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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 144 réflexions d'un religieux de Martinique

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Dieu a choisi pour son peuple un roi fier et vaillant.

En stature et beauté il surpassait les plus grands.

De son glaive il imposait le respect aux proches nations.

Saül fut le Roi vengeur qui créait l’admiration.

Assis sous sa couronne, il se voyait comme un dieu.

Après moi, mes enfants seront des princes radieux.

Pour toujours, ma descendance royale sera vénérée.

Israël nous acclamera et sera glorifié.

Mais, sa fonction se limitait à sa tache royale.

Il ne devrait pas se faire prêtre et tuer l’animal.

En guerre, par impatience et arrogance,  il a péché ;

Samuel lui a dit : Dieu t’a retiré la royauté. (1)

Par vengeance contre le jeune David que Dieu fit oindre,

Il décida de tuer les prêtres du service divin.

Doëg le berger salarié qui espérait une augmentation,

Se porta volontaire pour accomplir l’extermination.

Les héros de la guerre, par crainte de perdre leur salaire

Formèrent une unité contre les ministres de la prière.

De leurs épées il tuèrent beaucoup de prêtres de l’Eternel ;

Voyant en eux des héros, futurs honorés d’Israël.

Une ville sacerdotale fut massacrée violemment.

Pour un salaire, il détruisirent des missionnaires innocents.

Quand ceux qui dominent se lèvent contre Dieu et exterminent,

Il n’y a sur terre pas de recours pour les pauvres victimes.

Mais Dieu dit : « Celui qui commence par l’épée, finira par l’épée.

Celui qui verse le sang de l’homme, son sang sera versé,

Car Dieu a fait l’homme à son image ».

Peu après, commença la guerre où le sang serait vengé.

La dernière prière de Saül à son gorille effaré !

Transperce moi ! Je crains d’être tué par des impurs.

Comme il tardait, le Roi se suicida comme une ordure.

L’homme en position d’autorité cherche qui détruire,

Excommunier ou radier ceux qu’il désire exclure.

Mais, l’arme utilisée fixera sa propre destinée.

Dieu veille sur l’accomplissement de sa Parole donnée.

Le mal déplorable que tu infliges à tes subordonnés,

Sera plus tard la moisson de ce que tu avais semé.

Quel sale boulot que de bannir les brebis du ciel.

Les mains levées contre elles, le sont contre l’Eternel.

Liquider les brebis malades et les agneaux blessés,

Est incompatible avec le tempérament d’un berger.

Les héros tomberont sur les sentiers de la vengeance,

Chargés du sang des âmes pures réduites au silence.

Depuis le meurtre d’Abel qui fut attaqué par son frère,

Se perpétue l’exclusion dans un peuple qui dégénère.

« Celui qui commence par l’épée finira par l’épée ». (2)

« Celui qui conduit en captivité, ira en captivité ». (3)

« Celui qui excommunie sera excommunié ».

« Tu seras mesuré avec la mesure que tu choisis pour tes subordonnés ». (4)

« Le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde ». (5)

« Et Dieu dit à Noé : Tel est le signe de l’Alliance que j’établis entre moi

et toute chair qui est sur la terre. C’est une Alliance perpétuelle ». (6)

C’est la Loi de la réciprocité que nous rappelle l’arc en ciel.

 

(1) 1 Sam  22-31   ;   (2) Mt 26. 52   ;   (3) Ap 13. 10   ;   (4) Mt 7.2   ;   (5) Jc  2. 13   ;   (6) Gn  9.1-17

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Des biches se dirigent vers la rivière pour se désaltérer.

Plusieurs crocodiles géants camouflés, attendent l’heure du dîner.

Attaquées par surprise, plusieurs biches sont traînées au loin.

Les survivantes effrayées sont attaquées par des lions.

Triste loi de la jungle pour des créatures sans défense !

 

Des oisillons crient, maman tarde à ramener la pitance.

Epuisés par la faim, ils épient le ciel, pleins d’espérance.

Des rapaces surgissent des nuages et en font leur pâture.

Mère oiseau est consommée par un des serpents de la nature.

Triste loi de la jungle pour les affamés de la terre !

 

Cet homme sanguinaire est Roi. Il possède une armée puissante.

Il étudie la carte et cherche une nation non violente.

Voici le vœu de la couronne ! Vous partez tous pour deux ans…

Gardez les forts pour l’esclavage. Les autres ? Pas de survivants.

Triste loi de la jungle pour des peuples non violents !

 

Ce chef de famille a été licencié de son activité.

Privé de salaire, il a perdu sa femme et ses enfants aimés.

