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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 144 réflexions d'un religieux de Martinique

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Un monarque possédant un vaste empire  non loin du désert,

Mangeait avec des centaines de courtisans gérant ses affaires.

Quand ses troupeaux se révélaient insuffisants pour la table,

Il prévoyait une nouvelle guerre contre un peuple vulnérable.

Son objectif, à part l’or, consistait à faire des prisonniers,

Lesquels vont creuser des fausses pour ramener des fauves piégés.

Après la dite guerre, les victimes vaincues sont appelées à choisir,

Entre une mort certaine dans une mare garnie de crocodiles,

Ou l’esclavage à vie, enchaînées par des gardes forestiers.

Ils ont deux repas, mais n’ont pas droit à la viande capturée.

Le pain rassis et le riz sans graisse ne pouvant les nourrir,

Plusieurs carencés se font liquider, préférant mourir…

Les courtisans de leur côté font souvent la fête et bonne chair.

Quand le nombre d’esclaves diminue dans ses vastes forets,

Le Roi prévoie une autre guerre pour les renouveler.

Ainsi, cinq fois le jour, il bénit dieu pour sa prospérité.

Les animaux domestiques de la cour sont gavés de viande.

Les courtisanes honorées sont obèses et extravagantes.

La maigreur des esclaves enchaînés est un spectacle futile,

Car la prospérité transforme l’être humain en crocodile.

Des prisonniers de guerre renonçaient à leur ration de pain,

Afin de fortifier les malades qui sont dans le même pétrin.

Dans la ville, les esclaves bénévoles fonctionnent sans salaire ;

N’ont pas droit aux revenus de leurs travaux utilitaires.

S’ils oeuvrent toute leur vie, jusqu’à la mort, ils ne recevront rien,

Mais ont droit aux discours éloquents et prières pour défunts.

Certaines institutions ont choisi cette forme de capitalisme.

Les non sélectionnés n’auront aucune part, selon leurs maximes.

Dieu dit : Autant les cieux sont élevés au dessus de la terre

Autant mes pensées sont élevées au dessus de vos pensées ! (1)

Allez travailler dans ma vigne, je vous donnerez un salaire ! (2)

Celui qui sème et celui qui moissonne reçoivent un salaire. (3)

Chaque peine mérite son salaire. Tu auras selon la convenance! (4)

Je suis venu afin que mes brebis soient dans l’abondance ! (5)

Celui qui s’occupe du troupeau, se nourrit du lait du troupeau. (6)

Celui qui plante une vigne, mange le fruit de sa vigne.

Nul ne fait le service militaire à ses propres frais. (7)

Les ministres du roi disent : Nous avons reçu des ordres immuables.

C’est Dieu qui nous donne l’avarice pour asservir ces misérables.

Après chaque expédition, nous rentrons avec des sacs d’argent pur.

Nos banques sont les plus prospères grâce à l’exploitation des impurs.

Nos esclaves bénévoles nous épargnent le coût des services.

Par leurs activités, nous avons tous un budget très propice.

Nos dieux nous donnent des richesses pour honorer notre nom.

Par le jeûne et la prière nous les associons à toutes nos acquisitions.

Les bâtisseurs de pyramide croient qu’ils iront vers la céleste cité,

Avec tout l’or et l’argent raflés aux faibles nations exterminées.

Des ministres qui parlent de justice, font des hommes leurs esclaves,

Amoncellent les ressources, prix de la souffrance des misérables.

Ils verront un jour que leur dieu porte une fourche à trois dents,

Le subtil Mammon qui plonge ses employés dans les tourments.

     Mais toi, Israël ! Prépare toi à la rencontre d’un autre Dieu…

Un seul bien que possèderont les heureux élus glorifiés :

L’habit en fin lin, dont les deux pièces sont la justice et l’équité. (8)

Le fin lin, éclatant et pure… Ce sont les œuvres justes des saints. (9)

 

(1) Es 55. 8-9   ;   (2) ; 4) Mt 20. 1-16   ;   (3) Jn 4. 36   ;   (5) Jn 10. 10   ;   (6; 7) 1 Co 9.7-9   ;

(8)  Ps 97. 1- 3   ;   (9) Ap 19. 8-9 - 3. 4-5 - Jb  29. 14

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     De l’Eden d’en haut est née la première des compétitions.

Une idée a pris naissance dans la plus pure des perfections ;

La possibilité de garder pour sois une partie,

De tout ce que la sainte loi d’amour avait prescrit.

Un fruit sur chaque distribution fera notre jouissance.

Un centime gardé par oubli du droit, pour notre croissance.

Ainsi par une gestion égoïste l’iniquité est née. (1)

La rivalité, entre deux camps célestes, s’est formée.

