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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 144 réflexions d'un religieux de Martinique

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1 

Les trois fils de Noé peuplèrent toutes les nations.

A la tour de Babel, Dieu  fit la mondiale dispersion.

Aux descendants de Sem fut donnée l’Europe vierge.

Ses enfants, la race blanche, devinrent puissants et fiers..

A Japhet furent données les terres de l’Extrême-Orient.

Ses enfants, la race jaune vit une croissance permanente.

La bénédiction de Noé comble la postérité,

Accorde le bien-être à tous les yeux bridés.

Les noirs, fils de Cham, peuplèrent les rives de l’Euphrate.

Ils bâtirent Babylone et vénérèrent le Zodiaque,

L’astrologie, science qui annule toutes les lois perpétuelles. (1)

Par ces sciences spirites, ils se dressèrent contre l’Eternel.

Reniant la division du temps lunaire génésiaque,

Ils imposèrent progressivement aux nations des lois idolâtres : (2)

Le dimanche consacré au roi, appelé « Bel ou le soleil » ; (3)

Lundi à la lune, Astarté nommée :  « Reine du ciel » ; (4)

Mardi à Mars, sanguinaire fétiche représentant des guerriers ;

Mercredi à Mercure, Fétiche favorable aux tyrans aventuriers ;

Jeudi à Jupiter, « Fétiche » de la terrestre sagesse conquérante ;

Vendredi à Vénus, déesse de la vie sensuelle appelée aphrodite ;

Samedi à Saturne, gros monstre des saisons froides.

Dont le ventre est une fournaise pour des sacrifices humains.

Ainsi est née le calendrier solaire, nouvelle apostasie mondiale ; (5)

La domination astrologique du spiritisme par le grégorien ;

La perversion des consciences idolâtres, vouées au paganisme. (6)

Les idoles du solaire imposèrent aux rois l’esprit de conquête

Par lequel ils prirent le contrôle sanguinaire de toute la planète. (7)

Guerres, massacres, pillages, colonisation jusque au bout de la terre,

Les Rois tyranniques se parent de l’or volé lors des guerres.

L'ancienne domination solaire et astrologique de Babylone,

Est celle d'où est sortie la Madone qui pille jusque aux atomes. (8)

La croix utilisée depuis, première lettre de Tammuz, est l’instrument

Par lequel Astarté (Sémiramis) livrait ses opposants aux tourment.

Le nom de chaque jour grégorien est un hommage à un astre,

Ce programme de l’armée des cieux est contre le Sabbat génésiaque.

Dans la coupe solaire de Babylone remplie d’abomination,

L’idolâtrie mondiale met la loi et les jours lunaires en profanation.

Son impudicité est toutes doctrines lucratives mensongères,

Où des poupées sculptées sont des déesses que l’on vénère. (9)

L’astrologie et ses fêtes solaires par laquelle le monde a été vaincu,

Est également la future domination que devront subir les perdus.

Alors, on verra paraître la puce de l’intolérance: (666)

Par laquelle des millions de chrétiens seront privés de finances. (10)

Le Créateur dit: «Sortez de Babylone, mon peuple,

Fuyez ses péchés et vous éviterez ses fléaux…»

«Ses trésors pillés sont comptabilisés jusque au ciel»… (11)

La destruction régnera dans tous royaume solaire.

Sortez du joug de la profanation des fêtes et Sabbats d'Israël,

Où Baal impose un ensemble de jours, semaines profanes.

Sortez du système astrologique de la Madone assise sur la Bête !

Le sabbat lunaire est signe de l’Alliance perpétuelle avec l’Homme.

Sur l’ordre de Dieu, fuyez Babylone comme le fit Abraham,

Et vous trouverez dans l'adoration le repos de vos âmes. (12)

Sortez de Babylone, fuyez du milieu des Chaldéens !

Avec une voix d’allégresse, annoncez le, publiez- le,

Faites le savoir jusque à l’extrémité de la terre. (13)

L’astrologie contre les lois lunaires, c’est l’éternelle guerre.

 

(1)   Ap 18. 1-3   ;   (2) 2 R  23. 5   ;   (3) Dt  17. 2-7   ;   (4) Jr  7. 17-20   ;   (5) Gn 11   ;   (6) Ap 17   ;   (7) Ap  18. 1-3   ;                (8) Jr 50   ;   (9) Ap 18. 1-5   ;   (10) Ap  1 3. 11-18   ;   (11) Jc  5. 1-6   ;   (12) Mt 11. 28. 30   ;   (13) Es.48. 18. 22

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Avant la fondation du monde, Dieu, voyant une grande souffrance,

Par la guerre de conquête et les effets de la désobéissance,

A publié pour le bonheur d’Israël, une loi grande et magnifique. (1)

Par elle, les élus feraient abonder la vie par le sacrifice,

Et recevraient l’approbation divine. Ce fut le cas de Noé,

Seul à pratiquer, lui et sa maison, les lois de l’éternité. (2)

Le témoignage lui fut rendu: « Noé trouva grâce face au Créateur ;

Il était intègre, juste et droit.» La justice faisait son honneur.

Il pratiquait les deux commandements prescrits par la justice.

Noé prouvait son amour pour Dieu par l’offrande des prémices,

Loi éternelle représentant le Sauveur de l’humanité.

