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Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? Réflexions d'un religieux

Réforme ??? 143 réflexions d'un religieux de Martinique

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Après une révolution politique, les super riches furent tous emprisonnés.

Jugés comme responsables directes de la dégénérescence des infortunés,

Ils furent accusés du plus grand des crimes : le capitalisme antisocial.

Dépouillés, ils furent couverts de blâme devant cet implacable tribunal.

Jugés indignes de la nationalité, ils furent soumis à un strict régime :

Chaque jour, un morceau de pain rassis jusqu’à expiration par la famine.

Abandonnés dans des prisons infectes, tous honteux, se remémorèrent

Les chefs d’accusations mis en exergue par les juges qui vengeaient la galère :

Les employés durement traités ; Les misérables licenciés sans grief ;

Les contrats de travail inspirés par l’esclavagisme ; Le favoritisme des chefs ;

L’absence de couverture sociale pour ceux qui sont au bas de l’échelle.

Les employés indésirables chassés, qui se nourrissent dans les poubelles ;

Les femmes qui se livrent à la prostitution comme moyen de survivre ;

Les désoeuvrés qui forment des gangs et dévalisent les commerces des villes.

Désastres attribués aux capitaux placés dans les banques de plusieurs pays ;

Et au train de vie de ces riches dont les noms se distinguent par Monsieur le X…

Placés brutalement dans les cachots de l’impuissance et de l’inaction,

Plusieurs ont compris la nocivité sociale de l’avarice dans la gestion.

Avoir faim en prison, permet de comprendre ce qu’est la rage de la faim.

Etre malade, fait subir les souffrances des êtres qui ne reçoivent pas de soins.

La terre tourne. Les oppresseurs de ce peuple, accusés de capitalisme,

Subissaient le sort imposé aux pauvres qui luttaient pour gagner des centimes.

Torturés par le froid et la faim, après avoir été arrachés de leur paradis,

Plusieurs moribonds réalisèrent qu’un seul bien est précieux : La vie !

Que les capitaux empestés détériorent directement le bien être de la société,

Et qu’une réforme agraire peut être nécessaire pour la collectivité.

Depuis l’Eden, nos parents, par convoitise firent un geste maladroit ;

Cette initiative fit sortir d’eux tout désir de vivre en respectant le droit.

La race humaine est perçue par le Créateur comme une famille divisée,

Où la violation du droit prescrit cause la mort des pauvres défavorisés.

Quand Adam et Eve leurrés, expérimentèrent cette nouvelle souillure,

L’égoïsme de Caïn  se dressa contre Abel qui vivait par la justice et la droiture.

Le dixième de l’iniquité présente des chiffres qui étonnent les anges de la cité.

« Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel » ; Dieu totalise l’iniquité.

Les génies du cosmos, chargés de masquer la bonté du vrai Christ,

Font de la droiture destinée aux brebis, une manne pour engraisser les érudits.

Jésus, le Juge des nations, entrevoyant les bilans de l’expertise individuelle,

Dit : Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ?

La révolution céleste est là,  l’analyse mondiale des comptes face aux droits.

Le bilan déplorable est le péché d’omission qui résulte du libre choix.

Après l’examen des religieux d’Israël, Jésus leur reprocha : « Un seul est bon »

Quand le Fils de l’homme viendra dans sa Gloire, il jugera les nations…

« Toutes les fois que vous n’avez pas fait l’aumône aux plus petits de mes frères

C’est à moi que vous ne l’avez pas fait. Retirez-vous, ouvrier d’iniquité ! »

La libéralité séquestrée a produit un enfer pour les pauvres défavorisés.

Votre mépris du droit a causé la grande tribulation imposée aux affamés.

Christ dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père,

Prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde,

Car toutes mes Paroles sont favorables à ceux qui marchent dans la droiture.

Mes prémices ont soutenu les misérables victimes de la cruelle conjoncture.

Si sa gauche est la justice impartiale, sa droite est la  vie par le droit social.