Du conflit qui opposait le diable à Jésus, nommé Michel,

S’est perpétuée une des plus terribles guerres universelles.

Dans le royaume du Père, il n’y a pas d’opposition.

La confrontation indique forcément deux positions.

Dans la race humaine a été semé cette passion cruelle,

D’affronter le prochain, comme c’est le cas dans un duel ;

L’humilier, le dépouiller, l’asservir pour notre jouissance.

En ruinant les autres, l’impie améliore son existence. (2)

Par certains jeux, monstres et vampires se laissent acquérir.

Les esprits et les mondains offrent avec galanterie,

La coupe qui confirme le moi dans son exaltation.

Les nations rendent hommage à leurs idoles en formation.

Dans plusieurs compétitions, Mammon est le premier « dieu »,

Devant lequel se prosternent beaucoup d’êtres sous les cieux.

Le Christ nous invite à sortir de toute compétition ; (3)

A vaincre en nos cœurs tout désir impur d’acquisition.

Tout gain illégal est devant Dieu une cruelle injustice.

En jouant, on peut gagner l’argent et les esprits de la milice.

Les compétiteurs sont trop lourds pour passer sur la croix,

Seule passerelle posée sur l ‘abîme  où périra le moi.

Devant nous brillent déjà les lumières du monde à venir ;

C’est le paradis des soleils que nous devons conquérir.

Tous les désirs seront comblés par la divine perfection.

Des anges éblouissants nous donneront toute consolation.

Les bras du Christ, tendus vers notre monde tourmenté,

Indiquent la voix céleste destinée aux croyants dépouillés.

Venez à moi vous tous qui êtes fatigués d’être trompés.

Je vous donnerai le repos, la vie et l’éternité. (4)

Sortons de la compétition où s’exaltent les complexés.

Les prouesses des pécheurs avec leur supériorité,

Confirment la force bestiale qui réclame vénération.

Humilions-nous ! Tous, misérables de cette génération ;

Christ sur la terre, ne jouait pas aux échecs contre les démons.

Depuis la chute d’Eden, nos gloires terrestres sont du fumier ;

Un seul est digne, Le Christ qui pour nous relever, fut crucifié.

La couronne et la harpe sont réservées aux vainqueurs,

Qui dompteront le « vieil homme »  et honoreront le Créateur.

La bonne compétition est celle où l’on s’habille de la justice,

Et l’on se pare de droiture sociale comme manteau et turban,

Afin d’entrer au noces avec Job et ses descendants. (5)

Ils l’ont vaincu, par le sang de l’Agneau et la parole de leur témoignage ;

Par l’humiliation du moi et l’exaltation d’un sauveur sage.

 

 

      (1) Ez 28. 15   ;   (2) Pr 1. 17-19   ;   (3) Ph 2.1-11   ;   (4) Mt 11.28-30   ;   (5) Jb 29. 14

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Après la mort d’un vieux père, un des frères a bâti sa maison.

Parti plus tard pour la guerre, son cadet en prit possession.

Afin d’éviter les remarques de ses sœurs, il s’arma jusqu’aux dents,

Dressa une clôture et lâcha de méchants berger -Allemands

Après plusieurs années, le militaire est revenu médaillé.

Heureux de revoir sa terre natale, il acheta de quoi fêter :

Du champagne, des biscuits, des petits cadeaux et d’autres boissons.

Voyant la tristesse des visages, il pressentait la déception.

Arrivé devant son portail, il fut reçu par tous les chiens.

Impossible d’entrer et de prendre possession de son bien.

S’informant chez une proche voisine, il apprit la triste nouvelle :

Ses sœurs héritières ont disparu dans des accidents mortels.

Le cadet est propriétaire par les armes et la sorcellerie.

La nuit tombée, le militaire est dans la rue, abasourdi.

Jusque là il pensait que la guerre faisait rage à l’étranger !

Mais elle était plus meurtrière et subtile dans sa parenté.

Le frère usurpateur, fou furieux, refuse de le voir en face.

Le soldat a vu tant de morts qu’il redoute ce nouveau spectacle ;

Il réfléchit… Comment trouver un lieu où passer la nuit ?

Comment demain, aborder ce monstre qui le prend pour un ennemi ?

Dormant finalement sous un arbre, il  fut attaqué par des chiens ;

Blessé et déchiré pendant la nuit, il mourut au matin.

Quand l’unique Fils du Créateur est venu visiter la terre,

Il s’est trouvé constamment dans des situations similaires.

Les violents ont prit  le contrôle des biens, des richesses par les armes.

Le Fils du propriétaire cherchait sa nourriture dans les arbres.

