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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 146 réflexions d'un religieux de Martinique

Publié le

Acan a terminé son ministère sous un monceau de pierres.

Combattant de l’Eternel, il se montrait vaillant à la guerre.

Voyant un  beau manteau de Schinéar, de l’argent et de l’or,

Il perdit son contrôle et jugea bon de voler ce trésor.

Choisissant comme banque le sol de sa tente, il cacha son butin. (1)

Or le Seigneur avait dévoué par interdit tous les biens.

L’interdit étant placé sur tout ce qui est consacré,

Cette profanation défiait le décret du chef Josué.

L’autre personnage méprisé était l’Eternel des Armées.

Sa colère se déchaîne quand sa sainte loi est méprisée.

Gagner ou perdre la vie, est lié au respect du sacré.

La vie et la mort découlent des lois qui fixent notre destinée.

Quand notre race, vendue en Eden fut plongée dans le malheur,

Dieu a offert son Fils comme prémices pour sauver des pécheurs.

Sont dévoués par interdit les« prémices » des biens de la terre. (2)

La pratique de ce droit nous a été acquise au calvaire.

Banni par envie, il nous est proposée par l’auteur de la vie :

« Honore l’Eternel avec les prémices de tout ton revenu,

Tes greniers seront remplis d’abondance et tes cuves de moût  ». (3)

La loi des prémices fait régner le Christ partout et en tous.

Est aussi dévoué par interdit le dixième prescrit aux indigents. (4)

Cette dîme est consacrée aux pauvres comme droit social permanent.

Destinée aux affamés, elle est une juste libéralité.

Cette droiture verserait un flot de bénédiction sur l’humanité.

De l’Eden vient le désir de la profanation du sacré.

La méconnaissance des dixièmes consacrés est une iniquité.

L’abomination est le bénéfice acquis par violation du droit.

La mort est la liberté de méconnaître la vie en rapport avec la loi ;

Elle prescrit la justice par le sacrifice dans toute la création.

Toute valeur sans justice sera vouée à l’extermination.

Si la manipulation de l’atome détruit la vie première,

La profanation du sacré exterminera la deuxième.

Ici se trouve la source du mal, la réaction en chaîne,

La perversion de l’âme contre laquelle la justice se déchaîne.

Sans le respect du sacré, le fabuleux compte bancaire

Révèlera un jour, une cupidité opiniâtre du caractère.

Tel un vampire nocturne qui se rassasie du sang des fauves,

Sera le riche insatiable qui a méprisé le droit des pauvres.

Par Lui, comme un linceul, s’est répandue une souffrance mondiale ;

La misère, la famine, fruits de la suppression du droit social.

Dieu ouvrira toutes grandes les portes de la cité céleste,

A ceux qui pratiquent le respect du droit dans les biens terrestres.

En consommant le fruit de l’arbre dévoué par interdit,

Adam et Eve ont été privés de l’accès à l’arbre de Vie.

En gardant pour notre usage le droit prescrit qu’est l’aumône,

Nous faisons revivre les causes de la mort du Fils de l’homme.

Jésus n’a pas versé son sang pour sauver le capitalisme.

La commercialisation des valeurs consacrées est un crime. (5)

Par sa grâce nous accéderons à la pratique des œuvres bonnes,

En administrant nos possessions selon la justice et l’aumône.

« Je ne désire pas la mort de celui qui meure, dit l’Eternel.

Si le méchant revient de tous les péchés qu’il a commis »,

S’il rejette le gain obtenu par violation du droit prescrit ;

« S’il observe toutes mes lois, pratique la droiture (sociale)

Et la justice, il vivra et ne mourra pas.

Car, je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit l’Eternel ». (6)

 

 (1)  Jos  7   ;   (2) 1 Co  15. 22, 23   ;   (3) Pr  3. 8-10   ;   (4) 2 Co  8-9   ;   (5)  Ez. 16. 49- 50   ;   (6) Ez 18. 21-32  - 33. 10-20

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Devant les drames de la famine, dans les pays sous développés,

Plusieurs chrétiens se demandent que peut-on faire pour ces affamés ?

Comment Jésus homme, l’un des plus pauvres, aurait-il réagi ?

Lui le chemin, la vérité et la vie… Le seul exemple à suivre ?

Il est écrit : « Celui qui dit croire en Jésus doit marcher comme il a marché.

Je marche par le chemin de la justice et les sentiers de la droiture,

Pour donner des biens à ceux qui m’aiment et remplir leurs trésors.

Mon fruit, dit-il, est préférable à l’or pur, l’argent et les perles ». (1)

    Le pied droit de Christ, posé sur le sol, nous rappelle sa droiture.

L’application du droit social, sa dîme offerte sous forme de nourriture.

La droiture est la prescription divine destinée aux indigents. (2)

Sur dix grains de riz, le Père à consacré un aux pauvres gens :

L’affamé, le misérable, l’étranger, l’orphelin et la veuve,

Ils recevront de ta main l’aumône qui soulage dans l’épreuve.

Ta libéralité équitable est plus précieuse que l’or,

L’argent, les richesses pestiférées stockées dans des coffres forts.