Je suis l’Eternel, je ne change pas. Le méchant comparaîtra avec son butin illégal.

Il sortira de la vase du capitalisme pour affronter la honte éternelle des perdus.

Le tribunal de la révolution céleste reconnaît par les chiffres l’oeuvre des élus.

Voici : Tu as été fidèle en peu de choses, dans la gestion des richesses injustes,

Viens, je te confierai beaucoup… Entre dans la joie de ton Maître…

Heureux ceux qui sont appelés aux réjouissances du festin des noces de l’Agneau.

Ils seront honorés sur cette table où tous mangeront en présence du Très Haut.

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Admirez avec moi ce beau cortège qui traverse l’océan,

Ils sont vêtus d’une même parure où se marient le noir et le blanc ;

Ce sont des orques admirables parties pour une tournée de chasse ;

Ces prédateurs font régner la terreur car ils sont voraces.

Les voilà autour d’une mère baleine qui cajole son petit...

Alors commence une poursuite qui excite leur appétit.

Les distinguées de la bande s’appliquent à écarter les deux,

Puis, ils attaquent le jeune sans défense en lui crevant les yeux.

Ensemble, ils lui dévorent la tête et abandonnent les restes,

Se retirent, heureux d’avoir satisfait leur passion funeste.

Quand la mère retrouvera ce qui reste de son idylle,

Elle versera des torrents de larmes imperceptibles.

Si son angoisse se mesure à sa taille, quelles crampes d’entrailles!

Si sa douleur est comme son amour, quelle grande douleur !

La nature du péché se définit surtout par une cruauté inouïe,

Exercée par ceux qui oppriment pour satisfaire leur appétit.

Voyez ces crocodiles qui transforment la rivière en charnier,

Pour stocker les cadavres des pauvres buffles aventuriers.

Depuis la chute en Eden plusieurs espèces sont terrifiantes,

Mais la race humaine les surpasse par la cruauté de ses sciences.

Les violences d’hier nous parlent des missiles de demain,

Où Harmaguédon révèlera le pouvoir destructeur des humains.

Le père aimant révélé par le Fils affectueux et innocent,

Hypersensible à la douleur que subissent ses enfants,

Sans doute, de son trône, verse des torrents de larmes,

A la vue des atrocités terrestres dont souffrent les âmes.

Le Sauveur bienveillant, avec indignation et angoisses,

Fixe les yeux sur la création devenue un astre en pillage.

Le Saint Esprit console en pleurant de nombreuses victimes,

De cette tragédie où des profiteurs s’enrichissent par le crime.

Les anges angoissés, filment les œuvres cruelles et secrètes,

Clichés des sacs, scellés dans les dossiers du jugement éternel.

Car Dieu (à la fin) amènera toute oeuvre en jugement

Au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

Les orques qui se nourrissent en dévorant leurs victimes,

Portent des blessures mortelles aux cétacés, mères de l’abîme.

Dans sa nouvelle et cynique stratégie pour angoisser le Créateur,

Le malin tire une jouissance en opprimant les moissonneurs.

Les esclaves recevaient trois repas et les soins du corps…

Les chiens de garde ont la nourriture à satiété dans leur bol ;

Le serviteur qui ne reçoit pas un verre d’eau, est un laïc bénévole.

Ses enfants affamés se perdent, sa femme effarée l’abandonne,

Il travaille dans la grande tribulation où l’on ne partage pas.

Il oeuvrera dans la famine et la disette jusqu'à son trépas.

Car la justice libérale trébuche sur la place publique,

Et la droiture sociale ne peut s’approcher. (Esa 59)

La charité légale du plus grand nombre s’est refroidie.

Une des raisons pour lesquelles, il y a des temps difficiles.

Le récepteur gourou multiplie à l’infini le bénéfice qu’il perçoit…

Se remplir les poches, c’est de l’enfer la meilleure des lois.