Comme David en fuite, les douze dormaient dans des places publiques,

Passaient les nuits autour d’un feu, car en hiver , il faut survivre.

Errant d’une nation à l’autre, son groupe fuyait l’agressivité ;

S’éloignait des menaces de mort et des assauts de l’adversité.

Comme Christ et ses exilés, les infirmes demandaient l’aumône,

Alors que la sainte loi prescrit un dixième en faveur des pauvres.

Tu donneras une dîme à l’étranger, l’orphelin et la veuve… (1)

Garde toi d’oublier le pauvre pour qui la vie est une épreuve.

En établissant une loi de cause à effet pour cette race,

Les consciences devraient rappeler la justification des angoisses.

Maudit soit celui qui porte atteinte au droit des indigents… (2)

Malheur au méchant qui épargne et fait du pauvre un mendiant…

Malheur à l’injuste qui accumule l’aumône qui n’est pas à lui. (3)

Qui bâtit une ville avec l’argent inique qui est le sang d’autrui.

Mais, Juifs et Romains veillaient sur les pièces comme des pit-bulls ;

Des cuirassés gardaient les caisses où s’entassaient les cumuls.

Jésus est sur la croix, des rapaces jouent pour gagner sa tunique.

Après sa mort, ils vendirent les clous, les miettes de bois au public.

Comme une tumeur cancéreuse, les hommes stockent les nutriments,

Et privent les cellules saines de l’indispensable aliment.

Toutes les cellules malades ont pour religion, l’appât du gain.

Certains défenseurs de la justice vendent leur âme pour un butin.

Où peut on trouver la vérité dans ce monde enténébré ?

Comment suivre Jésus avec mon intelligence intéressée ?

Le vrai Christ est dans les misérables que la société méprise.

J’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger…

J’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu... Telle est l’iniquité. (4)

La séquestration du droit prescrit qui fait perdre l’éternité.

L’accumulation de la tumeur révèle une fatale omission,

Où sont neutralisées les lois sociales et le pouvoir de la rédemption.

 

(1) D 14. 22-29   ;    (2) Dt 27. 19   ;   (3) Ha 2. 6-14   ;   (4)  Mt 25. 41-46

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De riches propriétaires allouèrent deux navires de croisières.

Ce voyage englobait la visite des pays de la terre.

Les départs étant opposés, les trajets différenciaient,

Mais le but qui est la découverte du monde demeurait.

Alors qu’un des navires voguait sur une mer démontée,

Un des hommes d’équipage, par une vague fut projeté…

Aux cris des autres, le capitaine retourna sur les lieux.

Les passagers alertés, de là haut le cherchaient des yeux.

Des bouées, des cordes et des échelles lui ont été lancées ;

Des maîtres nageurs se jetèrent dans l’abîme tourmentée.

Tous les croyants crièrent vers leur Dieu : Seigneur sauve !

Après mille efforts et difficultés, il eut la vie sauve.

Des larmes de joie jaillirent, les sauveteurs furent acclamés

Le miraculé a été porté par ses coéquipiers.

Le chef cuisinier apporta des caisses de vin mousseux.

Les réjouissances et les cris de joies réjouirent les cieux.

Un nègre en péril est sauvé, toutes les vies sont précieuses ;

Le capitaine joyeux quitta cette zone aux vagues monstrueuses.

Sur ce navire, la vie était agréable et les hommes frères.

Le péril de l’un les affectait comme les fils d’un même père.

De retour après ce long voyage, l’équipage fut gradué.

Une fête de plusieurs jours, en leur honneur, fut célébrée.

Les bébés qui naquirent à bord reçurent des gâteries.

Les familles à nouveau réunies célébrèrent leur patrie.

Sur l’autre navire de retour après le tour du monde,

Se trouvait un reste de voyageurs, un petit nombre.

Le fier capitaine et son équipage furent menottés ;

Parce que le cadavre d’un pauvre nègre avait été jeté,

En pâture aux dents de la mer, à la faveur des ombres.

Les impitoyables matelots eurent tous à répondre

De leur participation au comité d’exclusion.

La justice suprême examina les mobiles de l’action.

Des riches indignés qui quittèrent le navire à chaque port

Eurent à témoigner contre le chef du personnel de bord.

Un brouillard mortuaire a noirci ces hommes de confiance.

Le jeu qui semblait amusant est devenu terrifiant…

Bien que noir et détesté, c’était le corps d’un être humain ;

Or, les lois universelles ne sont pas conçues en vain.

Les juges sont les adversaires de ceux qui méprisent les morts.