Chassé par un huissier de justice, il se retrouve dans la rue ;

Des passants lui jettent une pièce pour masquer un air incongru.

Triste loi de la jungle pour les victimes du capitalisme!

 

Cet homme est religieux, il a des adeptes intelligents.

Ils conçoivent des plans pour assurer l’avenir de leurs enfants.

Choisissez dans la parole des arguments persuasifs...

Allez… Prêchez nos croyances, excommuniez les hérétiques…

Triste loi de la jungle pour des chercheurs de salut !

 

Plusieurs misérables ont uni leurs ressources pour survivre.

Les chefs intéressés ont décidé le transfère de presque tous les vivres ;

Comme une grotte absorbe une rivière, ils ont tout englouti,

Neutralisant la puissance de l’union et des énergies.

Triste te loi de la jungle pour l’union des misérables.

 

« Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se charge de sa croix »…

Des exégètes supprimèrent la barre horizontale comme droit social ;

Leur sacrifice fantôme aurait lieu sur un « poteau de torture ».

Par égoïsme, Ils ont privé les pauvres du droit à la nourriture.

Triste loi de la jungle pour les croyants affamés.

 

Il y a sept peuples qui disent : « Nous sommes sauvés » :

Les crocodiles camouflés dans la vase du capitalisme ;

Les rapaces qui franchissent les airs pour se nourrir des victimes ;

Les actionnaires qui participent à la conquête des biens de la terre ;

Les guerriers qui tuent et pillent pour chercher or et argent ;

Ceux qui, au Nom de Dieu asservissent les consciences.

Les chefs qui engloutissent les ressources de l’union des misérables.

Et les riches promoteurs du droit vertical qui  privent l’affamé du droit social.

 

« Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu, animé d’une grande colère ». (1)

« Tournez-vous vers moi, dit l’Eternel,  et vous serez sauvés » ; (2)

« Je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera ». (3)

« Car Dieu amènera toute oeuvre en jugement, tout ce qui est caché, soit bien, soit mal ». (4)

 

(1)   Ap. 12. 12   ;   (2) Es 45. 22   ;   (3) 2 P  3. 11-13   ;   (4) Ec 12. 15- 16

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Les bombes atomiques et à neutron peuvent détruire la vie présente.

Mais la perversion spirituelle est infiniment plus puissante.

Envoûtante, calme, elle pénètre dans l’esprit par la convoitise.

Elle souille le corps, l’esprit et l’âme pour le jour de l’expertise.

Plus douce sur le cœur que le charme de Dalila sur Samson,

Elle apporte l’avare jouissance d’un interdit dans la gestion.

L’or le plus pur, sans justice ni droiture n’est que pourriture.

L’amour de l’argent est la peste qui menace toutes les créatures.

Cette puissance redoutable qui séduit toute l’humanité,

Est la violation du droit que Dieu qualifie d’iniquité. (1)

La gestion céleste impose les deux dixièmes de tous biens.

Gardés ou séquestrés, ils enchaînent les victimes par des liens.

Dans les religions, ils séduisent l’intelligence des érudits.

Cette iniquité accumulée, constitue un capital maudit.

Aimer Dieu c’est reconnaître le don de son Fils qui est « prémices ».

Donner à ses ministres de quoi vivre, est conforme à la justice. (2)

Le dixième qu’est l’aumône prescrit  se dit : le sang des affamés. (3)

Sans cette générosité, les misérables sont condamnés.

Verser le sang des pauvres consiste à les priver du droit social.

Priver de nourriture ceux qui ont faim est un crime et un grand mal. (4)

Le croyant qui gère sans libéralité est semblable à une tombe ;

Bien carrelée, elle abrite une putréfaction nauséabonde. (5)

L’aumône légale purifie la monnaie de la méchanceté ;

Perdre son humanité, consiste à s’enrichir par cupidité.

La bombe d’iniquité constituée, comporte plusieurs liasses,

Qui endorment la conscience dans une illusion où l’on se prélasse. (6)

La foi sans le respect du droit est la science du colonialisme.

Une réforme est nécessaire pour purifier le christianisme. (7)

Les industries ont pour objectif l’acquisition des finances ;

De même, les fausses religions capitalisent par la bible et l’éloquence.

Les centimes injustes, semblables à des atomes accumulés,

Constituent le veau d’or, pierre d’achoppement des dévots exaltés.

L’image du Dieu juste est faussée par la perception de Guéazi.

Successeur du prophète, il choisi l’appât du gain et l’apostasie.

Sans une juste équité, on contribue au règne de la pauvreté.