De son autel, coulait le sang expiatoire qui efface les péchés.

Le dixième de son cheptel était consacré aux sacrifices.

La foi dans le Créateur les préservait de l’extension du vice.

Le Messie moderne, une invention du colonialisme,

Est une denrée précieuse de l’industrie du mercantilisme. (3)

Ses érudits écrasent son peuple et oppriment son héritage, (4)

Prêchent ce qui soulage la démangeaison que l’on a en partage.

Noé était un homme droit. Il pratiquait la sainte équité ;

Or, le droit équitable est  une dîme consacrée aux affamés.

Dépourvu d’avarice, il soutenait les pauvres sans nourriture ;

Prenait soin des victimes de violence qui erraient dans la nature.

L’opposition à ces lois consiste à égorger l’indigent ;

Assassiner les orphelins et laisser mourir les mendiants. (5)

La théorie d’une justice gratuite qui renie cette science,

Est un appât des colons, qui hypnotisent la conscience. (6)

Noé se distinguait par l’obéissance au milieu des nations.

Sa famille restait attachée aux saintes lois de la rédemption.

Les élus de la fin seront des vainqueurs, prémices pour Dieu ;

Des saints irrépréhensibles purifiés par le Christ glorifié. (7)

Des humains qui font droit aux affamés par libéralité,

Et soutiennent par l’aumône les victimes de la cruelle société.

Le feu et l’eau purifieront le monde des richesses abominables,

Des hommes chargés d’argent qui causent des souffrances incurables.

Dieu pulvérisera leurs palais construits avec le sang des pauvres.

Leurs squelettes seront des fossiles autour de leurs coffres forts.

Comme aux temps de Noé, il en sera de même au jour du Fils de l’Homme,

Car ils renieront le Christ «prémices» et mépriseront l’aumône. (8)

La honte atteint le Créateur par le commerce des célestes valeurs,

Sont appelés bénédictions, les dépôts bancaires des trompeurs.

Le mépris du droit dans un centime est un volcan dans un capital.

Sa nuée destructrice sera dévoilée par le divin tribunal. (9)

Nous vivons les temps de la fin. La nature manifeste sa colère.

Des producteurs empoisonnent les peuples par avidité financière.

Déjà, la terre par ses convulsions révèle sa révolte contre le mal.

   Quand les anges sonderont les affaires individuelles et nationales

Trouveront-ils des humains qui pratiquent la droiture et la justice ?

Un reste des enfants de Noé qui seront pour Dieu des prémices ?

Qui ont rejeté le mensonge et devenus en Christ irrépréhensibles ? (10)

Qui sont passés de la mort à la vie par respect du droit infaillible ?

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur,

De toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée,

Et tu aimeras ton prochain comme toi même ; Fais cela et tu vivras ». (11)

 

(1) Es 42. 21   ;   (2) Gn. 6. 8-9   ;   (3) Ml. 2. 1-9  -  Mt  24. 4-5   ;   (4) Ps  94. 5   ;   (5) Ps 94. 6   ;   (6) Za  7. 8-14   ;                          (7) Ap 14. 4-5   ;   (8) Es  33   ;   (9) Jr 5. 20 - 31   ;  (10) Ap. 14. 4- 5   ;   (11) Lc 10. 25-28

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1

Nos ancêtres cherchaient Dieu dans la perfection visuelle.

Soumis aux esprits, ils s’adonnaient à plusieurs rituels,

D’après leur perception, le diable serait un affreux macaque,

Mais Dieu, par contre, une perfection, une beauté de la face.

Lorsqu’ils ont été vendus et transportés en bateaux,

Nus dans des cales infectes, sans nourriture et sans eau,

Ils ont découvert des dieux armés, tous monstrueux,

Parfaits en beauté, vêtus mais sanguinaires et furieux.

Arrivés au port, survivants parmi les morts , lassés,

Ils voyaient des nobles vêtus, tendre des liasses épinglées,

Remplissant des sacs avec ces billets mystérieux,

Se disputant pour l’acquisition de ces malheureux.

Toutes ces affreuses cruautés se déroulaient autour des liasses.

La vie humaine est une marchandise pour les rapaces.

Des êtres magnifiques, créés à l’image du bon Dieu,

En présence de l’argent, deviennent des monstres religieux.

Leur passion pour la monnaie leur donne des vies à détruire,

Réduisant leurs subordonnés en machines à produire.

Toutes les voies sont utilisées pour le transport des sacs.

Sans cette idole, l’enfer n’existerait pas pour ces races.

Comment une liasse, valeur sans charme, souvent sale et froissée,

Peut-elle à ce point, transformer des créatures sensées,

En monstre masqués, gardant une apparence angélique,

Mais insensible à toute douleur humaine et physique ?

Par quelle super puissance une liasse sans âme, parvient-elle

A se multiplier par la vente des valeurs éternelles ?

Comment le Nom de Dieu s’associe-il à sa croissance ?

Et la foi, un terreau qui multiplie son existence ?

Si une liasse était une des mille créations divines,

Elle fleurirait dans les champs comme fruit naturel des centimes.

Mais Dieu crée la vie. Les liasses la dévorent dès l’embryon,

Par le génie des esprits qui enrobent les possessions.

Si des millions de croyants ne pratiquent pas l’aumône légale

C’est que l’envoûtement des possessions est sans rivale.