A la justice, le droit de punir les malfaiteurs sans vergogne…

Les pirates qui, au nom de leur butin,  précipitent les morts,

Les malades et les estropiés, les jetant par dessus bord. (1)

Le Fils de Dieu, depuis l’Eden s’est jeté  dans l’abîme

Pour ramener sur son navire ceux qui étaient des victimes.

Sur terre, il remettait à Dieu le Père, tout jugement.

Ne formait pas avec ses hommes, un comité d’exclusion.

Mais, était le berger qui laisse son troupeau sur la montagne,

Et va chercher sa brebis dans les falaises de la campagne. (2)

Le vrai Médecin cherche à redonner la vie aux mourants.

Le Maître nageur s’active pour ranimer l’être inconscient.

Mais l’inquisiteur ordonne l’euthanasie des dissidents. (3)

0 homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es inexcusable ;

Car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi même,

Puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses. (4)

Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ?

S’il se tient debout ou s’il tombe, cela regarde son maître. (5)

Si Dieu avait radié Adam et Eve, où serions nous ?

 

      (1) Mt 18. 21-35   ;   (2) Mt 18. 10-14   ;   (3) Ap 18. 24   ;   (4) Rm 2. 1- 11   ;   (5) Rm. 14. 4   ;   (6) Mt 7. 15- 20 

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     Un des peuples les plus misérables d’un village Arabe,

Confronté à la famine dans un sinistre paysage,

Guettait l’horizon, épiant tous les navires de l’océan.

Un jour au port, ils virent un chalutier nommé « Providence ».

Accourant tous vers la mer comme des fauves vers une mare,

Ils fixaient le gros chalutier qui a largué les amarres.

Le patron, cupidon les reçut avec un grand sourire,

Et son modeste équipage leur donna de quoi se nourrir.

Ils bénirent Allah pour ces subsides qui tombent des cieux.

Prenant à bord des volontaires, quelques visages radieux,

Le fier Cupidon retourna sur l’océan pour la pêche.

Nuit et jour ils s’occupèrent, tous zélés et sans paresse.

Après deux mois de pêche, ils remplirent les chambres froides.

De retour Cupidon leur donna  quelques petits crabes,

Beaucoup de promesses, la prière de bénédiction d’Allah ; (1)

Au revoir mes laïcs, je m’en vais vendre le poisson à Rabat ;

Après, je reviendrai vous apporter vos justes salaires.

Pendant des jours, des mois et de longues années, ils guettèrent ;

Passèrent beaucoup de nuits sur la crête à épier l’horizon,

Sans revoir le gros chalutier du bon patron Cupidon. (2)

Tous affamés et desséchés, sous un soleil de plomb,

Les vivants disaient aux mourant les prières du Coran.

Dans cet exile perdu du désert sans dattes ni oasis,

Dépérirent de vaillants hommes, tous victimes de l’avarice. (3)

Au delà du désert se trouve ce riche propriétaire,

Un humain sans humanité, qui récite des prières.

Cinq fois le jour, il prie et bénit son Dieu plein de bonté

Qui comble de biens ceux qui s’enrichissent par cupidité. (4)

Ce patron d’un chalutier a condamné tous les laïcs,

En exploitant ces bénévoles comme des esclaves  pacifiques.

Un jour, devant le trône du jugement, Cupidon connaîtra

Combien d’argent il a gagné par le saint nom d’Allah.

Et Combien d’âmes il a détruites en retenant les salaires. (5)

Chacun sera jugé selon ses œuvres, étant dans la chair.

Je vis les morts, grands et petits se tenant devant le trône.

L’injustice et l’esclavage des pauvres ont fait perdre la couronne.

Une vie surprenante commence après la résurrection ; (6)

Les valeurs terrestres anciennes deviennent des tribulations.

Le bilan de toute une vie, chiffres effrayants d’un dossier,

Est pire qu’un cancer douloureux dans un corps estropié.

Le jugement des nations sera conforme à la justice.

Les justes de Christ qui pratiquent la droiture l’approuveront.

Ce sera trop tard pour se défaire des injustes possessions.

Trop tard pour renier les acquis de la fausse consécration.

Trop tard pour donner de quoi vivre aux bénévoles affamés,

Trop tard pour payer les dettes qui se sont immortalisées.

Choisir dans le Coran ce qui plaisait aux sens émoussés,

Fut le génie séducteur qui a fait de Cupidon un insensé.

Il pensait profit, parlait de profit et réalisait du profit ;

Notait sur une carte, les ports visités et les acquis.

« Je te conseille, dit Jésus : d’acheter de moi un collyre

Pour oindre tes yeux afin que tu voies »… comment choisir (7)

Que tu voies la joie macabre et les rires fous de Jézabel,

Près de son mari Achab dans la vigne du défunt Naboth. (8)

Mes élus couronnés proclament : Chaque peine mérite son salaire.

