dépouillés.

Si Dieu me faisait revivre sur terre, je donnerais toutes mes propriétés,

Jusqu'à mes costumes, pour ne pas jouir d’impures prospérités.

Je redistribuerais les collectes comme œuvres contre la misère ;

Je fermerais les yeux pour ne pas convoiter les belles sirènes…

Les écrans publieront certainement mes aventures avec la jeunesse.

J’aurais préféré être un eunuque ou un mendiant sur terre…

Car, avec l’argent on perd le discernement, même en Christ…

Je mérite le châtiment du Tout Puissant pour mes faiblesses iniques.

Hé…  Ma conscience se réveille… J’ai une nouvelle chance…

Que puis-je faire aujourd’hui, pour éviter ce lieu de tourment ?

Pour ne pas subir la fureur de Dieu contre hommes et démons ?

Que puis-je faire pour que Jésus m’accepte et m’aide à choisir ?

A quoi dois-je renoncer pour éviter le rendez-vous des vampires ?

« Cherchez l’Eternel, pendant qu’il se trouve, invoquez le tandis qu’il est près.

Que le méchant abandonne sa voie et l’homme d’iniquité ses pensées.

Qu’il retourne à l’Eternel qui ne se lasse pas de pardonner ;

Car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne sont pas mes voies. (1)

Va, vends ce que tu possèdes, donne-le en aumône aux pauvres,

Et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. »  (2)

 

(1) Es. 55. 6-9   ;   (2) Luc 12. 33

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Dès l'aube des temps, juste après le déluge de Noé
Se forma une civilisation dans la Chaldée.

Le Roi de ce pays, se faisant appeler « dieu soleil »,

Fut le premier des dictateurs à nul autre pareil.

Se faisant vénérer comme le Dieu éternel,

Il comptait élever son trône sur la tour de Babel ;

Mais le Créateur leur donna des langues différentes,

Dieu en fit une répartition mondiale divergente.

Ce roi, tombé à la guerre contre la puissance Egyptienne ;

Son peuple fit un deuil accompagné d’un jeûne annuel.

Tammuz fut le nouveau nom du défunt vaincu à la guerre. (1)

De là est née une coutume d’abstinence journalière.

Peu après, la Reine mit au monde son fils Apollon

Qui fut également nommé en hébreu Abadons. (2)

A cette fête de Noël le peuple offrit des sangliers, (3)

Les dévots mangeaient le sang des bêtes sacrifiées.

La reine décréta le mois suivant, premier de l’année.

Des réjouissances eurent lieux en l’honneur du nouveau né.

En souvenir du roi mort, les dévots coupèrent des sapins ;

Les bûches symbolisaient Baal dans un feu qui jamais ne s’éteint.

Ces sacrifices dans les places alimentaient le peuple en méchouis.

Le sang de porc réveille la puissance de la force qui détruit.

Les viandes impures et le sang, interdits en Israël,

Constituaient la consécration de ceux qui servent Azazel. (4)

Plus tard, l’astucieux Constantin , rejetant ces dieux païens,

Changea la Madone et son Fils par Marie et le sien.

Ainsi, Jésus enfant fut installé dans une fête babylonienne,

Embourbé dans tous les rites et les pratiques païennes.

Fêter à Noël la naissance de ce Roi dans une crèche,

C’est rendre hommage à  Astarté qui en fit une fête.

Le message d’en haut ?  Sortez de Babylone mon peuple…

Ne participez pas à ses péchés, afin d’éviter ses fléaux.

Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel… (5)

L’intelligence des surdoués n’échappe pas à l’avidité ;

Même par des branches desséchées, les peuples sont dépouillés.

Le Christ est profané par la commercialisation ;

Le capitalisme a embrouillé la pure adoration.

La  chrétienté  moderne qui prend le Nom de Dieu en vain,

Est celle qui fait de Dieu et son Fils une source de gain. (6)

Rhum, drogues, liqueurs fortes, tout interdit est à la mode,

Car ce jour est l’anniversaire du fils de Nemrod. (7)

   Je désire, pourtant, fêter le fils ressuscité qui règne !