A la deuxième résurrection, toutes les consciences vont se réveiller…

A la barre, accusé ! Reconnaissez le butin de votre vie ! (8)

En exploitant talents et diplômes vous passiez pour converti.

Votre trésor sauverait votre communauté du dépérissement.

Voyez, parmi les vôtres, les misérables qui étaient sans aliments.

Les soupirs et les gémissements des malheureux sont des prières,

Semblables à des rayons, elles convergent vers la cause de la misère.

Les conseils et l’instruction d’une vie n’ont pas été capables

De vous arracher aux passions d’une avidité insatiable. (9)

    Avant que ne se ferment à jamais, les portes de l’éternité,

Fuyons les valeurs trompeuses et envoûtantes des êtres exaltés.

Le bonheur d’acquérir doit être vaincu dans notre subconscient.

Car toute injustice justifie l’exclusion des coupables en jugement. (10)

L’arme la plus puissante de l’univers est la prescription d’un droit.

Violée sciemment, elle vous place dans le camp des coupables.

Les astres, en nombre infini obéissent tous aux lois immuables. (11)

Le terrien qui n’a pas reconnu le droit dans les petites pièces,

Devra affronter la malédiction accusatrice de la richesse. (12)

La liberté de violer le droit carbonisera l ‘âme et le corps,

Dans l’étang de feu et de soufre où sera la seconde mort. (13)

 

         (1) Dt 25. 13-16   ;   (2) 2 Ch 31. 13-16   ;   (3) Ha 2. 12   ;   (4) Ez. 16.49   ;   (5) Mt 23. 27-28   ;   (6) Lc 12. 16-21   ;                        (7) Ap 3. 16-22   ;   (8) Jr 32. 18-19   ;  (9) Za 7 - 8-14    ;    (10) Ml 4   ;   (11) Jb 38. 31 -33   ;   (12) Ap 21. 8   ;      
      (13) Ap 2. 11 - 20. 13- 15

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Après une guerre, le sol était jonché de cadavres puants.

Le soleil activait la corruption des malheureux combattants.

Les corps mutilés doublaient de volume, empestant l’atmosphère.

Les mouches, enfin nourries, croissaient comme un nuage de poussière.

Le silence morbide est troublé par le bourdonnement des essaims ;

Corbeaux et rapaces se goinfraient en participant au festin.

De l’armée vainqueur, des soldats dépouillaient les exterminés.

Ils auront à survivre après avoir regagné la maisonnée.

De leurs sabres, ils dépecèrent les cadavres, cherchant argent et or.

Qu’importe la puanteur, si l’on trouve de quoi former un trésor !

Ils brisent les mâchoires, sortent les dentiers, détruisent les visages,

Coupent les bras pourris, sortent les bracelets, arrachent les bagues ;

Ecartent les asticots, déchirent les poches, cherchent des salaires.

Après cette œuvre macabre, Ils ont eu un butin téméraire.

Chargés comme des ânes, ils passent par la rivière pour se laver,

Extraire les restes de pourriture pour que le trésor soit purifié.

Hélas, toutes les rivières ont été utilisées comme charniers ;

L’eau visqueuse, puante est pire que tout ce qu’on peut imaginer.

Résignés et intrépides, ils suivent des sentiers, évitent les routes,

Longent les buissons, aux moindres détonations, tous se camouflent.

Ils arrivent enfin, avec leur chargement aux portes de la ville ;

Entourés par l’armée des mouches excitées qui fourmillent.

A leur vue, les survivants effarés, inquiets, se bouchent le nez ;

Leur espérance se change en terreur face au butin moissonné.

Certains, entrant chez eux, grimaçant ont vu fuir femmes et enfants.

Veillant seuls sur leurs trésors empestés, ils y restèrent en vociférant.

Peu après, commença le massacre des riches soldats en cavale ;

De leurs gros butins, l’armée en fit une récupération légale.

La richesse, le magot peuvent avoir leurs racines dans la corruption.

N’enviez pas ceux qui se pavanent devant une foule en admiration.  (1)

Des peines, des chagrins et des morts forment l’habit des trésors. (2)

Des peuples sont détruits par des tyrans qui cherchent argent et or.

De l’enfer vient le désir pernicieux de dépouiller l’autre pour s’enrichir.

Gémissements et angoisses sont causés par ceux qui veulent réussir.

De grandes souffrances sont les fruits de la conquête des finances.

Acquérir, stocker, telle est la devise de plusieurs instances.

Le méchant meure en grimaçant, pensant avoir son chéquier entre ses dents.