Le chemin de l’homme juste, c’est sa droiture systématique, (3)

Par laquelle il place son pied droit dans l’empreinte du Fils unique.

Eve, en mangeant le fruit interdit, a défié une prescription légale,

Jésus, par sa vie et sa mort, nous redonne la victoire sur ce mal.

La violation du droit social, nous place dans le sillage des méchants.

Cet épargne égoïste est identique aux trente pièces d’argent,

La pièce consacrée, non distribuée est une abomination : (4)

Une iniquité qui rompt l’équilibre entre les populations,

Une pratique subtile de cupidité secrète, mais destructrice,

Une méchanceté profitable, opposée à la puissance créatrice.

    Le pied gauche de Jésus Christ définit le sentier de la justice.

Dieu ordonne que tous missionnaires soient nourris par un dixième de l'offrande des prémices de la collectivité. (Néh 10: 32-39)

Ce dixième des prémices est un sacrifice légal pour le peuple de Dieu.

Sans favoritisme, il nourrirait tout missionnaire pieux.

Adam et Eve ont retrouvé la vie par l’offrande des prémices, (5)

Le dixième du cheptel destiné à l'holocauste pour le sang expiatoire.

Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon, pas de rédemption.

Le sacrifice de Jésus accompli n'abolit pas les ordonnances de la Loi.

Si l’intelligence humaine s'oppose à ces lois de justice, en attendant

un cadeau de père Noël en forme de vêtement, elle se prive de la vie.

   Mais, le problème de la famine et de la misère est double :

Dieu crée plusieurs sources, les grottes absorbent les ressources.

Parfois, les destinataires ne reçoivent pas le pain envoyé…

Confié à Saphira, ils ne reçoivent même pas le sachet expédié.

Dans les stations de transfert, il y a aussi des catacombes,

Où se perdent les sous qui seront totalisés à la fin du monde.

Confier aux termites le transport et le partage des billets de banque,

C’est prendre le risque de réduire ces liasses à l’inexistence.

C’est pourquoi Gog et Magog seront comme le sable de la mer. (6)

Le réveil de la conscience dans la deuxième vie sera très amère.

Une éternité pour affronter le terrifiant bilan pourri des acquis.

Des millions de leurrés, ressuscitent nus, face au droit prescrit.

Les élus, vêtus de blanc, n'ont pas caché une pièce de la sébile.

   Si, pendant notre courte vie d'avidité, nous, les humains pécheurs,

Refusons les prémices et l’aumône à nos frères qui ont faim,

Nous contribuons au développement du règne de la souffrance,

Et donnons à Dieu l’image de l'autre qui stocke l’argent par jouissance. (7)

Les saints apôtres suivaient l'emprunte de Christ dans leur gestion:

Si Jésus avait créé six milles pains et poissons pour cinq milles personnes affamées, ils distribuaient tout de manière à satisfaire

Tous les auditeurs et restaient à distribuer mille aux pauvres,

Sans faire de favoritisme, d'épargne, de congélation bancaire.

Ils sont dignes de porter la couronne et le vêtement blanc.

Aimez- vous les uns, par une juste répartition des prémices ;

Les autres, par  une équitable aumône en faveur des disciples.

« Celui qui dit, connaître Jésus, doit marcher comme il a marché,

Par le chemin de la justice au milieu des sentiers de la droiture ».(8)

Si nos pas ne nous rappellent pas les deux commandements de la loi,

Qui consistent à aimer Dieu et le prochain par la pureté de notre gestion,

Ils nous conduiront vers une deuxième vie, triste et jalonnée d’effroi. (9)

Puisque sur quiconque viole la justice et le droit social, fondront tous les malheurs, (10)

Je promets de suivre l’empreinte de Christ dans la gestion de toute valeur.

 

(1) Pr 8. 12-21   ;   (2) Dt  26. 12-13   ;   (3) Es  26. 7   ;   (4) Dt  25. 16   ;    (5) Gn 3. 21  - Lv  5. 14-16   ;   (6) Ap  20. 7-10   ;      (7) Ez 28. 1-7   ;   (8) 1 Jn 2. 3-6   ;   (9) Dt 28. 15. 68   ;   (10) Es 10. 1- 4

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Du flanc d’une grande montagne sortait une belle rivière.

Son eau cristalline vivifiait les peuples qu’elle désaltérait.

Ses riverains, les animaux et les oiseaux du ciel,

S’en délectaient avec une satisfaction naturelle.

Avec le temps, l’idée est venue de faire des réservoirs.

En amont, les riverains réalisèrent des barrages.

Plusieurs en firent des bassins, des fosses et des piscines.

L’eau cristallisée devint visqueuse et pleine de toxines.

Le choléra emporta des riverains en aval.

Ils furent intoxiqués par des troubles incurables.

L’eau de la vie, retenue en barrage sema une peste.

Les victimes impuissantes devinrent un faible reste, (1)

Des survivants hébétés qui encore gémissent…

Les constructeurs de fosses n’eurent pas affaire à la justice.

Irresponsables et audacieux, ils rendaient grâce à Dieu,

Qui selon eux, accorde un avantage aussi précieux. (2)

Des gorges de la montagne, les sources sont des « centimes ».