Qui nous a apporté une espérance qui nous imprègne.

Il revient bientôt, le Christ qui n’est pas né à Noël.

Celui que les apôtres appellent le Messie d’Israël.

Devant ce grand Juge s’enflammeront les cieux et la terre. (8)

Je veux fêter le retour du Saint, Sauveur de l’univers,

Qui nous sauve de la spirale où se perdent les pervers.

Les attractions pécuniaires souillent l’esprit du christianisme,

Au point que Christ est confondu avec le fétichisme. (9)

Jésus Christ aujourd’hui serait honoré par les chrétiens,

Tous présents au banquet où l’on pense à ceux qui ont faim ;

Où chacun apporte son sacrifice d’action de grâce,

L’aumône légale pour les affamés de toutes les races,

Et des cadeaux pour les petits qui croient en Jésus Christ.

Le bien s’amplifie quand la fraternité s’active pour le sacrifice.

 

                (1) Ez 8. 14   ;   (2) Ap 9. 11   ;   (3) Es 66. 15-17 - 65. 1- 7   ;    (4) Lév. 16. 8   ;   (5) Ap 18. 4
                (6) 2 Tm 3. 1-5   ;   (7) Gn 10. 6-20   ;   (8) 2 P 3. 10   ;   (9) 2 P 2. 1- 10

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Le Dieu qui a prêté la vie et la création aux êtres humains
Devra bientôt trancher,puis faire triompher le droit et le bien.

Quelle œuvre inouïe, étrange, de juger les nations de la terre.

La justice subsistera, comme dans les atomes de la poussière.

Pour l’oeuvre investigatrice, le Créateur sortira sa balance. (1)

Son logiciel perfectionné tranchera chaque cas avec aisance.

Les lois de l’Alliance reniées seront les critères de classification. (2)

Croyances et foi ne seront pas des facteurs d’approbation,

Car le bien et le mal sont définis dans la sainte Parole,

Par des lois qui soumettent toute oeuvre à un parfait contrôle. (3)

Avant que le sceau d’approbation ne soit apposé sur le front,

Un constat devra prouvé la fidélité dans toute action. (4)

Sur un des plateaux sera pesé le dixième des justes possessions.

La justice prescrit les « prémices » pour Dieu dans toute pure gestion.

Alors, se distingueront les « prémices » de la Sainte l’Alliance ;

Les vainqueurs qui ont pratiqué le droit en se faisant violence.

L’autre plateau sondera la pesée du dixième qu’est l’équité. 

La libéralité systématique sera une preuves de fidélité.

Un équilibre entre les droits prescrits est l’éternelle justice. (5)

La droiture confirmera les élus de l’Alliance par le sacrifice.

La justice et l’équité sont la base de son trône. (6)

Il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice,

Et les peuples avec droiture. Les cœurs droits l’approuveront. (7)

Le juge impartial qui sondera les œuvres de tous les hommes,

A suggéré entre autres deux lois, la justice et l’aumône.    

Si les fauves et les loups de la jungle partagent leurs captures,

Les élus sont ceux qui soutiennent les pauvres sans nourriture.

Avant le scellement des croyants pour les temps de détresse,

La charité renaîtra par la droiture, selon sa promesse :

L’Eternel est élevé ; Il remplit Sion de droiture et de justice. (8)

Le droit social sera la pratique qui distingue les vrais disciples.

Juste avant sa mort, Belschatsar fut placé sur la balance.

Sa  gestion sans justice ni droiture, révélait son arrogance.

Le cupide le plus riche de la terre, ses biens furent analysés.

Oh roi ! Tu as été pesé et tu as été trouvé léger.

Divisé ! Ton royaume sera donné aux Mèdes et aux Perses. (9)

Les prières et exhortations de Daniel n’ont pas eu d’effets.

La nouvelle duperie  de Babylone est la grâce hors du droit.

Grâce qui s’adapte aux aspirations égoïstes des hors la loi.

La grâce véritable conduit à la persévérance des saints

Qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. (10)

Si le méchant revient de sa méchanceté (l’appât du gain)

Et pratique la droiture et la justice, il vivra à cause de cela. (11)

La justice du juste, ne le sauvera pas au jour de sa transgression. (12)

Il n’y aura pas pire déception que celle causée par une fausse religion,

Où le sacrifice légal est supplanté par la passion du bénéfice.