Les saints meurent heureux, avec le souvenir du bien fait aux indigents.

Par les autorités célestes, tes possessions seront pesées, analysées.

Au jugement dernier, tu devras retrouver le butin total ramassé.

Dieu passera tous les biens de la planète à l’expertise céleste. (3)

L’argent impurs attaquera comme la plus virulente des pestes.

   Hommes frères, choisissons le renoncement et la voie du calvaire.

Avant la réquisition légale, quittons les passions de l’adversaire. (4)

Au fond de l’océan, dans la vase, se trouve le trésor de la Madone,

Gardé par les crânes des moissonneurs que le destin moissonne.

Libérons notre âme du fardeau puant des biens du champ de bataille.

Dans le feu éternel, les injustices sont des dynamites autour de la taille.

Comme Moïse qui quitta l’Egypte où s’entassait l’or des nations pillées,

Sortons vers les richesses de Christ par lesquelles il fut habillé. (5)

« En ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés

Se dissoudront, et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée ». (6)

Il est écrit : « Celui qui ne renonce à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple ».

 

(1)   Ac 12. 20-24   ;    (2) Jc  5. 1-6   ;   (3) Es 66. 23-24 - Ml 4. 1-3   ;   (4) Pr 1. 10 -19 - Es 14. 3- 23   ;   (5) Jb 29. 14   ;                 (6)  2 pi 3. 10

 

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Il y avait sur la terre un peuple tranquille appelé « sauvages » ;

Leurs coutumes ancestrales étaient d’avoir tout en partage.

Nul ne disait, j’achète, je vends, je garde, je fais des réserves…

La tribu n’était qu’une grande famille libre comme Dieu en rêve.

Toute leur science était fondée sur l’abnégation et l’unité ;

L’honneur distinguait ceux qui excellaient en générosité.

Leur chef, de son regard faisait régner la paix et l’harmonie.

Le bonheur le plus parfait s’exprimait par leurs symphonies.

Les valeurs qu’ils exaltaient faisaient pâlir l’or des minerais ;

Ce métal, jadis abondant dans leur sol, nul ne s’en souciait.

La fécondité, la joie et l’abondance marquaient leur croissance… 

Hélas ! Jusqu’à la visite des « cow-boys », assassins en puissance, 

Qui exterminèrent des millions d’ Indiens sur leur propre terre.

Après avoir fusillé les vieillards et massacré les pères,

Ils percèrent de leurs glaives les enfants de cette illustre race.

La vue de l’or excite la fureur sanguinaire des rapaces.

Incendiant leurs huttes, pillant leurs troupeaux, occupant leurs terres.

Ce génocide monstrueux fut appelé injustement une guerre.

Les collines et les vallées qui ont bu le sang de ces victimes

Témoigneront au jour du jugement, de la violence des crimes.

Les cris de millions de mourants, s’élevant vers le firmament,

Sont aujourd’hui rappelés  par les violentes tornades du jugement.

Les puissances de la nature commémorent la fin des malheureux.

Mille ans après la résurrection des élus du fils de Dieu,

Renaîtront de la vase infecte, des pécheurs adeptes de « l’égo »,

Chargés du sang de leurs victimes et du souvenir de leur magot. (1)

La divine justice fera revivre les atrocités des avares.

Et la fin de ceux qui par convoitise se conduisent comme des barbares.

Devant le trône blanc où siège le Grand Juge de l’univers,

Se présenteront tous ressuscités, les chercheurs d’or de la terre.

Ce métal précieux pour les cupides de notre civilisation,

Sera un fardeau accusateur qui réclame la condamnation.

Quel dossier accablant ! Des richesses pillées, trempées dans le sang !

Causant le désespoir des accusés, Jadis invincibles tyrans.

Tous les pillards, qui ont ramassé au mépris de toute justice,

Comparaîtront avec leur gros butin et les fruits de leur malice.

Tel un mouton malade chargé de laine véreuse, se présenteront,

Les acquéreurs injustes de la terre qui ont amassé par séduction.

Car Dieu ressuscitera et amènera toute œuvre en jugement. (2)

Chacun sera jugé selon ce qu’est son œuvre, une vie durant.

   Pendant notre passage dans les sentiers de ce monde enchanté,

A la barre, avec quel butin serons-nous dignes de nous présenter ?

Serons nous reconnus, chercheurs d’or ou  acquéreurs d’argent ?

Devrons nous revoir les dépouillés qui vivent éternellement ?