Les fabricants de fosses sont les adeptes du capitalisme.

Leurs stockages dégagent du poison pour l’esprit et l’âme.

L’humanité dépérit sans qu’ils ne s’accusent de blâme. (3)

Les heures du jour et de l’année ne sont pas suffisantes

Pour comptabiliser leurs énormes richesses séduisantes.

Pleins d’embonpoint, ils s’exaltent par des discours pompeux,

Et se disent heureux par ces faveurs spéciales des cieux.

Jésus homme, n’a pas choisi de porter à la ceinture,

La bourse qui changeait l’âme de Judas en pourriture.

Il créait du pain et lui laissait la jouissance des fonds,

Disant : « Nul ne peut servir deux Maîtres, Dieu et Mammon ». (4)

   - « Seigneur ! vide mon âme du désir d’accumulation…

Fait de moi une source qui désaltère les nations,

Par le dixième des centimes pour les régions en famine,

Afin que mon équité ranime la vigueur des victimes. »

La sainteté sans l’aumône prescrite comme libéralité,

Est un leurre qui développe l’insatiable avidité,

Par laquelle nous, pécheurs attribuons au Créateur,

La responsabilité d’un monde criblé de malheurs. (5)

Le malin dit : « Creusons une mare pour chaque rivière,

Et la végétation fera place à l’extension du désert.

La Foi sera piégée ; les riches deviendront des menteurs.

La justice répond : Je totaliserai les acquis des trompeurs…

Dieu dit : Faisons de la terre un paradis de réjouissance,

L’autre grogne : L’enfer régnera par l’envoûtement des finances.

Ce que le Père désire, ce n’est pas la mort des êtres richissimes. 

Mais qu’ils laissent couler les sources de la puissance divine,

Et cessent de réaliser des fosses en amont de la rivière.

La prophétie attribue ces paroles à Jésus l’héritier du Père:

« Avec moi sont la richesse et la gloire, les biens durables et la justice », (6)

Pour le juste qui pratique la droiture sociale et la justice.

Alors, s’accomplira ma Parole favorable aux pauvres des nations :

« Le désert et le pays aride se réjouiront ;

La solitude s’égaiera comme un narcisse ;

Elle se couvrira de fleurs et tressaillira de joie ;

Car des eaux jailliront dans le désert et des ruisseaux dans la solitude. (7)

L’allégresse et la joie s’approcheront,

La douleur et les gémissements s’enfuiront ». (8)

 

(1)  So  3. 12-13   ;   (2) Mi 3   ;   (3) Ez. 34   ;   (4) Mt  6. 24   ;   (5) Rm  2. 17-29   ;   (6) Pr  8. 18   ;   (7) Es  35  ;   (8) Es 51. 9- 16

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8.   

 

Un vieux pasteur Américain, après une belle carrière,

Avait suffisamment d’argent pour se faire missionnaire.

Il opta pour évangéliser une tribu indienne,

Située près du fleuve dans la forêt Amazonienne.

Reçu comme un hôte, il s’installa pour quelques années.

Apprit leur langue et s’associa à leurs activités.

Invité à faire une tournée de pèche sur le fleuve,

Il saisit cette occasion de gagner le chef des pêcheurs.

« Je voudrais vous parler de mon Dieu, il s’appelle le Christ ;

Il est puissant, sage. Il a survécu après son sacrifice ».

Le chef lui dit : « Mes dieux sont plus puissants et plus sages ».

Le pasteur silencieux pensait aux massacres de leur race ;

Leur extermination des territoires Américains.

Les cow-boys portaient au coup un Christ pendu à un crin.

Le Chef lui dit : « Je vais prendre vingt et un poissons

Mes frères ramèneront trois singes et d’autres provisions.

De retour, nous préparerons le repas collectif ,

Il y aura aussi pour les animaux domestiques. (1)

Nos dieux ne nous autorisent pas à vivre chacun pour soi

Mes frères, en ramenant des fruits, ne les grignotent pas. (2)

Si je te prête mon arc, tu prendras beaucoup de poissons:

Ton dieu est vorace, il te dit comment cacher tes provisions,

Ton Christ enseigne de tout manger sans donner aux chiens.

Quand les poules s’approchent, tu les chasse, ne leur donne rien,

Et pourtant, tu manges avec ton épouse les œufs trouvés. (3)

Si ton Christ était sage, il vous dirait de partager… »

Le vieux pasteur se sentait défaillir, il s’effondra.

Il a de Dieu le nom, mais pratique le culte du moi.

La bas, dans son pays, il possède beaucoup de maisons,

Des biens attestant que son dieu de toujours est Mammon.

Après avoir donné une fausse idée du Christ Jésus,

Il prit son bateau et se retira de cette tribu.

En descendant le fleuve, il dit à son épouse affable :

« J’ai honte d’avoir parlé de Dieu tout en servant le diable ».

Qui est-ce, dit-elle ? « C’est le dieu qui ne partage pas…

Il chasse la « poule laïque » et mange les œufs comme repas. (4)

J’aurais préféré avoir un Dieu comme ceux des ancêtres.

Nous avons fait de Christ le grand pillard de la planète.