Celui qui vaincra en Christ cette puissance universelle,

L’aura affrontée comme un ennemi attaqué en duel.

La prédication qui fait extraire des sacs de la famine,

Et des liasses d’un pays pauvres est une fausse doctrine. (1)

Le Christ qui s’est fait pauvre, serait-il aujourd’hui pilote,

Transportant par LAtécoère le trésor de la Madone ?

La gloire du Créateur voilée par l’accumulation des centimes,

Resplendira quand ils seront une arme contre la famine.

« Tes ténèbres spirituelles seront comme l’éclat du midi, » (2)

Quand tu donneras le dixième de ton pain aux démunis.

Dieu cherche des réparateurs de brèche pour restaurer

Les ruines de la sainte loi prescrite en faveur des pillés. (3)

Si l’absence de droiture produit des ossements desséchés, (4)

La libéralité légale redonnera la victoire sur le péché.

Si la vérité populaire rapporte une pyramide de pièces,

C’est par la folie d’une gestion qui s’oppose à la sagesse.

Une créature est nouvelle si elle maîtrise la monnaie, (5)

Et ne bâtit pas son caractère sur un fondement bancaire.

La vérité authentique libère l’âme du charme financier.

Sans valise, le Christ fera passer les siens dans l’éternité. (6)

Si le feu tord le métal, l’argent façonne les agents du mal. (7)

L’enfer fabriqué pour les autres sera leur destinée infernale.

Le ciel s’ouvrira devant ceux qui sont façonnés par Jésus Christ.

 

(1) Jb 24   ;   Mt  23. 14   ;   (2) Es  58. 7-10   ;   (3) Es  58. 12   ;   (4) Ez  37. 1-14   ;   (5) Ap  3. 1-6   ;   (6) Ap  22.11 -21   ;               (7) 1 Tm 6. 6- 21

 

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1

Acquérir le monde, tel était l’objectif de certains rois.

Massacrer des peuples pour s’emparer de leurs territoires ;

Au nom de la couronne, piller les ressources et les biens ;

Transporter en sacs vers le trône, l’argent et l’or des défunts.

Voici les mobiles des tyrans qui firent régner la souffrance.

Suite aux massacres des familles sans armes ni moyen de défense,

Les distingués de la couronne venaient prendre possession

Du vaste butin, jonché de cadavres en décomposition.

Leurs prédicateurs disaient : Le bon Dieu nous a béni…

Il nous a livré ces barbares et accordé ce beau pays.

Ici, nous ferons fortune et connaîtrons la prospérité.

A cette fin, nous irons en Afrique acheter des défavorisés… (1)

Des négriers sans armes qui feront le boulot comme esclaves ;

Le plus cruel des crimes, dont les hommes se sont rendus coupables.

La puissance des armes ajoutée à la cruauté des cœurs,

Il torturèrent des millions d’êtres par de durs labeurs.

La servitude, le fouet, les chaînes, les châtiments exemplaires,

La destruction des malades et des blessés qu’ils liquidèrent.

Les archives célestes révèleront un jour cette cruauté. (2)

Or, par leur prestance, les nobles rivalisent avec les divinités.

Ce sont des princes impeccables, en vêtements et parures coûteuses,

Mais, derrière leur noeud de cravate se cache une âme monstrueuse.

Leur ruse se dissimule dans la manipulation de leur langue.

Par éloquence et noblesse, ils séduiraient même les anges.

Tous, adorateurs de Mammon, ils vénèrent la monnaie souillée. (3)

Leur compte bancaire leur permet de renouveler les négriers,

Acquérir à n’importe quel prix, telle est la passion de leur âme,

Le luxe et la richesse sont les fruits de leurs œuvres infâmes.

Donnant une idée de Dieu associé aux acquisitions,

Beaucoup poursuivent ce vil commerce malgré sa perversion. (4)

Réaliser un gros chiffre d’affaire sans la moindre activité,

Tel est encore l’objectif de ceux qui exploitent l’affamé. (5)

Inculquant à notre race les complexes de la servitude,

Plusieurs, imitent leur prestance pour prouver leur aptitude.

Mimant de tout leur être la personnalité des colons,

Leur succès réside dans la loi des subtiles acquisitions. (6)

Les manipulateurs de l’éloquence qui soignent leur verbe,

Affirment vouloir renier leur origine, la race des nègres.

Sans justice ni humanité, ils perpétuent l’esclavage,

Adoptent le style des riches, se pavanent en voiture de parade.

L’abolition est le fruit d’un décret, mais l’esprit demeure.

Pour le Dieu de la création, « chaque peine mérite son salaire ».

Pour le virus colonisateur ! Tu sèmes et je moissonne. (7)

Avec ton salaire, je garnirai ma terrestre couronne.

La cupidité pernicieuse qui a abreuvé la terre de sang,

Est encore le mobile secret des gourous qui se disent croyants.

« Autant les cieux sont élevés au dessus de la terre,

Autant mes voies sont élevées au dessus de vos voies ». (8)

La subside des pauvres fait des hommes un nuage de sauterelles

Qui transforment la végétation en un désert perpétuel. (9)

   Quand le Christ nous affranchira du désir d’acquisition,

Nous serons réellement libres de la mondiale corruption. (10)

Chut ! Les anges totalisent les énormes acquis de toutes séductions ; (11)

« Nul ne peut servir deux Maîtres, Dieu et le monstre Mammon ».