Les réprouvés gémissent : Chaque peine méritait son salaire.

 

(1) Mt 23. 14   ;   (2) Mt 23. 3 - 4   ;    (3) Jude 11- 15   ;   (4) 2 P 2.2- 3   ;   (5) Jc  5. 1- 6   ;

(6) Dn 12. 2   ;   (7) Ap 3 18   ;   (8) 1 R 21 - Ap  2. 18- 29

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Un jeune photographe athée, après sa formation,

Choisit une grande ville pour exercer sa profession.

Arrivé à Rome, il fut reçu dans un dortoir.

Pendant le jour il vendait ses photos sur un des trottoirs.

Ayant pour cible les rares apparitions du vieux Pape,

Il trompait les touristes par des louanges idolâtres :

Voici notre très saint Père le Pape, notre seul dieu…

Par cette photo, il donne la bénédiction des cieux !

Son succès ? Séduire par l’exaltation lucrative.

Le matin, il déposait dans une banque ses devises.

Les banquiers appréciaient la croissance de ses comptes.

Des  sacs leur parvenaient qu’ils encaissaient sans honte.

Devenu très riche et honoré, il mourut athée.

Des obsèques religieuses magnifièrent sa sainteté.

La louange et l’exaltation sont parfois l’or noir ;

Une denrée précieuse qui s’évalue au comptoir.

Avant l’éternité, notre vie n’est qu’une journée ;

Au comptoir céleste, le soir, il faut tout déposer ;

Et les acquis d’une vie seront expertisés.

Au réveil, tous seront face aux ex-biens terrestres.

Le jour mettra en lumière les fruits de l’exaltation ;

Toutes les valeurs divines en commercialisation.

La chenille qui dans le chou déshonore le vendeur ;

Les cupides religieux qui souillent l’image du Créateur.

L’immense chiffre d’affaire de l’industrie des albums ;

Les richesses produites par l’éloquence des hommes ;

La gloire de Dieu, usurpée par le prestige humain ;

La séduction des foules au nom du Messie divin.

Le plus précieux Nom de l’univers est profané ;

Arme de pointe des vedettes qui se font acclamer.

Ils exploitent Christ, comme une star du show business.

Le culte de leur personne est leur lucrative sagesse.

Je désire pourtant, exalter le Dieu de la pure vérité.

Le père aimant qui délivre des âmes tourmentées.

Le fils vivant, affectueux qui déplore nos souffrances.

Il nous sauvera de la tyrannie que produisent les finances.

Les fruits de la louange qui sommeillent dans des coffres forts

Sont les virus du péché qui produit la seconde mort.

Exaltons le Divin Fils par le sacrifice des prémices.

Exaltons le Dieu des pauvres par l’aumône et la justice.

Exaltons par nos louanges le Créateur des phalanges,

Qui nous guérira de l’avarice, nature des mauvais anges.

Louons le Seigneur qui soumettra ses élus à sa loi.

Il suscitera un petit peuple qui respecte le droit ;

Qui pratique l’équité dans la gestion des centimes.

Et l’église triomphante sortira vainqueur de l’abîme.

La louange sied aux hommes qui pratiquent la droiture. (1)

L’Eternel hait tous ceux qui commettent l’iniquité. (2)

De la misérable poussière, il retire et sanctifie le pauvre ;  
Du fumier de l’oppression il relève l’indigent. Louez l’Eternel. (3)
 

  Ps 33. 1   ;   (2) Ps 5. 6   ;   (3) Ps 113

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2

 

Dieu a choisi pour son peuple un roi fier et vaillant.

En stature et beauté il surpassait les plus grands.

De son glaive il imposait le respect aux proches nations.

Saül fut le Roi vengeur qui créait l’admiration.

Assis sous sa couronne, il se voyait comme un dieu.

Après moi, mes enfants seront des princes radieux.

Pour toujours, ma descendance royale sera vénérée.

Israël nous acclamera et sera glorifié.

Mais, sa fonction se limitait à sa tache royale.

Il ne devrait pas se faire prêtre et tuer l’animal.

En guerre, par impatience et arrogance,  il a péché ;

Samuel lui a dit : Dieu t’a retiré la royauté. (1)

Par vengeance contre le jeune David que Dieu fit oindre,

Il décida de tuer les prêtres du service divin.

Doëg le berger salarié qui espérait une augmentation,

Se porta volontaire pour accomplir l’extermination.

Les héros de la guerre, par crainte de perdre leur salaire

Formèrent une unité contre les ministres de la prière.