Il nous a donné le pays, des devises dans les banques,

Mais, le pouvoir de partager… C’est ce qu’il nous manque.

Je reconnais avoir changé la droiture sociale en poison,

Et le fruit de la justice en absinthe, pour mes compagnons. (5)

Je ne veux pas mourir en possession de mes richesses …

J’ai plus de cinquante années de recel des largesses.

Après la mort, tous les totaux me seront présentés ;

Mes privilèges seront des sacrilèges pour me hanter. (6)

Le chef m’a reproché d’avoir bu le sang des indigents,

Si Dieu pense comme lui, tous mes biens appartiennent aux pauvres gens.

Les indiens n’auront rien au jour de la comparution ;

Ils n’ont jamais rien épargné comme par convention.

Ils partagent entre eux, les grains de maïs récoltés.

Si c’est l’oeuvre des esprits, ça ressemble à la sainteté ;

On dirait même une perfection absente de nos communautés.

Le Christ qui ne rend pas capable de partager les centimes, (7)

Qui dépouille les pauvres et fait de nous des êtres richissimes,

N’est pas le vrai ! L’écho de la falaise reprend … N’est pas le vrai ! N’est pas le vrai » !

 

(1) Ac  2. 44-47   ;   (2) Jc. 1. 13-15   ;   (3) Mt  21. 33-44   ;   (4) Jc. 5. 1-6   ;   (5) Am 6. 12   ;   (6) Ap 18. 4-7   ;   (7) Es 58. 7-14

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Douze Apôtres ont été choisis pour une formation d’abnégation

Onze héros sont sortis de cette école avec une bonne mention.

La loi du péché avait perverti l’image du Dieu Créateur ,

Son Fils est venu redéfinir les lois qui mènent au bonheur.

Les puissances terrestres ont choisi pour dieu, la loi du profit.

Acquérir des biens, est en opposition avec les lois de la vie.

Un des disciples vaincu, avait misé sur une totale acquisition.

Son principe pernicieux: sortir gagnant de toute convention.

Hors, le Créateur a pour loi la distribution gratuite de ses biens

Il comble l’humanité de bienfaits malgré les réquisitions des vilains. (1)

Les richesses terrestres s’acquièrent facilement par la séduction.

Ceux qui aiment l’argent sont les génies de l’infernale frustration.

Les onze, avant la conquête du monde, eurent ces recommandations :

« Ne recevez ni or, ni argent, ni monnaie pour vos interventions.

Pas de sacs pour stocker vos possessions comme font les gens du monde.

Pas de vêtements de rechange portés par des disciples qui vous secondent. »

Libérés de la loi du profit, ils ressuscitèrent les morts, prêchèrent au monde…

Purifièrent les lépreux, guérirent les malades, chassèrent les démons.

Affranchis de l’ensorcellement des finances, ils eurent la Toute Puissance.

Publièrent dans ce monde enténébré, Jésus, Le Prince de l’Alliance.

L’ordre ? Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

Celui qui vous accompagne, s’occupe de vos besoins permanents.

Le puissant  témoignage de leur vie et de leurs œuvres brillent à jamais,

Comme les étoiles du firmament, dans la nuit où Christ règne désormais.

Ils sont pour le monde, un reflet de la générosité de Dieu.

Par leurs écrits, ils présentent un Sauveur juste et miséricordieux.

Leur seul patrimoine est le choix d’une consécration de leur être ;

Image de la bonté du Fils qui existe pour donner du bien être.

Les onze se tenaient en garde contre l’activité crapuleuse d’un prince :

« Par ta sagesse et ton intelligence, tu t’es acquis des richesses,

Tu as amassé de l’or et de l’argent dans tes trésors »… (2)

Par ta ruse, tu as fait du calvaire un instrument de la loi du profit ; (3)

Une attraction lucrative où se perdent ceux qui rêvent de réussite.

Si les faux Christ, par leurs disciples, sont les moteurs des acquisitions,

Le vrai Sauveur ordonne la justice et la droiture par abnégation.

Quel triste sort imposé aux poissons et crustacés d’eau douce,

Lorsqu’un barrage en amont fait une totale réquisition des sources.

Ainsi, les puissances religieuses qui proposent un destin à l’humanité,

Neutralisent la lumière par absence de justice légale et d’équité.

Ils sont nombreux comme le sable de la mer, les vaincus de Mammon.

La Bible en main, le chéquier en poche, ils font le tour du monde ;

Se disent consacrés à une oeuvre où le sacrifice est une source de gain ;

Des chefs de l’abnégation, ils en font des leurres pour ceux qui ont faim.

L’amour de l’argent est la racine des maux dont souffre la création. (4)

Les ténèbres du capitalisme défient les gloires de la rédemption.

Le calvaire dit que la propriété immortelle est ce que l’on donne ;

La séduction parle de bonheur en stockant ce que l’on consomme.

Le monde a besoin de vraies révélations dans ces temps de famine,

Car l’abnégation est la loi immuable de la puissance divine.

Quand les banques disent que Judas est gagnant ! Le juge dévoile :

« Par cupidité il a gagné l’argent sale et la mort éternelle ! »

Les héros du renoncement ont gagné la vie et les gloires immortelles.