Le dieu des gagnants sera une lumière changée en ténèbres,

Et la joie des orques se changera en tristesse funèbre.

Le nombre total des victimes sera publié dans l’univers,

Les cellules familiales désintégrées rediront leur calvaire,

De dévoués serviteurs abandonnés feront connaître leur misère,

Les comptables célestes publieront les sales chiffres d’affaires.

L’exercice de la justice consolera les êtres terrestres et célestes ;

Ainsi parle l’Eternel : Si vous n’écoutez pas, je pleurerai en secret,

A cause de votre orgueil mes yeux fondront en larmes.

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Les premiers rois se faisaient vénérer comme des dieux,

Se disaient propriétaires de toutes choses sous les cieux.

Semblables à des tornades, ils absorbaient les ressources,

Détruisaient ceux qui refusaient d’alimenter leur bourse.

Pour une poussière d’or et des terres qui semblent fertiles

Ces dieux faisaient massacrer des peuples qui vivaient tranquilles.

Ces tyrans bien vêtus avaient l’idéologie de l’aspirateur.

Amassaient des biens et saccageaient tout, des pôles à l’équateur.

La création buvait à longs traits le sang de leurs victimes,

Le Créateur gémissait devant l’ampleur de ces crimes.

De leur trône, ces rois invoquaient journellement leurs dieux,

En attendant l’arrivée du butin de leurs génocides odieux.

Leurs envoyés chargeaient de lourds chariots en bois,

Transportant les biens des peuples pillés par des tueurs « sans loi ».

Si le vrai Créateur n’est ni un « roi aspirateur », ni une « tornade »,

Où le trouver dans les sciences qui abondent chez les peuplades ?

Après avoir été plumé par ceux qui parlent du Sauveur,

Je poursuis avec persévérance le sentier des chercheurs.

J’ai cru à la puissante prédication d’un des envoyés,

Il guérissait par l’Esprit Saint plusieurs malades et handicapés,

Parlait des langues inconnues des hommes et bravait l’enfer,

Se disait envoyer du ciel, apôtre du Christ qui brise les fers.

Pourtant, si l’Esprit venait sur lui sous forme d’oiseau,

Il vendrait les photos de la colombe pour grossir son « magot ».

Après avoir exalté par la Bible le Sauveur magnifique,

Il se retira avec son gros pactole en supersonique.

Il disait : Dieu est amour, Jésus est le Sauveur admirable,

Mais buvait les dernières gouttes du sang des misérables.

Je cherche ce Dieu différent de celui des Pharaons intéressés ;

Celui dont les Paroles saintes sont comme une rosée.

Son amour désintéressé est semblable à une source dans le désert,

Désaltérant les voyageurs éprouvés par la sécheresse. (1)

Je cherche le Dieu de Moïse qui peut faire de moi un nuage

Versant sur les êtres assoiffés l’indispensable breuvage.

Je ne désire être ni un être « aspirateur » aux entrailles chargées,

De poussière d’or et d’argent venant des âmes dépouillées.

Ni un orateur « tornade » qui absorbe les ressources des terriens,

Mais ne peut rien garder dans son gigantesque intestin.

Je désire être recréé à l’image du Christ le bienfaiteur,

Qui, en compagnie des mendiants trouvait son bonheur.

Les malades et infirmes guéris lui apportaient une émotion,

Différente de la joie machiavélique que procurent les acquisitions.

Avant son retour comme juge des nations, Dieu s’inquiète,

Mais sa Parole, indique les caractéristiques des âmes prêtes,

Qui, comme Moïse, ont fui les pyramides et les trésors de l’Egypte.

Qui de nous pourra rester auprès d’un feu dévorant ?

Qui de nous pourra rester auprès de flammes éternelles ?

Celui qui marche en pratiquant la justice,

Et qui parle selon la droiture sociale,

Qui méprise un gain obtenu par abus de confiance,

Qui n’accepte pas de pot de vin, ni de favoritisme,

Qui ferme l’oreille pour ne pas entendre des propos sanguinaires ;

Et se bande les yeux pour ne pas voir le mal.