« Malheur à celui qui fait travailler son prochain sans le payer ». (12)

Il comparaîtra avec son gros butin souillé du sang des âmes pillées. (13)

Le logiciel divin a pour critère : « Chaque peine mérite son salaire ». (Bis)

 

(1)    Am 8. 4-10   ;   (2) Ml. 3. 5-6   ;   (3) Mi 2   ;   (4) Am  6   ;   (5) Hb  2   ;   ((6) Mi  3. 9-12   ;   (7) 2 P 2    ;   (8) Es 55. 8-9  ;

(9) Es  33. 4   ;   (10) Jn 8. 36   ;   (11) Ap 18. 5-8  - Ez. 28. 1- 5 - Es 32. 15. 20   ;   (12) Jér. 22. 13    ;   (13) Mal. 3. 5-6

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Acan a terminé son ministère sous un monceau de pierres.

Combattant de l’Eternel, il se montrait vaillant à la guerre.

Voyant un  beau manteau de Schinéar, de l’argent et de l’or,

Il perdit son contrôle et jugea bon de voler ce trésor.

Choisissant comme banque le sol de sa tente, il cacha son butin. (1)

Or le Seigneur avait dévoué par interdit tous les biens.

L’interdit étant placé sur tout ce qui est consacré,

Cette profanation défiait le décret du chef Josué.

L’autre personnage méprisé était l’Eternel des Armées.

Sa colère se déchaîne quand sa sainte loi est méprisée.

Gagner ou perdre la vie, est lié au respect du sacré.

La vie et la mort découlent des lois qui fixent notre destinée.

Quand notre race, vendue en Eden fut plongée dans le malheur,

Dieu a offert son Fils comme prémices pour sauver des pécheurs.

Sont dévoués par interdit les« prémices » des biens de la terre. (2)

La pratique de ce droit nous a été acquise au calvaire.

Banni par envie, il nous est proposée par l’auteur de la vie :

« Honore l’Eternel avec les prémices de tout ton revenu,

Tes greniers seront remplis d’abondance et tes cuves de moût  ». (3)

La loi des prémices fait régner le Christ partout et en tous.

Est aussi dévoué par interdit le dixième prescrit aux indigents. (4)

Cette dîme est consacrée aux pauvres comme droit social permanent.

Destinée aux affamés, elle est une juste libéralité.

Cette droiture verserait un flot de bénédiction sur l’humanité.

De l’Eden vient le désir de la profanation du sacré.

La méconnaissance des dixièmes consacrés est une iniquité.

L’abomination est le bénéfice acquis par violation du droit.

La mort est la liberté de méconnaître la vie en rapport avec la loi ;

Elle prescrit la justice par le sacrifice dans toute la création.

Toute valeur sans justice sera vouée à l’extermination.

Si la manipulation de l’atome détruit la vie première,

La profanation du sacré exterminera la deuxième.

Ici se trouve la source du mal, la réaction en chaîne,

La perversion de l’âme contre laquelle la justice se déchaîne.

Sans le respect du sacré, le fabuleux compte bancaire

Révèlera un jour, une cupidité opiniâtre du caractère.

Tel un vampire nocturne qui se rassasie du sang des fauves,

Sera le riche insatiable qui a méprisé le droit des pauvres.

Par Lui, comme un linceul, s’est répandue une souffrance mondiale ;

La misère, la famine, fruits de la suppression du droit social.

Dieu ouvrira toutes grandes les portes de la cité céleste,

A ceux qui pratiquent le respect du droit dans les biens terrestres.

En consommant le fruit de l’arbre dévoué par interdit,

Adam et Eve ont été privés de l’accès à l’arbre de Vie.

En gardant pour notre usage le droit prescrit qu’est l’aumône,

Nous faisons revivre les causes de la mort du Fils de l’homme.

Jésus n’a pas versé son sang pour sauver le capitalisme.

La commercialisation des valeurs consacrées est un crime. (5)

Par sa grâce nous accéderons à la pratique des œuvres bonnes,

En administrant nos possessions selon la justice et l’aumône.

« Je ne désire pas la mort de celui qui meure, dit l’Eternel.

Si le méchant revient de tous les péchés qu’il a commis »,

S’il rejette le gain obtenu par violation du droit prescrit ;

« S’il observe toutes mes lois, pratique la droiture (sociale)

Et la justice, il vivra et ne mourra pas.

Car, je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit l’Eternel ». (6)

 

 (1)  Jos  7   ;   (2) 1 Co  15. 22, 23   ;   (3) Pr  3. 8-10   ;   (4) 2 Co  8-9   ;   (5)  Ez. 16. 49- 50   ;   (6) Ez 18. 21-32  - 33. 10-20

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Devant les drames de la famine, dans les pays sous développés,

Plusieurs chrétiens se demandent que peut-on faire pour ces affamés ?

Comment Jésus homme, l’un des plus pauvres, aurait-il réagi ?

Lui le chemin, la vérité et la vie… Le seul exemple à suivre ?

Il est écrit : « Celui qui dit croire en Jésus doit marcher comme il a marché.