Chacun sera pesé avec le butin récolté par avarice. (13)

Judas a cru jusqu'à la fin qu’il était propriétaire de sa bourse.

Nous éviterons son destin, si le droit caractérise notre course.

   Avant que se lève le juge suprême, lavons nos vêtements. (14)

Purifions-nous des acquis injustes qui conduisent aux tourments.

Dans la guerre de conquête, déposons les armes de la raquette.

Sion, prépares-toi à la rencontre du Dieu juste qui te rachète ! (15)

 

(1)    1 P 4. 17 - Ap 7. 1-3   ;   (2) Dt 26-28   ;   (3) Jn 3. 19-21   ;   (4) Ap 14. 5  ;   (5) Ps 119. 142   ;   (6) Ps 97. 2

(7) Ps 94. 15 - 95. 13 - 98. 9   ;   (8) Es 33. 5   ;   (9) Dn. 7. 25   ;   (10) Ap 14. 12   ;   (11) Ez 33.19   ;    (12) Ezé. 33. 12 ;

(13) Ha 2   ;   (14) Ap 7. 9-17   ;   (15) Am 4 ; 12

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Un monarque possédant un vaste empire  non loin du désert,

Mangeait avec des centaines de courtisans gérant ses affaires.

Quand ses troupeaux se révélaient insuffisants pour la table,

Il prévoyait une nouvelle guerre contre un peuple vulnérable.

Son objectif, à part l’or, consistait à faire des prisonniers,

Lesquels vont creuser des fausses pour ramener des fauves piégés.

Après la dite guerre, les victimes vaincues sont appelées à choisir,

Entre une mort certaine dans une mare garnie de crocodiles,

Ou l’esclavage à vie, enchaînées par des gardes forestiers.

Ils ont deux repas, mais n’ont pas droit à la viande capturée.

Le pain rassis et le riz sans graisse ne pouvant les nourrir,

Plusieurs carencés se font liquider, préférant mourir…

Les courtisans de leur côté font souvent la fête et bonne chair.

Quand le nombre d’esclaves diminue dans ses vastes forets,

Le Roi prévoie une autre guerre pour les renouveler.

Ainsi, cinq fois le jour, il bénit dieu pour sa prospérité.

Les animaux domestiques de la cour sont gavés de viande.

Les courtisanes honorées sont obèses et extravagantes.

La maigreur des esclaves enchaînés est un spectacle futile,

Car la prospérité transforme l’être humain en crocodile.

Des prisonniers de guerre renonçaient à leur ration de pain,

Afin de fortifier les malades qui sont dans le même pétrin.

Dans la ville, les esclaves bénévoles fonctionnent sans salaire ;

N’ont pas droit aux revenus de leurs travaux utilitaires.

S’ils oeuvrent toute leur vie, jusqu’à la mort, ils ne recevront rien,

Mais ont droit aux discours éloquents et prières pour défunts.

Certaines institutions ont choisi cette forme de capitalisme.

Les non sélectionnés n’auront aucune part, selon leurs maximes.

Dieu dit : Autant les cieux sont élevés au dessus de la terre

Autant mes pensées sont élevées au dessus de vos pensées ! (1)

Allez travailler dans ma vigne, je vous donnerez un salaire ! (2)

Celui qui sème et celui qui moissonne reçoivent un salaire. (3)

Chaque peine mérite son salaire. Tu auras selon la convenance! (4)

Je suis venu afin que mes brebis soient dans l’abondance ! (5)

Celui qui s’occupe du troupeau, se nourrit du lait du troupeau. (6)

Celui qui plante une vigne, mange le fruit de sa vigne.

Nul ne fait le service militaire à ses propres frais. (7)

Les ministres du roi disent : Nous avons reçu des ordres immuables.

C’est Dieu qui nous donne l’avarice pour asservir ces misérables.

Après chaque expédition, nous rentrons avec des sacs d’argent pur.