Les anges diront : « nous avons tout filmé. Revois ta vie de cruauté…

Et les tornades enflammées purifieront la terre de toute avidité. (3)

Les élus couronnés et glorifiés assisteront au jugement ;

Verront leurs oppresseurs et assassins en proie aux pires tourments. (4)

« A chaque nouvelle lune et à chaque Sabbat, toute chair viendra,

Se prosterner devant moi, dit l’Eternel. Et quand on sortira, on verra

Les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi.

Car, leur vers ne mourra point et leur feu ne s’éteindra point ;

Et ils seront pour toute chair un objet d’horreur ». (5)

La violence des injustes chargés d’argent ne subsistera pas devant Dieu. (6)

 

(1) Ap 20. 7-15   ;    (2) Ec 12. 15-16   ;   (3) Ml 4. 1-3   ;    (4)  Ap 20. 10   ;   (5) Es 66. 23- 24   ;   (6) Soph 1. 11

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Un des fils de David a été épris d‘une de ses sœurs.

Amnon a convoité et aimé Tamar de tout son cœur.

Sans son amour il s’imaginait ne plus pouvoir vivre.

Il perdait l’appétit par la passion dont il était ivre.

Adoptant un plan subtil, il monta une stratégie.

Le Roi, père confiant est tombé dans ce piège magique.

Loin de penser que son premier fils commettrait un viol,

Il céda au caprice du prince qui avait une idée folle.

Faignant d’être malade, Amnon saisit sa sœur et la viola.

Autant il l’aimait, autant après l’acte, il la détesta.

Son crime crapuleux modifia ses sentiments et sa passion;

Hargneux, il la chassa comme le ferait un méchant démon.

Courant, criant dans la rue sa détresse et son angoisse,

Elle se réfugia chez un frère, le vengeur de la paroisse.

Souillée, désolée, déprimée, elle survécut sans exister.

Telle blessure charnelle se produit dans la basse société…

Un fils de roi, appelé à une haute destinée en Israël,

S’est avili par passion, tout comme un vil criminel.

Son choix morbide fut un décret contre toute longévité.

A de tel violeur la vie n’est pas digne d’être prêtée.

Au jour de la réjouissance et de l’ivresse du bonheur,

Il fut transpercé par un glaive vengeur d’une mortelle terreur.

Le destin varie parfois en fonction des œuvres accomplies.

Dominer ses passions charnelles est une des lois de la vie.

L’amour tendre qui a sa source dans la céleste patrie

Est noble et pur par le respect mutuel et la galanterie.

Heureuse, celle qui peut jouir d’une affectueuse protection,

Près de celui qui la choisie, étant un pur compagnon.

Heureuse, celle qui n’a pas goûté à la bave des loups;

Qui n’a point été déchirée par la violence des matous;

Mais à qui le destin a donné la joie du bonheur,

Parce qu’elle s’est réfugiée dans les bras d’un intercesseur. (1)

Un jour, Dieu consolera toutes les victimes de la violence;

Christ les aimera et les comblera d’une tendresse immense.

Il a porté à la croix toute morsure charnelle infectée.

Aux victimes épurées, Christ donnera les joies de l’éternité.

Sa voix tendre et affectueuse consolera tous les cœurs:

Je t’aime d’un amour éternel, je te comble de bonheur; (2)

En ma présence, tu jouira de l’éternelle sécurité; (3)

Plus de violeur, de souffrance, d’injustice et de cruauté.

J’effacerai de ton souvenir toutes tes terrestres blessures,

Alors disparaîtra de ta mémoire la pensée de tes souillures. (4)

Je te guéris, te renouvelle et te donne un vêtement immortel;

C’est pour cette heure que je t’ai conservé ma bonté paternelle.

Viens…  Je te présenterai à mon Père, sur la mer de verre.

Tu seras heureuse, heureuse, éternellement heureuse.

 

(1)    Rt 2   ;   (2) Jr  31. 1-3   ;   (3) Es 35   ;   (4) Es  65. 17-19

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2

 

Une année après l’exclusion et la mort du Messie Divin,

Les juifs se concertèrent pour fêter cette victoire du malin.

Cet anniversaire rappellera l’évènement du jour saint,

Quand le Messie d’Israël fut rejeté par Juifs et romains!

Ce Roi au nom interdit qui a troublé notre paix nationale, (1)

Porté, accompagné par la foule sera sculpté en Vaval,

Les violents soldats qui l’ont arrêté, battu et torturé,

Déguisés à ses cotés, seront des «papas diables» honorés.

Les peuples avides de défoulement et d’immoralité,

Se réjouiront sans retenu autour de ce personnage escorté.