Leurs noms sont à jamais gravés au ciel, sur les portes de perles. (5)

« Il n’y a pas de bonheur (éternel) pour celui qui persévère dans le mal,

Et qui se refuse à faire l’aumône ; Cette équité demeure à jamais ». (6)

 

(1)    2 P. 2   ;   (2) Ez 28. 1-10   ;   (3) Mt  23   ;   (4) 1 Tm  6. 9-21   ;   (5) Ap  21. 14   ;   (6) Siracide 12. 3 ; 40. 17  (Bible TOB)

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Avant la fondation du monde, Dieu a défini la justice ;

Puis, il dicta à Moïse les articles pour la vie pratique.

Cette législation destinée aux humains s’appelle l’Alliance.

Les devoirs des croyants se résument surtout par deux observances :

Le premier commandement consiste à aimer son Créateur,

Et le second, à prendre soin de l’affamé, notre frère.

Ces deux commandements prédominants exigent des sacrifices,

Par lesquels la vie terrestre serait comme un rêve magnifique.

Les humains formeraient une seule famille jouissant du bonheur ;

Où les multiples biens partagés honoreraient le Législateur.

Par le dixième des prémices qui symbolise le don du Père Eternel,

L’offrande du pécheur serait comme un parfum sacrificiel (1)

Jésus, « prémices » dans l’infiniment petit, comme loi de l’esprit,

Purifierait le subconscient où le rejet du droit a été inscrit.

Le virus qui a pénétré nos neurones au jardin d’Eden,

Est l’égoïsme naturel, s’incrustant dans la race humaine.

« Honore l’Eternel avec les prémices de tout ton revenu…

Tes greniers seront remplis d’abondance et tes cuves de moût ». (2)

Mais, jusqu’ici, « la justice trébuche sur la place publique »,

Dieu dit que « la droiture équitable ne peut s’approcher » (3)

Par la pratique légale du droit social, les humains s’aideraient,

Constitueraient une famille sans frontière où tous se soutiendraient.

Les anges de Dieu prendraient plaisir à vivre parmi les hommes ;

Des actions de grâce fuseraient vers le ciel, comme fruits de l’aumône.

Les bénédictions du sacrifice retomberaient sur la terre,

Pour donner l’abondance du paradis perdu, depuis l’Eden.

« Oh ! Si tu étais attentif à mes commandements, ton bien être serait

Comme un fleuve, et ton bonheur comme les flots de la mer ». (4)

Hélas ! Les séducteurs modernes, présentent un Christ sans sacrifice,

Comme un appât par lequel on fait un colossal bénéfice.

Si Dieu écrivait sur leurs fronts les acquis de la séduction,

Ils perdraient vite l’éloquence de leur audacieuse dévotion. (5)

La justice, valeur répulsive à l’esprit, penche la balance céleste,

Bientôt elle dénoncera l’origine pernicieuse des acquisitions terrestres.

Sur toute propriété se poseront la règle de la droiture,

Et le niveau de la divine justice, lors de la procédure. (6)

Reconnaître l’intelligence du cerveau des insectes nuisibles,

Et méconnaître dans la gestion financière le droit infaillible,

Telle était la rébellion collective que dénonçait Jean Baptiste.

Il préparait les consciences à la rencontre du Christ incorruptible ;

Jésus, l’adversaire des pillards, mais le Sauveur des dépouillés.

La mer offre son aumône en évaporation à l’atmosphère ;

De son abondance, le ciel verse la sienne sur la terre ;

La terre, généreuse économe, donne sa droiture aux rivières ;

Fleuves et rivières se versent avec générosité dans la mer.

L’être qui fuit les lois sacrificielles de la vie cessera d’exister…

« Si j’étendais ma main vers une nation pour l’exterminer,

Et qu’il s’y trouve un homme juste, il sauverait son âme par sa justice.

Il ne sauverait ni fils, ni fille, mais lui seul serait sauvé ». (7)

« L’Eternel est saint, il remplira Sion de justice et de droiture ». (8)

La libéralité équitable soutiendra les pauvres sans nourriture.

« Ainsi nous parle l’Eternel : Observez le droit « social »…

Pratiquez la justice. « Vous prémices » Car mon salut va paraître,

Et ma justice va se manifester. Heureux l’homme qui pratique cela...(9)

Ton père (Abraham) pratiquait la justice et la droiture, il fut heureux.

N’est-ce pas là, me connaître ? La vie éternelle c’est qu’ils te connaissent (10)

Toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé Jésus-Christ ».

 

  (1, 2) Pr  3. 9   ;     (3) Es  59   ;   (4) Es  48. 18   ;   (5) Jc . 5   ;   (6) Es  28. 17   ;   (7) Ez.14.12-20   ;   (8) Es 1. 27   ;  
(9) Es. 56     ;   (10) Jr. 23. 15-17  -
Jean 17. 3

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Par stratégie, des guerriers étudièrent les lois juives.

En cherchant dans les rouleaux écrits par Moïse,

Ils trouvèrent comment les vaincre en interdisant l’obéissance,

Ce qui rendit odieuses les générations de la Sainte Alliance.