Nos banques sont les plus prospères grâce à l’exploitation des impurs.

Nos esclaves bénévoles nous épargnent le coût des services.

Par leurs activités, nous avons tous un budget très propice.

Nos dieux nous donnent des richesses pour honorer notre nom.

Par le jeûne et la prière nous les associons à toutes nos acquisitions.

Les bâtisseurs de pyramide croient qu’ils iront vers la céleste cité,

Avec tout l’or et l’argent raflés aux faibles nations exterminées.

Des ministres qui parlent de justice, font des hommes leurs esclaves,

Amoncellent les ressources, prix de la souffrance des misérables.

Ils verront un jour que leur dieu porte une fourche à trois dents,

Le subtil Mammon qui plonge ses employés dans les tourments.

     Mais toi, Israël ! Prépare toi à la rencontre d’un autre Dieu…

Un seul bien que possèderont les heureux élus glorifiés :

L’habit en fin lin, dont les deux pièces sont la justice et l’équité. (8)

Le fin lin, éclatant et pure… Ce sont les œuvres justes des saints. (9)

 

(1) Es 55. 8-9   ;   (2) ; 4) Mt 20. 1-16   ;   (3) Jn 4. 36   ;   (5) Jn 10. 10   ;   (6; 7) 1 Co 9.7-9   ;

(8)  Ps 97. 1- 3   ;   (9) Ap 19. 8-9 - 3. 4-5 - Jb  29. 14

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     De l’Eden d’en haut est née la première des compétitions.

Une idée a pris naissance dans la plus pure des perfections ;

La possibilité de garder pour sois une partie,

De tout ce que la sainte loi d’amour avait prescrit.

Un fruit sur chaque distribution fera notre jouissance.

Un centime gardé par oubli du droit, pour notre croissance.

Ainsi par une gestion égoïste l’iniquité est née. (1)

La rivalité, entre deux camps célestes, s’est formée.

Du conflit qui opposait le diable à Jésus, nommé Michel,

S’est perpétuée une des plus terribles guerres universelles.

Dans le royaume du Père, il n’y a pas d’opposition.

La confrontation indique forcément deux positions.

Dans la race humaine a été semé cette passion cruelle,

D’affronter le prochain, comme c’est le cas dans un duel ;

L’humilier, le dépouiller, l’asservir pour notre jouissance.

En ruinant les autres, l’impie améliore son existence. (2)

Par certains jeux, monstres et vampires se laissent acquérir.

Les esprits et les mondains offrent avec galanterie,

La coupe qui confirme le moi dans son exaltation.

Les nations rendent hommage à leurs idoles en formation.

Dans plusieurs compétitions, Mammon est le premier « dieu »,

Devant lequel se prosternent beaucoup d’êtres sous les cieux.

Le Christ nous invite à sortir de toute compétition ; (3)

A vaincre en nos cœurs tout désir impur d’acquisition.

Tout gain illégal est devant Dieu une cruelle injustice.

En jouant, on peut gagner l’argent et les esprits de la milice.

Les compétiteurs sont trop lourds pour passer sur la croix,

Seule passerelle posée sur l ‘abîme  où périra le moi.

Devant nous brillent déjà les lumières du monde à venir ;

C’est le paradis des soleils que nous devons conquérir.

Tous les désirs seront comblés par la divine perfection.

Des anges éblouissants nous donneront toute consolation.

Les bras du Christ, tendus vers notre monde tourmenté,

Indiquent la voix céleste destinée aux croyants dépouillés.

Venez à moi vous tous qui êtes fatigués d’être trompés.

Je vous donnerai le repos, la vie et l’éternité. (4)

Sortons de la compétition où s’exaltent les complexés.

Les prouesses des pécheurs avec leur supériorité,

Confirment la force bestiale qui réclame vénération.

Humilions-nous ! Tous, misérables de cette génération ;

Christ sur la terre, ne jouait pas aux échecs contre les démons.

Depuis la chute d’Eden, nos gloires terrestres sont du fumier ;

Un seul est digne, Le Christ qui pour nous relever, fut crucifié.

La couronne et la harpe sont réservées aux vainqueurs,

Qui dompteront le « vieil homme »  et honoreront le Créateur.