Je marche par le chemin de la justice et les sentiers de la droiture,

Pour donner des biens à ceux qui m’aiment et remplir leurs trésors.

Mon fruit, dit-il, est préférable à l’or pur, l’argent et les perles ». (1)

    Le pied droit de Christ, posé sur le sol, nous rappelle sa droiture.

L’application du droit social, sa dîme offerte sous forme de nourriture.

La droiture est la prescription divine destinée aux indigents. (2)

Sur dix grains de riz, le Père à consacré un aux pauvres gens :

L’affamé, le misérable, l’étranger, l’orphelin et la veuve,

Ils recevront de ta main l’aumône qui soulage dans l’épreuve.

Ta libéralité équitable est plus précieuse que l’or,

L’argent, les richesses pestiférées stockées dans des coffres forts.

Le chemin de l’homme juste, c’est sa droiture systématique, (3)

Par laquelle il place son pied droit dans l’empreinte du Fils unique.

Eve, en mangeant le fruit interdit, a défié une prescription légale,

Jésus, par sa vie et sa mort, nous redonne la victoire sur ce mal.

La violation du droit social, nous place dans le sillage des méchants.

Cet épargne égoïste est identique aux trente pièces d’argent,

La pièce consacrée, non distribuée est une abomination : (4)

Une iniquité qui rompt l’équilibre entre les populations,

Une pratique subtile de cupidité secrète, mais destructrice,

Une méchanceté profitable, opposée à la puissance créatrice.

    Le pied gauche de Jésus Christ définit le sentier de la justice.

Dieu ordonne que tous missionnaires soient nourris par un dixième de l'offrande des prémices de la collectivité. (Néh 10: 32-39)

Ce dixième des prémices est un sacrifice légal pour le peuple de Dieu.

Sans favoritisme, il nourrirait tout missionnaire pieux.

Adam et Eve ont retrouvé la vie par l’offrande des prémices, (5)

Le dixième du cheptel destiné à l'holocauste pour le sang expiatoire.

Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon, pas de rédemption.

Le sacrifice de Jésus accompli n'abolit pas les ordonnances de la Loi.

Si l’intelligence humaine s'oppose à ces lois de justice, en attendant

un cadeau de père Noël en forme de vêtement, elle se prive de la vie.

   Mais, le problème de la famine et de la misère est double :

Dieu crée plusieurs sources, les grottes absorbent les ressources.

Parfois, les destinataires ne reçoivent pas le pain envoyé…

Confié à Saphira, ils ne reçoivent même pas le sachet expédié.

Dans les stations de transfert, il y a aussi des catacombes,

Où se perdent les sous qui seront totalisés à la fin du monde.

Confier aux termites le transport et le partage des billets de banque,

C’est prendre le risque de réduire ces liasses à l’inexistence.

C’est pourquoi Gog et Magog seront comme le sable de la mer. (6)

Le réveil de la conscience dans la deuxième vie sera très amère.

Une éternité pour affronter le terrifiant bilan pourri des acquis.

Des millions de leurrés, ressuscitent nus, face au droit prescrit.

Les élus, vêtus de blanc, n'ont pas caché une pièce de la sébile.

   Si, pendant notre courte vie d'avidité, nous, les humains pécheurs,

Refusons les prémices et l’aumône à nos frères qui ont faim,

Nous contribuons au développement du règne de la souffrance,

Et donnons à Dieu l’image de l'autre qui stocke l’argent par jouissance. (7)

Les saints apôtres suivaient l'emprunte de Christ dans leur gestion:

Si Jésus avait créé six milles pains et poissons pour cinq milles personnes affamées, ils distribuaient tout de manière à satisfaire

Tous les auditeurs et restaient à distribuer mille aux pauvres,

Sans faire de favoritisme, d'épargne, de congélation bancaire.

Ils sont dignes de porter la couronne et le vêtement blanc.

Aimez- vous les uns, par une juste répartition des prémices ;

Les autres, par  une équitable aumône en faveur des disciples.

« Celui qui dit, connaître Jésus, doit marcher comme il a marché,

Par le chemin de la justice au milieu des sentiers de la droiture ».(8)

Si nos pas ne nous rappellent pas les deux commandements de la loi,

Qui consistent à aimer Dieu et le prochain par la pureté de notre gestion,

Ils nous conduiront vers une deuxième vie, triste et jalonnée d’effroi. (9)

Puisque sur quiconque viole la justice et le droit social, fondront tous les malheurs, (10)

Je promets de suivre l’empreinte de Christ dans la gestion de toute valeur.

 

(1) Pr 8. 12-21   ;   (2) Dt  26. 12-13   ;   (3) Es  26. 7   ;   (4) Dt  25. 16   ;    (5) Gn 3. 21  - Lv  5. 14-16   ;   (6) Ap  20. 7-10   ;      (7) Ez 28. 1-7   ;   (8) 1 Jn 2. 3-6   ;   (9) Dt 28. 15. 68   ;   (10) Es 10. 1- 4

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Du flanc d’une grande montagne sortait une belle rivière.

Son eau cristalline vivifiait les peuples qu’elle désaltérait.

Ses riverains, les animaux et les oiseaux du ciel,

S’en délectaient avec une satisfaction naturelle.

Avec le temps, l’idée est venue de faire des réservoirs.

En amont, les riverains réalisèrent des barrages.