Les foules ignorantes et les démons s’uniront comme par magie;

Sans identité, tous masqués, ils se livreront aux orgies. (2)

En souvenir du manteau rouge d’Hérode, le roi des tyrans,

Petits et grands fêtards porteront le rouge comme vêtements. (3)

Les chrétiens fêtards, paganisés, seront des «diables rouges»

Dieu et les anges du ciel verront pour qui les croyants bougent.

De même que dans Sodome, tous les contre-nature et les vicieux,

Formeront une unité impudique pour outrager les cieux. (4)

La nudité associée à la débauche, les anges produiront des films,

Un régal de sensualité réjouissant les monstres de l’abîme.

Ce Messie refusé, au sommet d’une perche sera humilié.

Ses partisans, avant la fin de la nuit seront tous souillés.

Excités par les influences sensuelles d’une musique endiablée,

Ils afficheront un choix décisif contre Dieu et la sainteté. (5)

Les enfants qui naîtront de ces aventures corruptrices,

Formeront une race vicieuse et rebelle,  pleine de malice.

Nul ne recherchera plus la pureté prônée par Jésus; (6)

Les peuples et les mauvais anges formeront une famille de perdus,

S’adonnant à des fêtes excitantes où se souillent l’âme et le corps,

Comme au pied du mont Sinaï ; La mort régna autour du veau d’or.

   Pourtant, dans son amour, Dieu prouve qu’il aime les damnés.

Le Christ Médiateur ne cesse de plaider pour notre race condamnée. (7)

Dieu te cherche dans ce bourbier fangeux où s’avilissent les âmes;

Le Père aimant te lavera des souillures d’un monde infâme.

«Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi,» dit  Jésus! (8)

«Moi, je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu»… (9)

«C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux et séparez-vous dit le Seigneur 

Éloignez-vous de ce qui est impur, et je vous accueillerai.

Je serai pour vous un Père, Et vous serez pour moi des fils et des filles! Dit l’Eternel! »(10)

«Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.

S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.

Lavez- vous, purifiez-vous, ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions (11)

Cessez de faire le mal… Ne suivez pas la multitude pour faire le mal». (12)

 

(1) Ac  4. 18   ;    (2) Rm 1. 18 32   ;   (3) Lc 23. 6-12   ;   (4) 1 P 4. 1-6   ;   (5) Jude 6-8   ;   (6) Jude 3-7   ;   (7) 1 Jn 1. 8-10  - 2. 1-2  ; (8) Jn  6. 37   ;    (9) Mt 18. 11   ;   (10) 2 Co  6. 17-18   ;   (11) Es  1. 16-20   ;   (12) Ex  23. 2

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2

Dans un beau palais royal, superbement décoré,

Se réunissent des gouverneurs à l’aspect très distingué.

Ils ont un comité pour la perte de l’humanité.

Le but? Faire le plus de mal à Christ et sa chrétienté…

«La Bible promet un salut aux nations tourmentées.

Jusque ici, nous avons tué plusieurs saints de sa majesté.

Mais, la liberté de conscience nous enlève toutes nos chances;

Celle qui nous reste est de nous charger de leurs sciences. (1)

Si nous échouons, la terre connaîtra une fraternité;

L’image du Bon Dieu sera restaurée par l’équité.

Par le partage des biens, les souffrances prendront fin;

Tous les hérétiques détestés mangeront à leur faim.

Le chef dit: «Je fais disparaître la balance de la justice… (2)

Contre le Fils, je mets en oubli la loi des prémices;

Je cultiverai partout l’égoïsme et la cupidité.

Lors de la pesée ils tomberont, sans intégrité.

Le «Christ prémices» sera remplacé par «Christ finance»;

Cette fausse industrie tombera au jour de la vengeance. » (3)

Un chef dit: « Je détruirai cette loi appelée aumône;

Sans droiture, la foi deviendra le commerce des hommes.

Ils seront comme des sources sans eau, un nuage sans pluie,

Dans ce désert religieux où les gros mangeront les petits.

Nous mettrons notre contrôle sur l’argent et les trésors;

Les rusés qui en profitent partageront notre sort. (4)

Lors du bilan, ils seront tous comptés, pesés, divisés.

Riches et prospères, à notre camp ils seront ajoutés.

Ces deux lois qui ne souffrent d’aucune inégalité,

Nommées justice et droiture par le Dieu d’éternité,

Deviendront publiquement la risée des habiles tricheurs. » (5)

Jusque au jour où sur les injustes fondront tous les malheurs.

Pour les chercheurs, ce sera: sentiments et croyances.