Pourtant,un des chefs trouva dans la loi le secret de la vie ;

Comment plaire à Dieu sans louange ni cérémonie.

Corneille était un centenier Romain détesté des religieux ; (1)

Cette race prétendait être la seule élue de Dieu ;

Mais, quand par convention on écarte la loi des prémices

C’est renier l’héritage d’Abraham qui s’obtient par la justice. (2)

Quand on déplace les bornes en méconnaissant l’aumône,

Cette gestion attirent les malédictions du Deutéronome. (3)

Pour ce Romain, ces célestes lumières étaient précieuses ;

Des lois de bienfaisance qui attirent la faveur des cieux.

Alors, de son salaire il réservait une légale droiture, (4)

Pour soutenir les pauvres, victimes de la conjoncture.

Il ne cherchait pas à séduire Dieu par des louanges,

Ne se pavanait pas en se faisant passer pour un ange ;

Mais, de sa libéralité il nourrissait les juifs affamés.

Renié sur terre il fut l’élu du ciel par sa libéralité.

Agréable aux yeux de celui qui juge les hommes,

L’ange lui dit : «  Dieu s’est souvenu de tes aumônes  ; (5)

Il a entendu tes prières. Il te sauvera toi et ta maison « ;

Vous serez mis à part pour le jour du « grand pardon ».

   Croyants de la fin des temps, amis de l’argent ! (6)

Voyez tous ces misérables qui périssent faute d’aliments,

Des pauvres qui soupirent après votre légale libéralité.

Ce sont vos frères quel que soit leur nationalité.

Sur le grand trône parviennent les comptes de l’humanité.

Les banques disent : « Nous sommes comblées par leur cupidité ».

Le stockage de l’équité cause la mort des misérables ;

La famine est parfois le fruit d’une gestion déplorable. (7)

Donnons l’aumône aux défavorisés qui ont faim ;

Dieu leur a consacré le dixième de tous les biens.

Méconnaître ce droit, c’est perpétuer les erreurs d’Israël.

Le consommer, il endurcit notre nature déjà cruelle ;

L’ignorer secrètement, c’est opter pour le règne de l’iniquité.

Le méchant est le cupide qui gère sans libéralité.

Supprimer ce droit, c’est faire couler le sang des misérables ; (8)

Le stocker égoïstement, il constitue un avantage abominable ;

Une souillure sociale qui augmente les gémissements des pauvres ;

Cause de la grande tribulation dont l’appât du gain est l’opprobre.

Pour la race humaine, Dieu donne les ressources de la création,

Et garantit la vie à ceux qui partagent par abnégation.

Plusieurs des enfants d’Abraham cherchaient la faveur divine,

Dans les pratiques cérémonielles acceptées comme doctrines.

Mais Dieu ne peut être séduit par la pompe religieuse,

Doux refuge de la conscience et paradis des âmes trompeuses.

Corneille représente l’homme politique qui soulage la pauvreté,

En contraste avec les religieux qui vénèrent la fausse prospérité.

Ceux qui reviennent de la mine d’or avec les plus gros sacs,

Tombent dans le piège fatal signalé par l‘apôtre Jacques. (9)

Le Père céleste accordera à ceux qui ont cru, une couronne,

Si leurs prières et louanges ont été accompagnées d’aumônes.

Afin d’être reçu par le Sauveur de Corneille, choisissons la vie.

La vraie piété attestée par la justice et l’aumône,  c’est la vie. (10)

 

(1) Ac  10   ;   (2) Dt  26. 1-11   ;   (3) Dt  27. 19   ;   (4) Dt  26. 12-19   ;   (5) Ac  10. 31   ;   (6) 2 Tm 3   ;   (7) Ha 2   ;   (8) Es  59 ;
(9)  Jac. 5   ;   (10) Mt 6.1-4

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Dans la vallée du jugement, tous se livrent à des reproches amères.

Ressuscités, couvrant la surface du globe comme le sable de la mer,

Ils sont tous nus, hommes, femmes et démons dans la honte éternelle.

Plus d’orgueil, plus de grandeur, plus de vêtement sur cette terre déserte,

Des démons fous furieux et des méchants hurlent leur désespoir.

Le ciel reprend les échos de leurs lamentations lugubres et bestiales.

Tous ont les yeux rouges, les cheveux en loques, les visages congestionnés,

Des larmes intarissables marquent la déception d’une vie de péché.

L’épouvante règne partout et des cris désespérés déchirent l’espace.

Des anges rebelles, redoutant le jugement disent des jurons exécrables,

Soulèvent des tempêtes de poussière, lancent des pierres et des imprécations.

L’espace est chargé de malédictions, c’est une nuit de lamentations.

Dans une chaleur infernale, règne une confusion lamentable.

Au regard de tous, la Cité d’or descend comme une perle admirable.

A son sommet est le trône de Dieu, dressé pour le jugement dernier. (1)

Son éclat surpasse celui du soleil, il est conçu pour terrifier.

Les juges se placent :  Il y aura une comparution individuelle. (2)

Chacun sera jugé d’après ses œuvres filmées dans la vie première.