Plusieurs en firent des bassins, des fosses et des piscines.

L’eau cristallisée devint visqueuse et pleine de toxines.

Le choléra emporta des riverains en aval.

Ils furent intoxiqués par des troubles incurables.

L’eau de la vie, retenue en barrage sema une peste.

Les victimes impuissantes devinrent un faible reste, (1)

Des survivants hébétés qui encore gémissent…

Les constructeurs de fosses n’eurent pas affaire à la justice.

Irresponsables et audacieux, ils rendaient grâce à Dieu,

Qui selon eux, accorde un avantage aussi précieux. (2)

Des gorges de la montagne, les sources sont des « centimes ».

Les fabricants de fosses sont les adeptes du capitalisme.

Leurs stockages dégagent du poison pour l’esprit et l’âme.

L’humanité dépérit sans qu’ils ne s’accusent de blâme. (3)

Les heures du jour et de l’année ne sont pas suffisantes

Pour comptabiliser leurs énormes richesses séduisantes.

Pleins d’embonpoint, ils s’exaltent par des discours pompeux,

Et se disent heureux par ces faveurs spéciales des cieux.

Jésus homme, n’a pas choisi de porter à la ceinture,

La bourse qui changeait l’âme de Judas en pourriture.

Il créait du pain et lui laissait la jouissance des fonds,

Disant : « Nul ne peut servir deux Maîtres, Dieu et Mammon ». (4)

   - « Seigneur ! vide mon âme du désir d’accumulation…

Fait de moi une source qui désaltère les nations,

Par le dixième des centimes pour les régions en famine,

Afin que mon équité ranime la vigueur des victimes. »

La sainteté sans l’aumône prescrite comme libéralité,

Est un leurre qui développe l’insatiable avidité,

Par laquelle nous, pécheurs attribuons au Créateur,

La responsabilité d’un monde criblé de malheurs. (5)

Le malin dit : « Creusons une mare pour chaque rivière,

Et la végétation fera place à l’extension du désert.

La Foi sera piégée ; les riches deviendront des menteurs.

La justice répond : Je totaliserai les acquis des trompeurs…

Dieu dit : Faisons de la terre un paradis de réjouissance,

L’autre grogne : L’enfer régnera par l’envoûtement des finances.

Ce que le Père désire, ce n’est pas la mort des êtres richissimes. 

Mais qu’ils laissent couler les sources de la puissance divine,

Et cessent de réaliser des fosses en amont de la rivière.

La prophétie attribue ces paroles à Jésus l’héritier du Père:

« Avec moi sont la richesse et la gloire, les biens durables et la justice », (6)

Pour le juste qui pratique la droiture sociale et la justice.

Alors, s’accomplira ma Parole favorable aux pauvres des nations :

« Le désert et le pays aride se réjouiront ;

La solitude s’égaiera comme un narcisse ;

Elle se couvrira de fleurs et tressaillira de joie ;

Car des eaux jailliront dans le désert et des ruisseaux dans la solitude. (7)

L’allégresse et la joie s’approcheront,

La douleur et les gémissements s’enfuiront ». (8)

 

(1)  So  3. 12-13   ;   (2) Mi 3   ;   (3) Ez. 34   ;   (4) Mt  6. 24   ;   (5) Rm  2. 17-29   ;   (6) Pr  8. 18   ;   (7) Es  35  ;   (8) Es 51. 9- 16

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8.   

 

Un vieux pasteur Américain, après une belle carrière,

Avait suffisamment d’argent pour se faire missionnaire.

Il opta pour évangéliser une tribu indienne,

Située près du fleuve dans la forêt Amazonienne.

Reçu comme un hôte, il s’installa pour quelques années.

Apprit leur langue et s’associa à leurs activités.

Invité à faire une tournée de pèche sur le fleuve,

Il saisit cette occasion de gagner le chef des pêcheurs.

« Je voudrais vous parler de mon Dieu, il s’appelle le Christ ;

Il est puissant, sage. Il a survécu après son sacrifice ».

Le chef lui dit : « Mes dieux sont plus puissants et plus sages ».

Le pasteur silencieux pensait aux massacres de leur race ;

Leur extermination des territoires Américains.

Les cow-boys portaient au coup un Christ pendu à un crin.

Le Chef lui dit : « Je vais prendre vingt et un poissons

Mes frères ramèneront trois singes et d’autres provisions.

De retour, nous préparerons le repas collectif ,

Il y aura aussi pour les animaux domestiques. (1)

Nos dieux ne nous autorisent pas à vivre chacun pour soi

Mes frères, en ramenant des fruits, ne les grignotent pas. (2)

Si je te prête mon arc, tu prendras beaucoup de poissons:

Ton dieu est vorace, il te dit comment cacher tes provisions,

Ton Christ enseigne de tout manger sans donner aux chiens.

Quand les poules s’approchent, tu les chasse, ne leur donne rien,

Et pourtant, tu manges avec ton épouse les œufs trouvés. (3)

Si ton Christ était sage, il vous dirait de partager… »

Le vieux pasteur se sentait défaillir, il s’effondra.

Il a de Dieu le nom, mais pratique le culte du moi.

La bas, dans son pays, il possède beaucoup de maisons,

Des biens attestant que son dieu de toujours est Mammon.