Nous supprimerons l’Alliance et le désir d’obéissance.

L’égoïsme naturel saisira tout ce qui est « gratuit »; 

Car en gagnant ciel et terre ils en seront pervertis. (6)

Pour que, aimer Dieu et son prochain ne soit qu’en parole,

Partout nous produirons l’accumulation de l’obole.

Le solde des comptes nous assurera leur adhésion ;

La foi des riches sera l’opposé de la rédemption.

Si le torrent d’aumônes doit sortir du sanctuaire,

Nous inverserons le cours et dessécherons le désert.

La richesse sera la couronne honteuse des menteurs ;

L’influence du magot endurcira tous les cœurs.

Nous aurons une caverne d’Ali Baba pour chaque gourou.

Les envoûtés du butin subiront de Dieu le courroux,

Car leur Christ aura le masque du brigand qui dépouille,

Et l’intelligence des chercheurs entrera en brouille. (7)

Tels des corbeaux qui dévorent un cadavre puant,

Ils dévaliseront des régions où vivent les mendiants.

Si la justice et l’aumône constituent le minimum, (8)

Pour que les humains retrouvent l’image du Christ dans l’homme,

Nous en ferons une aversion et ils perdront la couronne.

Nous mettrons un logiciel cupide dans les neurones. (9)

Les croyants pauvres deviendront la pâture des riches. (10)

Notre dernier défit sera d'éliminer ceux qui ont l'onction.

Il est publié sur you tube par: "Vérité révélée":

Mais, l’Agneau les vaincra par ses réparateurs de brèche.

Jésus Christ restaurera les ruines de sa sainte loi. (11)

Ceux qui seront insoumis ne pourront ni acheter ni vendre.

 

      (1)  Mt  24. 5   ;   (2) Né. 10. 35   ;   (3) Mt 22. 1-14   ;   (4) Ap  20. 11-15   ;   (5) Tt. 1. 10- 16   ;   (6)  Za 11   ;   (7)  Jc 2. 1- 13  ;      (8) 1 Jn 3. 10   ;   (9) Rm. 1. 18-31   ;   (10) Ml. 3. 5   ;   (11) Esa 58. 12 - Ap 17. 14

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Voici le commencement de la fin de toute vie sur terre;
Temps où les intelligences réalisent que tout est éphémère.

Ce sont des jours d’angoisse, causés par la guerre d’Harmaguédon;

Jours de détresse, de colère et de vengeance contre les nations.

Les anges, d’un aspect fulgurant, sillonnent le ciel ébranlé;

Leurs cris de fureur, comme l’éclair déchirent l’espace enflammé.

Ils propagent la publication d’une sentence contre la rébellion;

C’est le procès d’une race qui n’a pas gardé la convention. (1)

Le premier proclame d’une voix forte le décret jadis rejeté:

Maudit soit quiconque aurait fabriqué une image taillée…

Le second dénonce les gains interdits par le décret divin:

Maudit soit celui qui a déplacé les bornes de son prochain.

Le troisième condamne la séduction au moyen du livre saint

Maudit soit celui qui a égaré un aveugle sur le chemin…

Le quatrième dénonce l’avidité des cupides vaniteux :

Maudit soit celui qui a porté atteinte au droit des nécessiteux…

Le cinquième publie la sentence contre l’exclusion des écrits :

Les séducteurs qui déclarent le deuxième canon proscrit.

Malheur à celui qui ajoute ou qui retranche de ma Parole. (2)

Qui appelle le mal bien et le bien mal, afin de séduire les hommes.

Les malédictions de la loi, comme une succession orageuse

Réveille les consciences des croyants et autorités religieuses.

Trop tard, trop tard pour corriger une vie égoïste et illégale…

Philosophies et théologies disparaissent face au sceptre royal.

Trop tard pour regretter le stockage de l’obole séquestrée;

Trompés, leurrés, des croyants réalisent qu’ils étaient envoûtés.

La loi entre leurs mains, Ils choisissaient des propos séducteurs;

Leurs dogmes préférés furent conçus par de rusés docteurs. (3)

Si la rupture des jambes du crucifié le vide de son sang,

La commercialisation de la foi a rempli la terre de mendiants.

Si la devise de plusieurs était de satisfaire leur convoitise,

Le jour de la colère exposera toute la vaine marchandise. (4)

Ceux qui causaient l’oppression sont devant un Dieu vengeur…

Les cris des opprimés s’unissent à ceux des moissonneurs;

Plaintes et gémissements se trouvent dans les dossiers des saints;

Esclavage et exploitation sont filmés par l’observateur divin.