La bonne compétition est celle où l’on s’habille de la justice,

Et l’on se pare de droiture sociale comme manteau et turban,

Afin d’entrer au noces avec Job et ses descendants. (5)

Ils l’ont vaincu, par le sang de l’Agneau et la parole de leur témoignage ;

Par l’humiliation du moi et l’exaltation d’un sauveur sage.

 

 

      (1) Ez 28. 15   ;   (2) Pr 1. 17-19   ;   (3) Ph 2.1-11   ;   (4) Mt 11.28-30   ;   (5) Jb 29. 14

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Après la mort d’un vieux père, un des frères a bâti sa maison.

Parti plus tard pour la guerre, son cadet en prit possession.

Afin d’éviter les remarques de ses sœurs, il s’arma jusqu’aux dents,

Dressa une clôture et lâcha de méchants berger -Allemands

Après plusieurs années, le militaire est revenu médaillé.

Heureux de revoir sa terre natale, il acheta de quoi fêter :

Du champagne, des biscuits, des petits cadeaux et d’autres boissons.

Voyant la tristesse des visages, il pressentait la déception.

Arrivé devant son portail, il fut reçu par tous les chiens.

Impossible d’entrer et de prendre possession de son bien.

S’informant chez une proche voisine, il apprit la triste nouvelle :

Ses sœurs héritières ont disparu dans des accidents mortels.

Le cadet est propriétaire par les armes et la sorcellerie.

La nuit tombée, le militaire est dans la rue, abasourdi.

Jusque là il pensait que la guerre faisait rage à l’étranger !

Mais elle était plus meurtrière et subtile dans sa parenté.

Le frère usurpateur, fou furieux, refuse de le voir en face.

Le soldat a vu tant de morts qu’il redoute ce nouveau spectacle ;

Il réfléchit… Comment trouver un lieu où passer la nuit ?

Comment demain, aborder ce monstre qui le prend pour un ennemi ?

Dormant finalement sous un arbre, il  fut attaqué par des chiens ;

Blessé et déchiré pendant la nuit, il mourut au matin.

Quand l’unique Fils du Créateur est venu visiter la terre,

Il s’est trouvé constamment dans des situations similaires.

Les violents ont prit  le contrôle des biens, des richesses par les armes.

Le Fils du propriétaire cherchait sa nourriture dans les arbres.

Comme David en fuite, les douze dormaient dans des places publiques,

Passaient les nuits autour d’un feu, car en hiver , il faut survivre.

Errant d’une nation à l’autre, son groupe fuyait l’agressivité ;

S’éloignait des menaces de mort et des assauts de l’adversité.

Comme Christ et ses exilés, les infirmes demandaient l’aumône,

Alors que la sainte loi prescrit un dixième en faveur des pauvres.

Tu donneras une dîme à l’étranger, l’orphelin et la veuve… (1)

Garde toi d’oublier le pauvre pour qui la vie est une épreuve.

En établissant une loi de cause à effet pour cette race,

Les consciences devraient rappeler la justification des angoisses.

Maudit soit celui qui porte atteinte au droit des indigents… (2)

Malheur au méchant qui épargne et fait du pauvre un mendiant…

Malheur à l’injuste qui accumule l’aumône qui n’est pas à lui. (3)

Qui bâtit une ville avec l’argent inique qui est le sang d’autrui.

Mais, Juifs et Romains veillaient sur les pièces comme des pit-bulls ;

Des cuirassés gardaient les caisses où s’entassaient les cumuls.

Jésus est sur la croix, des rapaces jouent pour gagner sa tunique.

Après sa mort, ils vendirent les clous, les miettes de bois au public.

Comme une tumeur cancéreuse, les hommes stockent les nutriments,

Et privent les cellules saines de l’indispensable aliment.

Toutes les cellules malades ont pour religion, l’appât du gain.

Certains défenseurs de la justice vendent leur âme pour un butin.

Où peut on trouver la vérité dans ce monde enténébré ?

Comment suivre Jésus avec mon intelligence intéressée ?

Le vrai Christ est dans les misérables que la société méprise.