De leurs épées il tuèrent beaucoup de prêtres de l’Eternel ;

Voyant en eux des héros, futurs honorés d’Israël.

Une ville sacerdotale fut massacrée violemment.

Pour un salaire, il détruisirent des missionnaires innocents.

Quand ceux qui dominent se lèvent contre Dieu et exterminent,

Il n’y a sur terre pas de recours pour les pauvres victimes.

Mais Dieu dit : « Celui qui commence par l’épée, finira par l’épée.

Celui qui verse le sang de l’homme, son sang sera versé,

Car Dieu a fait l’homme à son image ».

Peu après, commença la guerre où le sang serait vengé.

La dernière prière de Saül à son gorille effaré !

Transperce moi ! Je crains d’être tué par des impurs.

Comme il tardait, le Roi se suicida comme une ordure.

L’homme en position d’autorité cherche qui détruire,

Excommunier ou radier ceux qu’il désire exclure.

Mais, l’arme utilisée fixera sa propre destinée.

Dieu veille sur l’accomplissement de sa Parole donnée.

Le mal déplorable que tu infliges à tes subordonnés,

Sera plus tard la moisson de ce que tu avais semé.

Quel sale boulot que de bannir les brebis du ciel.

Les mains levées contre elles, le sont contre l’Eternel.

Liquider les brebis malades et les agneaux blessés,

Est incompatible avec le tempérament d’un berger.

Les héros tomberont sur les sentiers de la vengeance,

Chargés du sang des âmes pures réduites au silence.

Depuis le meurtre d’Abel qui fut attaqué par son frère,

Se perpétue l’exclusion dans un peuple qui dégénère.

« Celui qui commence par l’épée finira par l’épée ». (2)

« Celui qui conduit en captivité, ira en captivité ». (3)

« Celui qui excommunie sera excommunié ».

« Tu seras mesuré avec la mesure que tu choisis pour tes subordonnés ». (4)

« Le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde ». (5)

« Et Dieu dit à Noé : Tel est le signe de l’Alliance que j’établis entre moi

et toute chair qui est sur la terre. C’est une Alliance perpétuelle ». (6)

C’est la Loi de la réciprocité que nous rappelle l’arc en ciel.

 

(1) 1 Sam  22-31   ;   (2) Mt 26. 52   ;   (3) Ap 13. 10   ;   (4) Mt 7.2   ;   (5) Jc  2. 13   ;   (6) Gn  9.1-17

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Des biches se dirigent vers la rivière pour se désaltérer.

Plusieurs crocodiles géants camouflés, attendent l’heure du dîner.

Attaquées par surprise, plusieurs biches sont traînées au loin.

Les survivantes effrayées sont attaquées par des lions.

Triste loi de la jungle pour des créatures sans défense !

 

Des oisillons crient, maman tarde à ramener la pitance.

Epuisés par la faim, ils épient le ciel, pleins d’espérance.

Des rapaces surgissent des nuages et en font leur pâture.

Mère oiseau est consommée par un des serpents de la nature.

Triste loi de la jungle pour les affamés de la terre !

 

Cet homme sanguinaire est Roi. Il possède une armée puissante.

Il étudie la carte et cherche une nation non violente.

Voici le vœu de la couronne ! Vous partez tous pour deux ans…

Gardez les forts pour l’esclavage. Les autres ? Pas de survivants.

Triste loi de la jungle pour des peuples non violents !

 

Ce chef de famille a été licencié de son activité.

Privé de salaire, il a perdu sa femme et ses enfants aimés.

Chassé par un huissier de justice, il se retrouve dans la rue ;

Des passants lui jettent une pièce pour masquer un air incongru.

Triste loi de la jungle pour les victimes du capitalisme!

 

Cet homme est religieux, il a des adeptes intelligents.

Ils conçoivent des plans pour assurer l’avenir de leurs enfants.

Choisissez dans la parole des arguments persuasifs...

Allez… Prêchez nos croyances, excommuniez les hérétiques…

Triste loi de la jungle pour des chercheurs de salut !

 

Plusieurs misérables ont uni leurs ressources pour survivre.

Les chefs intéressés ont décidé le transfère de presque tous les vivres ;

Comme une grotte absorbe une rivière, ils ont tout englouti,

Neutralisant la puissance de l’union et des énergies.

Triste te loi de la jungle pour l’union des misérables.

 

« Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se charge de sa croix »…

Des exégètes supprimèrent la barre horizontale comme droit social ;

Leur sacrifice fantôme aurait lieu sur un « poteau de torture ».

Par égoïsme, Ils ont privé les pauvres du droit à la nourriture.

Triste loi de la jungle pour les croyants affamés.