C’est le jour des rétributions. Des anges apportent la consolation:

Un vêtement éblouissant couvre les élus en glorification.

Lazare ne désirera plus l’aumône qui ne tombe pas des tables.

Couronné et glorifié, il revivra un bonheur ineffable. 

Les envoyés jadis dépouillés, seront enlevés vers Jésus.

Les matérialistes oppresseurs désireront la faveur perdue. (5)

Les fonctionnaires de Saül revivront l’exclusion des prêtres;

L’édomite regrettera ses radiations contre un salaire de misère.

Des sentences jamais mentionnées par les séducteurs déchirent l’espace.

Ce seront des jours de colère, de justice, de destruction et d’angoisse.

 Il y a un temps pour tout, mais un jour, il n’y aura plus de temps.

La porte de l’arche se fermera après le dépôt de bilan.

Triste destin pour ceux qui méconnaissaient la Sainte Alliance; (6)

Et avaient la démangeaison d’entendre des paroles séduisantes.

Les promesses exploitées comme appâts deviendront inutiles,

Car une terreur indescriptible enveloppera les acteurs subtils.

«La terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée». (7)

Les irrépréhensibles neutraliseront le pouvoir de ce brasier.

Comme Schadrack, Méschac et Abed-Négo, ils seront debout, glorifiés.

 

                             (1)   Dt 24-28   ;   (2) Dt 4. 2   ;   (3) Ac  20. 29-35   ;   (4) Ap  22. 12   ;   (5) 1 Th  1. 6-10   ;   (6) Ml 3   ;   (7) 2 P  3

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Après la scène du calvaire, un pieux docteur jeûnait.

Il avait enseigné de la loi, ce qui plaisait.

Très perplexe devant le Christ Messie d’Israël,

Il déplorait la dureté des soldats cruels.

Même dans sa prospérité, sa paix s’était retirée.

En pensant au Christ, il se sentait interpellé.

Voyant sa vigne, il pensait à Naboth le fidèle,

Ce vigneron lapidé par Achab et Jézabel…

Christ a dit: Vous payez la dîme et fuyez la droiture; (1)

Il pensait à son gros trésor scellé dans un mur.

Revoyant: Acan, Balaam, tous de Dieu serviteurs,

Mais séduits par l’argent, ils périrent dans le malheur.

Christ leur a dit: Vous n’avez pas gardé la justice.

Ils exigeaient que le peuple apporte les prémices;

Mais leur gestion, gardée secrète était épargnée.

Nicodème redoutait les fruits de sa cupidité. (2)

Christ leur a reproché l’absence de miséricorde;

Or, la miséricorde est l’aumône que l’on accorde.

En la gardant, cette iniquité nous rend distingué.

Le Christ privé de tout bien n’était qu’un méprisé.

Qu’importe, si les mendiants meurent de faim dans les rues;

Si l’orphelin et la veuve sont la proie des sangsues…

Notre plaisir de prêtres est dans  la libéralité ;

Nous commercialisons: savoir, Dieu et éternité… (3)

Christ leur a dit: Vous méprisez la fidélité!

Sa conscience désapprouve sa propre prospérité;

Nos biens sont pour le Christ une peste purulente;

Il est notre adversaire... Nous réveillons sa violence!

Il nous a enlevé notre paix, notre dignité…

Il nous a maudits devant cette foule de dépouillés;

Nous n’aurons plus jamais notre prestige national; (4)

Sur nous est tombé le ciel; nous sommes voués au mal!

Nous nous sommes écartés à droite en violant le droit des pauvres;

En gardant les prémices nous nous sommes perdus sur la gauche.

   «Mais… Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel;

Mieux vaut l’exil que l’orientation d’Israël…

Je quitte ce sanhédrin souillé de sang, romanisé.

Vers ses disciples j’irai! Mon trésor, je le donnerai…

Je change de camp! A la suite du Christ, je marcherai…

Tout donner pour sa cause vaut mieux que la dignité

Par laquelle on exclut tous les envoyés du ciel.

Le Messie me donnera une naissance spirituelle.

Je change mon masque de riche propriétaire,

Contre celui du nouveau né qui n’a que sa  Mère.

Je n’ai que le Christ… Car personne n’est monté au ciel,

Si ce n’est celui qui est descendu du ciel… (5)

Et qui seul peut donner la vie éternelle... Le Messie d’Israël!

 

(1) Mt 23. 23   ;   (2) Lc 16. 14   ;   (3) Lc 18. 18-30   ;   (4) Mt 23   ;   (5) Jn 3. 13

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