J’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger…

J’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu... Telle est l’iniquité. (4)

La séquestration du droit prescrit qui fait perdre l’éternité.

L’accumulation de la tumeur révèle une fatale omission,

Où sont neutralisées les lois sociales et le pouvoir de la rédemption.

 

(1) D 14. 22-29   ;    (2) Dt 27. 19   ;   (3) Ha 2. 6-14   ;   (4)  Mt 25. 41-46

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De riches propriétaires allouèrent deux navires de croisières.

Ce voyage englobait la visite des pays de la terre.

Les départs étant opposés, les trajets différenciaient,

Mais le but qui est la découverte du monde demeurait.

Alors qu’un des navires voguait sur une mer démontée,

Un des hommes d’équipage, par une vague fut projeté…

Aux cris des autres, le capitaine retourna sur les lieux.

Les passagers alertés, de là haut le cherchaient des yeux.

Des bouées, des cordes et des échelles lui ont été lancées ;

Des maîtres nageurs se jetèrent dans l’abîme tourmentée.

Tous les croyants crièrent vers leur Dieu : Seigneur sauve !

Après mille efforts et difficultés, il eut la vie sauve.

Des larmes de joie jaillirent, les sauveteurs furent acclamés

Le miraculé a été porté par ses coéquipiers.

Le chef cuisinier apporta des caisses de vin mousseux.

Les réjouissances et les cris de joies réjouirent les cieux.

Un nègre en péril est sauvé, toutes les vies sont précieuses ;

Le capitaine joyeux quitta cette zone aux vagues monstrueuses.

Sur ce navire, la vie était agréable et les hommes frères.

Le péril de l’un les affectait comme les fils d’un même père.

De retour après ce long voyage, l’équipage fut gradué.

Une fête de plusieurs jours, en leur honneur, fut célébrée.

Les bébés qui naquirent à bord reçurent des gâteries.

Les familles à nouveau réunies célébrèrent leur patrie.

Sur l’autre navire de retour après le tour du monde,

Se trouvait un reste de voyageurs, un petit nombre.

Le fier capitaine et son équipage furent menottés ;

Parce que le cadavre d’un pauvre nègre avait été jeté,

En pâture aux dents de la mer, à la faveur des ombres.

Les impitoyables matelots eurent tous à répondre

De leur participation au comité d’exclusion.

La justice suprême examina les mobiles de l’action.

Des riches indignés qui quittèrent le navire à chaque port

Eurent à témoigner contre le chef du personnel de bord.

Un brouillard mortuaire a noirci ces hommes de confiance.

Le jeu qui semblait amusant est devenu terrifiant…

Bien que noir et détesté, c’était le corps d’un être humain ;

Or, les lois universelles ne sont pas conçues en vain.

Les juges sont les adversaires de ceux qui méprisent les morts.

A la justice, le droit de punir les malfaiteurs sans vergogne…

Les pirates qui, au nom de leur butin,  précipitent les morts,

Les malades et les estropiés, les jetant par dessus bord. (1)

Le Fils de Dieu, depuis l’Eden s’est jeté  dans l’abîme

Pour ramener sur son navire ceux qui étaient des victimes.

Sur terre, il remettait à Dieu le Père, tout jugement.

Ne formait pas avec ses hommes, un comité d’exclusion.

Mais, était le berger qui laisse son troupeau sur la montagne,

Et va chercher sa brebis dans les falaises de la campagne. (2)

Le vrai Médecin cherche à redonner la vie aux mourants.

Le Maître nageur s’active pour ranimer l’être inconscient.

Mais l’inquisiteur ordonne l’euthanasie des dissidents. (3)

0 homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es inexcusable ;

Car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi même,

Puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses. (4)

Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ?

S’il se tient debout ou s’il tombe, cela regarde son maître. (5)

Si Dieu avait radié Adam et Eve, où serions nous ?

 

      (1) Mt 18. 21-35   ;   (2) Mt 18. 10-14   ;   (3) Ap 18. 24   ;   (4) Rm 2. 1- 11   ;   (5) Rm. 14. 4   ;   (6) Mt 7. 15- 20 

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