Des dates, des heures sont précisées pour le jour de comparution. (3)

Plusieurs disent : « J’étais pas d’accord avec ces histoires de résurrection…

Je n’ savais pas que cela finirait ainsi. On m’ l’a jamais dit…

Je n’ veux pas que l’univers sache ce que j’ai fait comme interdit.

Si je savais ces choses, je serais sur terre le meilleur des chrétiens.

Si je savais… Je ne serais jamais parmi ces damnés païens.

Mon erreur a été principalement d’ignorer le Créateur ». (4)

Et toi ! qu’as tu fait, Toi prédicateur qui sauvait les pécheurs ?

« Moi ? j’avais beaucoup d’argent, je gérais avec avidité.

Mes adeptes sauvés, m’ont fait tomber par leur libéralité.

Si je savais que les lois de l’enfer consistent à acquérir ,

En contraste avec celles du ciel qui ordonnent de tout répartir, (5)

Je serais dans la sainte cité…  Mais, influencé par des docteurs,

J’ai dépouillé les misérables qui font la gloire du Créateur.

Voilà, Je suis né égoïste, converti avare, puis je suis mort cupide.

J’ai dévalisé des régions pauvres en emportant leurs subsides.

Un diable crie : « Ces damnés orateurs ont caché toute la vérité ;

Ils ont prêché la grâce sans la justice pour atteindre la cité. (6)

Pour s’être enrichis par éloquence... Les voilà tous avec nous !

Leurs bouches étaient pleines de promesses sans loi pour séduire les foules. (7)

Sans justice ni droiture les biens des riches ne sont que vomissure !

Ils comparaîtront tous pour haute trahison lors de la procédure.

Ils ont chassé « Moïse » dans le désert économique, sans eau,

Et ont bu le jus de la vigne de Naboth devant le Très-haut ».

Les réprouvés gémissent :  « Si le bon Dieu nous donnait une nouvelle chance…

Nous étions fous ! Recevoir sans donner, telle était notre compétence…

Telles des abeilles qui transportent le nectar vers leur ruche,

Nous avons ruiné les mendiants  en amassant des pièces pour les riches.

C’est trop tard... Le tribunal nous reprochera la mort des mal nourris…

Nous sommes entrés dans le guet-apens du capitalisme pourri. (8)

L’industrie la plus florissante de la terre était celle des religions ;

L’exploitation de ces trésors nous a rendue noires comme du charbon.  (9)

Notre jouissance terrestre était, un téléphone et un ordinateur ;

Nous avons appelé bénédiction, un chéquier, filet de l’oiseleur ».

       Amis et frères ! Nous n’avons que cette vie pour nous préparer pour l’expertise.

C’est maintenant que le grand salut doit nous pénétrer de sa hantise !

        « Que sert-il à un homme de gagner le monde, s’il perd son âme » ?

        « Que donnerait un homme (au  jugement dernier) en échange de son âme » ?   10)

 

(1) Ap 20.7-15 - 21   ;   (2) Ap 20. 11-12   ;   (3) Ap 20. 13-15   ;   (4) Pr 1. 23-33   ;   (5) Mt. 14. 13. 21   ;   (6) 2 P. 2   ;  
(7) Mt 16. 26   ; 
(8) Jc 2. 1- 13   ;    (9) Mt 23   ;   (10) Mt 24. 4-5

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Jeune homme fier et ambitieux, tu atteins tes objectifs,

La vie te sourit et tes conquêtes jalonnent ton actif.

Tu séduis et tu trompes toutes celles qui t’admirent.

Tu te persuades qu’il faut toujours croire en l’avenir ;

Mais la fin est proche, les jours mauvais vont se hâter.

Bientôt cette planète cessera d’être un monde habité.

S’il y a eu un commencement, il y aura une fin ;

Il y aura un terminus pour les passagers du train.

Quand un avion amorce une descente verticale,

Et tous les passagers crient leur détresse lamentable,

Quel prestige ou quelle étiquette peut délivrer?

A quel saint peut-on s’adresser pour être sauvé ?

Ainsi, seront certains évènements de la fin des temps ,

Comme une nuée ardente, ils surprendront les impénitents.

Bientôt tombera du ciel un déluge de feu éternel,

Une violente tempête détruira toute vie charnelle. (1)

Quand les autorités célestes jugeront les nations,

Les égoïstes crieront leurs dernières lamentations.

Que feras-tu quand le soleil sera privé de sa lumière?

Quand le froid glacial, funèbre, givrera l’atmosphère ?

Que feras-tu quand la terre sera une fournaise ardente ?

Quand notre paradis deviendra une flamme dévorante ?

Que feras-tu quand le TOUT-PUISSANT fixera les destinées,

Glorifiant ses élus et exterminant les impies obstinés ?

Où seras-tu quand les squelettes et les crânes des cupides,

Deviendront le carrelage d’un paysage morbide ?

Il est encore possible, aujourd’hui de changer de camp,

De renoncer à la présomption aveugle des tyrans.

Réussir sa vie sans Dieu est une forme de démence (2)

Quand viendra le réveil, étonnée sera la conscience. (3)

Avant le déluge, les méchants se croyaient immortels,

Comme à Sodome où ils furent brûlés par le feu du ciel. 