Après avoir donné une fausse idée du Christ Jésus,

Il prit son bateau et se retira de cette tribu.

En descendant le fleuve, il dit à son épouse affable :

« J’ai honte d’avoir parlé de Dieu tout en servant le diable ».

Qui est-ce, dit-elle ? « C’est le dieu qui ne partage pas…

Il chasse la « poule laïque » et mange les œufs comme repas. (4)

J’aurais préféré avoir un Dieu comme ceux des ancêtres.

Nous avons fait de Christ le grand pillard de la planète.

Il nous a donné le pays, des devises dans les banques,

Mais, le pouvoir de partager… C’est ce qu’il nous manque.

Je reconnais avoir changé la droiture sociale en poison,

Et le fruit de la justice en absinthe, pour mes compagnons. (5)

Je ne veux pas mourir en possession de mes richesses …

J’ai plus de cinquante années de recel des largesses.

Après la mort, tous les totaux me seront présentés ;

Mes privilèges seront des sacrilèges pour me hanter. (6)

Le chef m’a reproché d’avoir bu le sang des indigents,

Si Dieu pense comme lui, tous mes biens appartiennent aux pauvres gens.

Les indiens n’auront rien au jour de la comparution ;

Ils n’ont jamais rien épargné comme par convention.

Ils partagent entre eux, les grains de maïs récoltés.

Si c’est l’oeuvre des esprits, ça ressemble à la sainteté ;

On dirait même une perfection absente de nos communautés.

Le Christ qui ne rend pas capable de partager les centimes, (7)

Qui dépouille les pauvres et fait de nous des êtres richissimes,

N’est pas le vrai ! L’écho de la falaise reprend … N’est pas le vrai ! N’est pas le vrai » !

 

(1) Ac  2. 44-47   ;   (2) Jc. 1. 13-15   ;   (3) Mt  21. 33-44   ;   (4) Jc. 5. 1-6   ;   (5) Am 6. 12   ;   (6) Ap 18. 4-7   ;   (7) Es 58. 7-14

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Douze Apôtres ont été choisis pour une formation d’abnégation

Onze héros sont sortis de cette école avec une bonne mention.

La loi du péché avait perverti l’image du Dieu Créateur ,

Son Fils est venu redéfinir les lois qui mènent au bonheur.

Les puissances terrestres ont choisi pour dieu, la loi du profit.

Acquérir des biens, est en opposition avec les lois de la vie.

Un des disciples vaincu, avait misé sur une totale acquisition.

Son principe pernicieux: sortir gagnant de toute convention.

Hors, le Créateur a pour loi la distribution gratuite de ses biens

Il comble l’humanité de bienfaits malgré les réquisitions des vilains. (1)

Les richesses terrestres s’acquièrent facilement par la séduction.

Ceux qui aiment l’argent sont les génies de l’infernale frustration.

Les onze, avant la conquête du monde, eurent ces recommandations :

« Ne recevez ni or, ni argent, ni monnaie pour vos interventions.

Pas de sacs pour stocker vos possessions comme font les gens du monde.

Pas de vêtements de rechange portés par des disciples qui vous secondent. »

Libérés de la loi du profit, ils ressuscitèrent les morts, prêchèrent au monde…

Purifièrent les lépreux, guérirent les malades, chassèrent les démons.

Affranchis de l’ensorcellement des finances, ils eurent la Toute Puissance.

Publièrent dans ce monde enténébré, Jésus, Le Prince de l’Alliance.

L’ordre ? Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

Celui qui vous accompagne, s’occupe de vos besoins permanents.

Le puissant  témoignage de leur vie et de leurs œuvres brillent à jamais,

Comme les étoiles du firmament, dans la nuit où Christ règne désormais.

Ils sont pour le monde, un reflet de la générosité de Dieu.

Par leurs écrits, ils présentent un Sauveur juste et miséricordieux.

Leur seul patrimoine est le choix d’une consécration de leur être ;

Image de la bonté du Fils qui existe pour donner du bien être.

Les onze se tenaient en garde contre l’activité crapuleuse d’un prince :

« Par ta sagesse et ton intelligence, tu t’es acquis des richesses,

Tu as amassé de l’or et de l’argent dans tes trésors »… (2)

Par ta ruse, tu as fait du calvaire un instrument de la loi du profit ; (3)

Une attraction lucrative où se perdent ceux qui rêvent de réussite.

Si les faux Christ, par leurs disciples, sont les moteurs des acquisitions,

Le vrai Sauveur ordonne la justice et la droiture par abnégation.

Quel triste sort imposé aux poissons et crustacés d’eau douce,

Lorsqu’un barrage en amont fait une totale réquisition des sources.

Ainsi, les puissances religieuses qui proposent un destin à l’humanité,

Neutralisent la lumière par absence de justice légale et d’équité.

Ils sont nombreux comme le sable de la mer, les vaincus de Mammon.

La Bible en main, le chéquier en poche, ils font le tour du monde ;

Se disent consacrés à une oeuvre où le sacrifice est une source de gain ;

Des chefs de l’abnégation, ils en font des leurres pour ceux qui ont faim.

L’amour de l’argent est la racine des maux dont souffre la création. (4)

Les ténèbres du capitalisme défient les gloires de la rédemption.