 

Il y a sept peuples qui disent : « Nous sommes sauvés » :

Les crocodiles camouflés dans la vase du capitalisme ;

Les rapaces qui franchissent les airs pour se nourrir des victimes ;

Les actionnaires qui participent à la conquête des biens de la terre ;

Les guerriers qui tuent et pillent pour chercher or et argent ;

Ceux qui, au Nom de Dieu asservissent les consciences.

Les chefs qui engloutissent les ressources de l’union des misérables.

Et les riches promoteurs du droit vertical qui  privent l’affamé du droit social.

 

« Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu, animé d’une grande colère ». (1)

« Tournez-vous vers moi, dit l’Eternel,  et vous serez sauvés » ; (2)

« Je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera ». (3)

« Car Dieu amènera toute oeuvre en jugement, tout ce qui est caché, soit bien, soit mal ». (4)

 

(1)   Ap. 12. 12   ;   (2) Es 45. 22   ;   (3) 2 P  3. 11-13   ;   (4) Ec 12. 15- 16

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Les bombes atomiques et à neutron peuvent détruire la vie présente.

Mais la perversion spirituelle est infiniment plus puissante.

Envoûtante, calme, elle pénètre dans l’esprit par la convoitise.

Elle souille le corps, l’esprit et l’âme pour le jour de l’expertise.

Plus douce sur le cœur que le charme de Dalila sur Samson,

Elle apporte l’avare jouissance d’un interdit dans la gestion.

L’or le plus pur, sans justice ni droiture n’est que pourriture.

L’amour de l’argent est la peste qui menace toutes les créatures.

Cette puissance redoutable qui séduit toute l’humanité,

Est la violation du droit que Dieu qualifie d’iniquité. (1)

La gestion céleste impose les deux dixièmes de tous biens.

Gardés ou séquestrés, ils enchaînent les victimes par des liens.

Dans les religions, ils séduisent l’intelligence des érudits.

Cette iniquité accumulée, constitue un capital maudit.

Aimer Dieu c’est reconnaître le don de son Fils qui est « prémices ».

Donner à ses ministres de quoi vivre, est conforme à la justice. (2)

Le dixième qu’est l’aumône prescrit  se dit : le sang des affamés. (3)

Sans cette générosité, les misérables sont condamnés.

Verser le sang des pauvres consiste à les priver du droit social.

Priver de nourriture ceux qui ont faim est un crime et un grand mal. (4)

Le croyant qui gère sans libéralité est semblable à une tombe ;

Bien carrelée, elle abrite une putréfaction nauséabonde. (5)

L’aumône légale purifie la monnaie de la méchanceté ;

Perdre son humanité, consiste à s’enrichir par cupidité.

La bombe d’iniquité constituée, comporte plusieurs liasses,

Qui endorment la conscience dans une illusion où l’on se prélasse. (6)

La foi sans le respect du droit est la science du colonialisme.

Une réforme est nécessaire pour purifier le christianisme. (7)

Les industries ont pour objectif l’acquisition des finances ;

De même, les fausses religions capitalisent par la bible et l’éloquence.

Les centimes injustes, semblables à des atomes accumulés,

Constituent le veau d’or, pierre d’achoppement des dévots exaltés.

L’image du Dieu juste est faussée par la perception de Guéazi.

Successeur du prophète, il choisi l’appât du gain et l’apostasie.

Sans une juste équité, on contribue au règne de la pauvreté.

A la deuxième résurrection, toutes les consciences vont se réveiller…

A la barre, accusé ! Reconnaissez le butin de votre vie ! (8)

En exploitant talents et diplômes vous passiez pour converti.

Votre trésor sauverait votre communauté du dépérissement.

Voyez, parmi les vôtres, les misérables qui étaient sans aliments.

Les soupirs et les gémissements des malheureux sont des prières,

Semblables à des rayons, elles convergent vers la cause de la misère.

Les conseils et l’instruction d’une vie n’ont pas été capables

De vous arracher aux passions d’une avidité insatiable. (9)

    Avant que ne se ferment à jamais, les portes de l’éternité,

Fuyons les valeurs trompeuses et envoûtantes des êtres exaltés.

Le bonheur d’acquérir doit être vaincu dans notre subconscient.

Car toute injustice justifie l’exclusion des coupables en jugement. (10)

L’arme la plus puissante de l’univers est la prescription d’un droit.

Violée sciemment, elle vous place dans le camp des coupables.