Celui-là habitera dans les lieux élevés.

Des rochers fortifiés seront sa retraite, (pendant la détresse) ;

Du pain lui sera donné, de l’eau lui sera assurée. (2)

 

(1) Esaïe 35 : 1-7 ;    (2) Esaïe 33 : 14-16

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~~Dans un coin de la forêt où vivent des indiens, Se trouve une réserve pour l’entretien des singes. Les fruits et les restes de nourriture les attirent ; Des colonies s’y précipitent pour se nourrir. Un morceau de noix placé dans un jeune coco, Retiens les plus forts qui viennent satisfaire leur « égo ». Se délectant de la crème avec violence et « profitation », Ils enragent contre les faibles qui cherchent une ration. Lorsque viennent les chasseurs, ils saisissent le morceau, Mais ne peuvent retirer leur main fermée du coco. Bien nourris, ils finiront leur vie en méchouis. Tel est le destin des singes qui font du profit. (1) En partageant la crème avec les défavorisés, Les gros ne seraient pas les premiers prisonniers. Sans lâcher le « butin », ils poussent des cris désespérés ; Puis, sont matraqués, retenus par une main fermée. (2) Comment l’homme, le chef d’oeuvre de la création, Renouvelé par le sang du Fils qui n’est qu’abnégation, Peut-il se faire prisonnier en accumulant le droit ? Et cachant ses iniquités dans les sales coffres des « sans loi » ? Comment ! Le Dieu Eternel, peut il être vendu ? Et le Nom de Jésus, produire des fortunes indues ? Si je n’ouvre pas ma main, j’ai peur de finir en méchoui. Car, le coffre retient ses prisonniers par des chiffres inouïs. Attention… La justice universelle retient le total des acquis. Les méchants resteront enchaînés à leur butin pourri. La spirituelle pandémie, pire que la peste porcine, Est le règne de l’iniquité dans la gestion des centimes. Si le malin enseigne que nous venons des singes, C’est parce qu’il est honoré par l’avidité de nos méninges. Mais, dans la vision de Laodicée en triomphe final, Le collyre est nécessaire avant de faire face au tribunal. (3) Si mon morceau de noix, c’est la droiture sociale Déposée dans les coffres du capitalisme mondial, Je préfèrerais ouvrir ma main et partager mon pain ; Laissant noix et crème à tous ceux qui ont faim. Frères prisonniers, ouvrons nos mains, lâchons le morceau ! Eloignons-nous du coffre ! Les chasseurs arrivent…Il sont 666. Si l’injustice crée la famine et cause plus de souffrance que la guerre, Ceux qui ont le plus ramassé, seront les hauts gradés de l’enfer. Si j’avais la liberté de choisir entre trois destins éventuels : Celui de Naboth, accusé et radié de son héritage paternel, Celui d’une païenne, la riche et insatiable reine Jézabel, Ou d’Achab, le roi accapareur qui déplut à l’Eternel ! (4) Je dirais : Donne-moi Seigneur, le collyre et le secours d’en haut… Afin de recevoir également ton aide, pour lâcher le morceau. Désormais ! J’ouvrirai ma main par une sainte aumône aux affamés. Tout garder comme des singes gloutons, c’est perdre l’éternité. Ce seront mes petites gouttes qui s’ajouteront aux rivières, Formant des eaux qui jailliront partout dans le désert. Ce sera le fin lin éclatant et pur pour les noces du Fils de l’homme. Il n’y a pas de bonheur éternel pour celui qui se refuse à faire l’aumône. (5) La justice et l’équitable aumône sont la base de son trône. (1) Ez 34 ; (2) 1tim 6 :9-10 ; (3) Ap 3 : 14 ; (4) 1 Rois 21 ; (5) Siracide 12 : 3

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