Le calvaire dit que la propriété immortelle est ce que l’on donne ;

La séduction parle de bonheur en stockant ce que l’on consomme.

Le monde a besoin de vraies révélations dans ces temps de famine,

Car l’abnégation est la loi immuable de la puissance divine.

Quand les banques disent que Judas est gagnant ! Le juge dévoile :

« Par cupidité il a gagné l’argent sale et la mort éternelle ! »

Les héros du renoncement ont gagné la vie et les gloires immortelles.

Leurs noms sont à jamais gravés au ciel, sur les portes de perles. (5)

« Il n’y a pas de bonheur (éternel) pour celui qui persévère dans le mal,

Et qui se refuse à faire l’aumône ; Cette équité demeure à jamais ». (6)

 

(1)    2 P. 2   ;   (2) Ez 28. 1-10   ;   (3) Mt  23   ;   (4) 1 Tm  6. 9-21   ;   (5) Ap  21. 14   ;   (6) Siracide 12. 3 ; 40. 17  (Bible TOB)

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Avant la fondation du monde, Dieu a défini la justice ;

Puis, il dicta à Moïse les articles pour la vie pratique.

Cette législation destinée aux humains s’appelle l’Alliance.

Les devoirs des croyants se résument surtout par deux observances :

Le premier commandement consiste à aimer son Créateur,

Et le second, à prendre soin de l’affamé, notre frère.

Ces deux commandements prédominants exigent des sacrifices,

Par lesquels la vie terrestre serait comme un rêve magnifique.

Les humains formeraient une seule famille jouissant du bonheur ;

Où les multiples biens partagés honoreraient le Législateur.

Par le dixième des prémices qui symbolise le don du Père Eternel,

L’offrande du pécheur serait comme un parfum sacrificiel (1)

Jésus, « prémices » dans l’infiniment petit, comme loi de l’esprit,

Purifierait le subconscient où le rejet du droit a été inscrit.

Le virus qui a pénétré nos neurones au jardin d’Eden,

Est l’égoïsme naturel, s’incrustant dans la race humaine.

« Honore l’Eternel avec les prémices de tout ton revenu…

Tes greniers seront remplis d’abondance et tes cuves de moût ». (2)

Mais, jusqu’ici, « la justice trébuche sur la place publique »,

Dieu dit que « la droiture équitable ne peut s’approcher » (3)

Par la pratique légale du droit social, les humains s’aideraient,

Constitueraient une famille sans frontière où tous se soutiendraient.

Les anges de Dieu prendraient plaisir à vivre parmi les hommes ;

Des actions de grâce fuseraient vers le ciel, comme fruits de l’aumône.

Les bénédictions du sacrifice retomberaient sur la terre,

Pour donner l’abondance du paradis perdu, depuis l’Eden.

« Oh ! Si tu étais attentif à mes commandements, ton bien être serait

Comme un fleuve, et ton bonheur comme les flots de la mer ». (4)

Hélas ! Les séducteurs modernes, présentent un Christ sans sacrifice,

Comme un appât par lequel on fait un colossal bénéfice.

Si Dieu écrivait sur leurs fronts les acquis de la séduction,

Ils perdraient vite l’éloquence de leur audacieuse dévotion. (5)

La justice, valeur répulsive à l’esprit, penche la balance céleste,

Bientôt elle dénoncera l’origine pernicieuse des acquisitions terrestres.

Sur toute propriété se poseront la règle de la droiture,

Et le niveau de la divine justice, lors de la procédure. (6)

Reconnaître l’intelligence du cerveau des insectes nuisibles,

Et méconnaître dans la gestion financière le droit infaillible,

Telle était la rébellion collective que dénonçait Jean Baptiste.

Il préparait les consciences à la rencontre du Christ incorruptible ;

Jésus, l’adversaire des pillards, mais le Sauveur des dépouillés.

La mer offre son aumône en évaporation à l’atmosphère ;

De son abondance, le ciel verse la sienne sur la terre ;

La terre, généreuse économe, donne sa droiture aux rivières ;

Fleuves et rivières se versent avec générosité dans la mer.

L’être qui fuit les lois sacrificielles de la vie cessera d’exister…

« Si j’étendais ma main vers une nation pour l’exterminer,

Et qu’il s’y trouve un homme juste, il sauverait son âme par sa justice.

Il ne sauverait ni fils, ni fille, mais lui seul serait sauvé ». (7)

« L’Eternel est saint, il remplira Sion de justice et de droiture ». (8)

La libéralité équitable soutiendra les pauvres sans nourriture.

« Ainsi nous parle l’Eternel : Observez le droit « social »…

Pratiquez la justice. « Vous prémices » Car mon salut va paraître,

Et ma justice va se manifester. Heureux l’homme qui pratique cela...(9)

Ton père (Abraham) pratiquait la justice et la droiture, il fut heureux.

N’est-ce pas là, me connaître ? La vie éternelle c’est qu’ils te connaissent (10)

Toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé Jésus-Christ ».

 

  (1, 2) Pr  3. 9   ;     (3) Es  59   ;   (4) Es  48. 18   ;   (5) Jc . 5   ;   (6) Es  28. 17   ;   (7) Ez.14.12-20   ;   (8) Es 1. 27   ;  
(9) Es. 56     ;   (10) Jr. 23. 15-17  -
Jean 17. 3

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