Les astres, en nombre infini obéissent tous aux lois immuables. (11)

Le terrien qui n’a pas reconnu le droit dans les petites pièces,

Devra affronter la malédiction accusatrice de la richesse. (12)

La liberté de violer le droit carbonisera l ‘âme et le corps,

Dans l’étang de feu et de soufre où sera la seconde mort. (13)

 

         (1) Dt 25. 13-16   ;   (2) 2 Ch 31. 13-16   ;   (3) Ha 2. 12   ;   (4) Ez. 16.49   ;   (5) Mt 23. 27-28   ;   (6) Lc 12. 16-21   ;                        (7) Ap 3. 16-22   ;   (8) Jr 32. 18-19   ;  (9) Za 7 - 8-14    ;    (10) Ml 4   ;   (11) Jb 38. 31 -33   ;   (12) Ap 21. 8   ;      
      (13) Ap 2. 11 - 20. 13- 15

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Après une guerre, le sol était jonché de cadavres puants.

Le soleil activait la corruption des malheureux combattants.

Les corps mutilés doublaient de volume, empestant l’atmosphère.

Les mouches, enfin nourries, croissaient comme un nuage de poussière.

Le silence morbide est troublé par le bourdonnement des essaims ;

Corbeaux et rapaces se goinfraient en participant au festin.

De l’armée vainqueur, des soldats dépouillaient les exterminés.

Ils auront à survivre après avoir regagné la maisonnée.

De leurs sabres, ils dépecèrent les cadavres, cherchant argent et or.

Qu’importe la puanteur, si l’on trouve de quoi former un trésor !

Ils brisent les mâchoires, sortent les dentiers, détruisent les visages,

Coupent les bras pourris, sortent les bracelets, arrachent les bagues ;

Ecartent les asticots, déchirent les poches, cherchent des salaires.

Après cette œuvre macabre, Ils ont eu un butin téméraire.

Chargés comme des ânes, ils passent par la rivière pour se laver,

Extraire les restes de pourriture pour que le trésor soit purifié.

Hélas, toutes les rivières ont été utilisées comme charniers ;

L’eau visqueuse, puante est pire que tout ce qu’on peut imaginer.

Résignés et intrépides, ils suivent des sentiers, évitent les routes,

Longent les buissons, aux moindres détonations, tous se camouflent.

Ils arrivent enfin, avec leur chargement aux portes de la ville ;

Entourés par l’armée des mouches excitées qui fourmillent.

A leur vue, les survivants effarés, inquiets, se bouchent le nez ;

Leur espérance se change en terreur face au butin moissonné.

Certains, entrant chez eux, grimaçant ont vu fuir femmes et enfants.

Veillant seuls sur leurs trésors empestés, ils y restèrent en vociférant.

Peu après, commença le massacre des riches soldats en cavale ;

De leurs gros butins, l’armée en fit une récupération légale.

La richesse, le magot peuvent avoir leurs racines dans la corruption.

N’enviez pas ceux qui se pavanent devant une foule en admiration.  (1)

Des peines, des chagrins et des morts forment l’habit des trésors. (2)

Des peuples sont détruits par des tyrans qui cherchent argent et or.

De l’enfer vient le désir pernicieux de dépouiller l’autre pour s’enrichir.

Gémissements et angoisses sont causés par ceux qui veulent réussir.

De grandes souffrances sont les fruits de la conquête des finances.

Acquérir, stocker, telle est la devise de plusieurs instances.

Le méchant meure en grimaçant, pensant avoir son chéquier entre ses dents.

Les saints meurent heureux, avec le souvenir du bien fait aux indigents.

Par les autorités célestes, tes possessions seront pesées, analysées.

Au jugement dernier, tu devras retrouver le butin total ramassé.

Dieu passera tous les biens de la planète à l’expertise céleste. (3)

L’argent impurs attaquera comme la plus virulente des pestes.

   Hommes frères, choisissons le renoncement et la voie du calvaire.

Avant la réquisition légale, quittons les passions de l’adversaire. (4)

Au fond de l’océan, dans la vase, se trouve le trésor de la Madone,

Gardé par les crânes des moissonneurs que le destin moissonne.

Libérons notre âme du fardeau puant des biens du champ de bataille.

Dans le feu éternel, les injustices sont des dynamites autour de la taille.

Comme Moïse qui quitta l’Egypte où s’entassait l’or des nations pillées,

Sortons vers les richesses de Christ par lesquelles il fut habillé. (5)

« En ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés

Se dissoudront, et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée ». (6)

Il est écrit : « Celui qui ne renonce à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple ».

 

(1)   Ac 12. 20-24   ;    (2) Jc  5. 1-6   ;   (3) Es 66. 23-24 - Ml 4. 1-3   ;   (4) Pr 1. 10 -19 - Es 14. 3- 23   ;   (5) Jb 29. 14   ;                 (6)  2 pi 3. 10

 

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