Les êtres excités faisaient de leur vie une aventure ;

Les mêmes passions causeront, bientôt, la fin des souillures. (4)

Les médias disent : « Nous entrons dans une zone de turbulence ».

Des vies seront emportées par des fléaux d’une rare violence.

Notre dernière initiative doit être le triomphe de l’intégrité.

Plusieurs hérauts de la foi, ont  vécu d’abord sans sainteté,

Mais après un réveil de la conscience, ils ont choisi,

De se placer sous l’abri du Très Haut pour la vie.

Où seras-tu quand sera fixé le sort de l’humanité ?

Dans le feu terrestre ou enlevé vers la sainte citée ?

Porteras-tu une couronne comme les saints du Christ ?

Seras-tu avec les patriarches en vêtements magnifiques ?

Réfléchis, ta précieuse destinée est entre tes mains. (5)

Déjà trop d’êtres humains par cupidité se donnent au malin.

De même qu’un navire trop chargé ne résiste pas à la tempête,

La nature en colère éprouvera les consciences malhonnêtes.

Ceux qui se tournent vers Dieu entreront tous dans l’arche ;

L’invitation du Fils de Dieu est pour toutes les races.

Si nous restons sourds à ses appels, il n’entendra pas nos prières,

Car sa justice purifiera la terre de tous faux gestionnaires.

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs.

Comme lors de la révolte ». (6)

 

(1) 2 P 3   ;   (2) Rm 1. 18-32   ;   (3) Pr 1. 20.33   ;   (4) Lc. 17. 26-30   ;   (5) Rm. 2. 1-10   ;   (6) Hé 3. 15   ;   Hé 3. 7

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Le Créateur a décidé parmi les mille espèces honorées 

Laquelle discernera la sagesse de l’œuvre de sa majesté

Qui sera animal, oiseau, poisson ou fait à son image.

J’ai reçu l’honneur d’être humain pour lui rendre hommage.

Dans son dessein de me confier des jours, des mois et des années,

Il a trouvé utile que je sois parmi les derniers-nés.

Un être imparfait, qui sortira d’une vie de libertinage,

Puis, marchera en déplorant l’injustice qui fait des ravages. (1)

Je suis un fragile mouton parmi ceux de son vaste troupeau ,

Une brebis récupérée qui évolue sous le regard du Très Haut.
Mon céleste berger est le Lion de la tribu de Judas ; 

Il dispersera les loups affamés qui viennent pour le carnage.

Rien n’échappe à son regard scrutateur et à son autorité.

Il lit les pensées, entend les gémissements que crée la pauvreté.

Si, fatigué de la route, je frémis, trébuche et chancelle,

Mon berger s’approche, me porte dans ses bras paternels.

Pour Dieu, quel rôle dois-je remplir, dans ma courte existence ?

Pour quelle raison, le Père aimant me donne la vie en abondance ?

A moi s’offre l’opportunité de rechercher le Dieu de vérité,

En pratiquant la justice et en exerçant la charité.

Dans cette guerre impitoyable qui se déroule sur la terre,

Il y a nécessité de combattre sous une des deux bannières.

Pour Dieu et mon Sauveur, je décide de me montrer vaillant,

Car Christ m’indiquera de mon caractère tous les traits défaillants.

Mes culpabilités ? Dans les eaux du baptême il les a lavées.

Au fond de la mer a été jetée mon immoralité. (2)

Dans la tentation, si je m’enfonce, je crierai vers mon Père,

Il me donnera le collyre, qui pour Moïse fut nécessaire. (3)

Du souvenir de mon passé impur, le Sauveur m’affranchira.

De mon égoïsme déplorable, un jour, le Christ me purifiera.

Mon présent ? C’est une grâce infinie, de vivre sous son regard.

Mon avenir ? J’espère avec les saints triompher dans la gloire.

Ma préoccupation est de me préparer pour la céleste cité,

Etre parmi les saints prophètes et les élus ressuscités. (4)

Voir Daniel et les saints Apôtres qui ont triomphé du péché,

M’élever avec Christ dans le char des saints glorifiés.

Puisque certaines vies contribuent au bien en jouant un bon rôle,

La voix du Créateur me persuade par ces Paroles :

« Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur,

Qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du Pays,

Afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve Point ». (5)

Avant les catastrophes de la fin, plusieurs se lèveront,

Et par eux, les croyants prendront de nouvelles orientations.

A un jeune appelé, Dieu lui rappelle le but de sa destinée :

« Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère,

Je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein,

Je t’avais consacré…(6) Ecris dans un livre toutes ces paroles… (7)

Ne promène pas des regards inquiets. Car Je Suis ton Dieu ». (8)

A son appel : « qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ?

Je désire répondre : « Me voici et envoie-moi ». (9)

 

     (1) Mi 6   ;   (2) Mi 7. 18-20   ;   (3) Héb. 11. 23-29   ;   (4) Ap 7. 9-12   ;  (5 ) Ez 22. 30   ;   (6) Jr 1. 4- 5   ;   (7) Jr 30. 2    ;   
   
(8) Es 41. 10   ;  
(9) Es 6. 8

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